Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

FAIRE L’AMOUR AVEC AMOUR

L’union du cœur et de la sexualité

MARIE LISE LABONTÉ 

Réunir amour et sexualité est un processus d’individuation. Cela nous amène à l’amour de soi, de son corps, de son cœur et de sa propre énergie sexuelle avant toute chose. L’amour n’est pas séparé de la sexualité et la sexualité de l’amour. Si je suis en moi profondément relié à ma force sexuelle et à l’amour, je peux faire l’amour avec amour. Si, par contre, en moi, je suis séparé, si j’ai établi des barrières dans mon esprit, dans mon sexe et dans mon cœur, comment puis-je aimer en faisant l’amour ? Si je ne m’aime pas comment puis-je aimer ? Comment puis-je vivre ma sexualité en union avec moi-même et l’autre ?

Cet ouvrage propose une immersion dans notre territoire sexuel, notre territoire amoureux, lieux où nous nous sommes protégés, lieux où nous avons laissé les autres nous envahir, lieux où nous avons dévié notre force naturelle et spirituelle par des compulsions, des blocages, de la frigidité, et surtout lieux où nous avons tué en nous ce qu’il y a de plus beau qui est cette union profonde.

La force de la sexualité et la force du cœur qu’est l’amour, font partie d’une seule et même puissance qui réside en chacun de nous, pour la plus grande réalisation de notre être. Connaître ces forces, comprendre comment elles agissent en nous est primordial pour mieux nous reconnaître, pour mieux nous respecter, pour mieux nous guérir et nous aimer. Unir amour et sexualité en un seul monde est faire l’amour avec amour. Nous unissons deux univers qui s’ouvrent à un troisième, beaucoup plus vaste que la somme des deux parties.

Au travers d’explications, de conseils et d’exercices, l’auteure nous aide à nous reconnecter à notre source intime pour transformer la force du cœur et la force de la sexualité en force de l’amour.

Le DVD est un outil d’accompagnement au livre. Les exercices sont des mouvements en MLC©, Méthode de libération des cuirasses©. Ils aident à libérer la région du bassin (la base), le dos et la région du thorax (le cœur), créant l'union cœur et sexualité. Marie Lise Labonté vous guidera aussi dans un travail avec l’inconscient et le dessin sur des sujets traités dans le livre. 

MARIE LISE LABONTÉ est psychothérapeute, auteure et formatrice. Elle parcourt le monde pour enseigner sa méthode MLC© « Méthode de libération des cuirasses » qui s’inspire de son expérience d’autoguérison et de la relation intime entre le corps et l’esprit. Auteure de nombreux ouvrages dont Vers l’amour vrai (Albin Michel) Mouvements d’éveil corporel (Editions de l’Homme).

 

Parution Septembre 2016, chez Guy Trédaniel Editeur.

 

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La semaine de 4 jours néfaste pour les élèves ?

L'Académie nationale de médecine se prononce contre la semaine de 4 jours pour les élèves de primaire.

Le rythme de 4 jours par semaine et 144 jours par an dans les écoles primaires, facteur de longues journées scolaires, est donc à nouveau mis en cause, cette fois par l'Académie de médecine. Pour autant, le ministère de l'Education nationale n'entend pas trancher cette question, préférant en laisser la responsabilité aux conseils d'école, instances composées notamment du directeur, du maire de la commune, des maîtres et de représentants des parents.
Il n'est prévu pour l'instant ni débat ni conférence sur les rythmes scolaires, a précisé le ministère, alors que la FCPE a fait une demande en ce sens. La première fédération de parents a réclamé jeudi "des décisions concrètes pour mettre fin aux aberrations pédagogiques et de santé actuelles".

Ce système de 4 jours ne serait pas adapté au rythme biologique de l'enfant et tendrait à le fatiguer davantage qu'une semaine classique de 4,5 ou 5 jours. Elle entraînerait une désynchronisation du rythme de l'enfant. Le lundi, le mardi, le jeudi et le vendredi, les élèves auront 6 heures de cours, c'est déjà beaucoup trop pour un enfant.
De plus, ils ont 2 coupures dans la semaine qui cassent leur rythme : une longue coupure le week-end et une autre le mercredi en plein milieu de la semaine. Ces journées, trop longues et pas assez équilibrées, entraînent une diminution de l'attention.
Selon l'Académie, des recherches ont montré que la semaine de 4 jours "n'est pas favorable à l'enfant car celui-ci est plus désynchronisé le lundi et le mardi matin", avec pour conséquence une diminution de la vigilance.

Une semaine étalée sur 4,5 ou 5 jours permet de réduire cet écart entre journées libres et jours d'école et ainsi, diminue le risque de déséquilibrer les élèves.
De plus, elle permet un rythme de scolarité plus fluide tout au long de l'année avec 2 semaines de vacances toutes les 8 semaines d'école. Avec la semaine de 4 jours, les écoliers bénéficient de 12 jours de congé en moins qu'ils doivent, de surcroît, rattraper sur leurs grandes vacances.

Selon l'Académie de médecine, il faudrait 180 à 200 jours de cours par an au lieu de 144 si l'on veut réellement tenir compte du rythme biologique des enfants.

Les Académiciens proposent des journées moins longues mais un temps scolaire, en primaire notamment, plus étalé : « 5 heures par exemple et sur une semaine de 4 jours et demi ou 5 jours comme dans la plupart des pays européens ».
A leurs yeux, le début des cours à 8h30 est une aberration sur le plan des rythmes psychophysiologiques. « L'enfant arrive fatigué à l'école, quelle que soit la durée de son sommeil la nuit précédente », explique l'Académie.
Quant aux cours du samedi matin, ils permettraient d'éviter « la désynchronisation liée à un week-end dont le samedi matin est libre ».
Elle estime aussi que les vacances de Toussaint, période difficile pour l'enfant, devraient être allongées à deux semaines.

Il s’agit aussi de profiter des pics d'attention et d'apprentissage de l'enfant. Les auteurs proposent également « d'enseigner les matières difficiles aux moments d'efficience reconnus » : en milieu de matinée et en milieu d'après-midi. En conclusion, il faut « respecter le sommeil de l'enfant et le considérer comme un sujet de santé publique, au même titre que le tabac, l'alcool et l'alimentation ».

Il s’agit d’être en cohérence avec les rythmes biologiques de l’enfant.

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