Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Semaine Nationale de Prévention contre la violence en milieu scolaire

 

Du lundi 12 au vendredi 16 janvier 2015

La MAE accompagne tous les élèves et s’engage pour lutter contre la violence en milieu scolaire

Numéro 1 de l’Assurance Scolaire, la MAE est l’un des partenaires historiques de l’école publique.

Créée en 1932 par des enseignants soucieux de la bonne protection de leurs élèves et toujours dirigée par eux, la MAE a toujours placé l’enfant au coeur de ses préoccupations.

En tant qu’acteur incontournable du monde éducatif, la MAE a pour missions de protéger mais également d’informer, de prévenir et de sensibiliser les élèves et les enseignants aux problématiques à risques en milieu scolaire grâce aux actions déployées par sa Fédération MAE SOLIDARITÉ.

Fidèle à sa vocation, MAE SOLIDARITÉ organise une Semaine Nationale de Prévention, du lundi 12 au vendredi 16 Janvier 2015. A cette occasion, son réseau d’experts bénévoles assurera des actions de prévention sur l’ensemble du territoire auprès des élèves de 7 à 12 ans, autour d’une thématique phare « la prévention de la violence entre pairs ». Trois sujets seront déclinés: le racket, le cyberharcèlement et les pratiques des jeux de respiration.

Véritable précurseur en matière de prévention, la MAE, partenaire de la campagne « Agir contre le harcèlement à l’école » avec le Ministère de l’éducation nationale, poursuit son engagement avec un dispositif d’envergure nationale.

Des actions de prévention dans plus de 400 classes, soit environ 12 000 élèves sensibilisés

Des vidéos pour initier échanges et réflexions entre élèves et animateurs prévention :

« Vinz et Lou stoppent la violence » pour les sujets concernant le cyberharcèlement et les jeux de respiration.

« Et si on s’parlait du harcèlement à l’école ?» pour le racket.

Objectifs initier le dialogue avec les élèves, échanger sur les difficultés rencontrées, les orienter vers le recours à l’adulte.

Remise d’un outil de prévention à la fin de l’intervention.

Jeux dangereux et harcèlement en milieu scolaire

Aujourd’hui, le phénomène de violence entre pairs à l’école est devenu fréquent, quel que soit l’environnement de l’établissement. Environ 10 % des élèves sont régulièrement victimes de harcèlement (humiliations, violences verbales ou physiques répétées). L’apparition des nouvelles technologies a également fait naître une nouvelle forme de violence : le cyberharcèlement. Répertoriés dans les jeux dangereux, on note les jeux de respiration, d’apnée ou d’évanouissement. Sous la pression du groupe, 1 enfant sur 10 y a déjà participé.

Tous les outils et les actions de prévention sont consultables depuis le site www.mae-prevention.org

 

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Actualités

12 février : Journée mondiale "ENFANTS SOLDATS"

 

Entre 8.000 et 10.000 enfants sont tués ou mutilés par des mines terrestres chaque année. A l'occasion de la Journée mondiale « Enfants soldats », l'Unicef et Amnesty international rappellent que pour 300.000 enfants dans le monde, la guerre n’est pas un jeu. Exploités dans le cadre des conflits armés, utilisés pour faire la guerre, pour espionner ou pour servir d'esclaves sexuels, les organisations œuvrent pour favoriser leur libération et leur réinsertion. Car les enfants soldats ne sont pas des générations perdues et l’ « on peut faire comprendre à l’enfant qu’il lui est possible de récupérer ».


Depuis le milieu des années 1990, l’Unicef mène des programmes de prévention du recrutement, de prise en charge et de réinsertion des enfants associés aux entités armées.
Selon Amnesty, dans le monde, 300.000 enfants soldats sont à tout moment engagés dans les conflits et représenteraient 50% des victimes civiles de ces conflits. Ainsi, plus de 2 millions d'enfants soldats seraient morts au combat ces dix dernières années.
20 millions d'enfants ont été contraints de fuir de chez eux en raison des conflits et de violations des droits fondamentaux, et vivent comme réfugiés dans les pays voisins ou sont déplacés dans leur propre pays.
6 millions auraient été frappés d'une invalidité permanente ou grièvement blessés au cours de ces 10 dernières années.

Une exploitation insupportable : ces enfants sont utilisés comme combattants, coursiers, porteurs ou cuisiniers, et pour fournir des services sexuels. Recrutés de force ou enlevés, ils sont séparés de leur famille, parfois sous le regard de leurs parents, d'autres s'enrôlent pour fuir la pauvreté, la maltraitance et la discrimination. Les filles sont menacées de viol, de violence, d'exploitation sexuelle, de traite, et d'humiliation et de mutilations sexuelles. Les rapports d'enquête établis à la suite du génocide commis en 1994 au Rwanda ont conclu que presque toutes les femmes de plus de 12 ans ayant survécu au génocide avaient été violées.

Le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant concernant la participation des enfants aux conflits armés est entré en vigueur en 2002. Il interdit la participation d'enfants de moins de 18 ans au combat et exige des Etats qu'ils portent à 18 ans l'âge du recrutement obligatoire et de la participation directe aux conflits.

Régulièrement confrontés à des événements émotionnellement et psychologiquement douloureux, tels que la mort violente d'un parent ou d'un proche et la séparation d'avec leur famille, le fait d'avoir vu des êtres chers tués ou torturés, les mauvais traitements, ces enfants peuvent tout de même « s’en sortir ».

Le programme de l’Unicef a pour objectifs :
-de sortir les enfants des groupes et des forces armés,
-d’assurer leur accès aux services socio-sanitaires essentiels,
-de reconnecter ces enfants avec un environnement protecteur et leur famille,
-de leur proposer des alternatives durables grâce à la scolarisation, à l’apprentissage d’un métier, au soutien psychosocial et au soutien des communautés qui les accueillent.

Ainsi, depuis 2001, près de 100.000 enfants associés aux forces et groupes armés ont pu être sauvés et réinsérés.

Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik interrogé par l’Unicef sur les traumatismes propres à la guerre chez l’enfant, et sur les mécanismes pour s’en sortir, précise d’emblée : « Il faut distinguer le trauma, qui est le coup subi par l’enfant dans le réel, du traumatisme, qui est la représentation qu’il se fait du coup, dans son esprit. Cette représentation dépend de lui mais aussi du discours de ses proches, du discours de la culture. Or on peut agir sur l’alentour. On peut faire comprendre à l’enfant qu’il lui est possible de récupérer».

(UNICEF, Amnesty International)
http://www.childsoldiersglobalreport.org/

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