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On se quitte ou pas ? - Les aléas de l'amour

 

Les éditions J. Lyon sont heureuses de vous présenter le livre du Docteur Claude Negre "On se quitte (... ou pas ?)

Une question que se posent, chaque jour, des millions de couples, de tous âges.
La vie commune serait-elle donc incompatible avec l’Amour ?


Ce livre vous propose de nombreux conseils pratiques vous aidant à prendre, sans risques majeurs de regrets, la décision de persévérer. Ou de rompre. Des pièges du coup de foudre à l’érosion de l’entente sexuelle, en passant par les nouveaux aspects de l’adultère, la précarité sentimentale, la soif de liberté et l’angoisse de s’engager dans une vie commune qui ne cesse de s’allonger, la trajectoire amoureuse est plus complexe aujourd’hui que celle que nous décrivait la littérature romantique. Mais si aimer est toujours prendre un risque, l’Amour restera encore longtemps ce que Stendhal appelait « la plus grande des affaires, ou plutôt la seule ».


A tous ceux qui doutent et hésitent entre sauver ou briser leur couple, ces pages proposent de nouvelles pistes de réflexion susceptibles de faciliter leur choix.


• Un sujet dont on parle peu... alors qu’il concerne la majorité des couples
• Un ton familier dans lequel chacun se reconnaîtra
• Des conseils pratiques, sans considérations “psycho-analytiques”
• Des exemples et des anecdotes
• Un optimisme constant, suggérant aux lecteurs et lectrices que toute crise comporte une chance de rénover son couple, et que même une séparation peut être porteuse de renouveau


Médecin des Missions Paul-Emile Victor, Claude Nègre a traversé l’Arctique avant d’exercer dans l’Océan Indien, puis au Moyen-Orient où il dirigea pendant plusieurs années un hôpital français. De retour en France, l’auteur porte un regard lucide sur la société contemporaine et, plus particulièrement, sur la problématiques des couples actuels. Conseiller de nombreux patients, malades de l'amour, il livre ici une autre vision de la relation amoureuse contemporaine. Une vision optimiste qui concerne tous les couples, qu'ils soient mariés, pacsés, ou vivant en union libre.


 

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Actualités

La semaine de 4 jours néfaste pour les élèves ?

L'Académie nationale de médecine se prononce contre la semaine de 4 jours pour les élèves de primaire.

Le rythme de 4 jours par semaine et 144 jours par an dans les écoles primaires, facteur de longues journées scolaires, est donc à nouveau mis en cause, cette fois par l'Académie de médecine. Pour autant, le ministère de l'Education nationale n'entend pas trancher cette question, préférant en laisser la responsabilité aux conseils d'école, instances composées notamment du directeur, du maire de la commune, des maîtres et de représentants des parents.
Il n'est prévu pour l'instant ni débat ni conférence sur les rythmes scolaires, a précisé le ministère, alors que la FCPE a fait une demande en ce sens. La première fédération de parents a réclamé jeudi "des décisions concrètes pour mettre fin aux aberrations pédagogiques et de santé actuelles".

Ce système de 4 jours ne serait pas adapté au rythme biologique de l'enfant et tendrait à le fatiguer davantage qu'une semaine classique de 4,5 ou 5 jours. Elle entraînerait une désynchronisation du rythme de l'enfant. Le lundi, le mardi, le jeudi et le vendredi, les élèves auront 6 heures de cours, c'est déjà beaucoup trop pour un enfant.
De plus, ils ont 2 coupures dans la semaine qui cassent leur rythme : une longue coupure le week-end et une autre le mercredi en plein milieu de la semaine. Ces journées, trop longues et pas assez équilibrées, entraînent une diminution de l'attention.
Selon l'Académie, des recherches ont montré que la semaine de 4 jours "n'est pas favorable à l'enfant car celui-ci est plus désynchronisé le lundi et le mardi matin", avec pour conséquence une diminution de la vigilance.

Une semaine étalée sur 4,5 ou 5 jours permet de réduire cet écart entre journées libres et jours d'école et ainsi, diminue le risque de déséquilibrer les élèves.
De plus, elle permet un rythme de scolarité plus fluide tout au long de l'année avec 2 semaines de vacances toutes les 8 semaines d'école. Avec la semaine de 4 jours, les écoliers bénéficient de 12 jours de congé en moins qu'ils doivent, de surcroît, rattraper sur leurs grandes vacances.

Selon l'Académie de médecine, il faudrait 180 à 200 jours de cours par an au lieu de 144 si l'on veut réellement tenir compte du rythme biologique des enfants.

Les Académiciens proposent des journées moins longues mais un temps scolaire, en primaire notamment, plus étalé : « 5 heures par exemple et sur une semaine de 4 jours et demi ou 5 jours comme dans la plupart des pays européens ».
A leurs yeux, le début des cours à 8h30 est une aberration sur le plan des rythmes psychophysiologiques. « L'enfant arrive fatigué à l'école, quelle que soit la durée de son sommeil la nuit précédente », explique l'Académie.
Quant aux cours du samedi matin, ils permettraient d'éviter « la désynchronisation liée à un week-end dont le samedi matin est libre ».
Elle estime aussi que les vacances de Toussaint, période difficile pour l'enfant, devraient être allongées à deux semaines.

Il s’agit aussi de profiter des pics d'attention et d'apprentissage de l'enfant. Les auteurs proposent également « d'enseigner les matières difficiles aux moments d'efficience reconnus » : en milieu de matinée et en milieu d'après-midi. En conclusion, il faut « respecter le sommeil de l'enfant et le considérer comme un sujet de santé publique, au même titre que le tabac, l'alcool et l'alimentation ».

Il s’agit d’être en cohérence avec les rythmes biologiques de l’enfant.

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