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Le «baby blues» : les papas aussi !

Une étude américaine menée par le Dr James Paulson de l'Eastern Virginia Medical School, et publiée dans le Journal of the American Medical Association conclut que le « baby-blues» n'est pas seulement l'affaire des jeunes mères. Les conclusions se fondent sur 43 études ayant inclus 28.004 parents de 16 pays différents.

Les papas souffrent aussi de dépression post-natale et il serait pertinent que les médecins songent à moins les ignorer. En effet, selon les chercheurs, un jeune père sur 10 pourrait souffrir de «baby blues».

Le Dr Paulson espère que plus d'attention sera accordée à ces pères dont la dépression post-natale est rarement diagnostiquée. Il déplore que peu de médecins soient même au courant du phénomène.

Le manque de sommeil, les nouvelles responsabilités, ou la dépression post-natale de la jeune mère comptent parmi les causes de ce «baby blues». La dépression, quand elle existe, étant souvent partagée par les deux parents, les chercheurs proposent donc que des traitements en couple soient envisagés.

D'après l'étude, le «baby blues» n'apparaît pas tout de suite. Les pères sont généralement très heureux dans les premières semaines après la naissance. La dépression n'arrive qu'au bout de 3 ou 6 mois. Comme chez les jeunes mères, les signes de dépression sont très variables, pouvant aller d'une dépression relativement faible à des pensées suicidaires.

Le «baby blues» des papas ne doit pas être sous-estimé, cependant, pas d’excès, il ne faut pas en arriver à médicaliser des émotions normales.

(www.slate.fr)

 

 

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Le doudou du jeune enfant, mode d’emploi

 

La plupart des enfants ont, dans leur plus jeune âge, un doudou, une tétine ou même le pouce. Mais à quoi cela sert-il ?


En général, avant l’âge d’un an, l’enfant a tendance à adopter de lui-même une peluche, un morceau de tissu… Cependant, si votre enfant ne correspond pas à ce descriptif, ne vous inquiétez pas, ce n’est pas pour cela qu’il n’est normal.

Le jeune enfant répond à un besoin en s’attachant à son doudou. Tout petit, l’enfant est marqué par sa dépendance à ses parents. En grandissant, il va gagner en autonomie petit à petit. Pour cela, il a besoin d’un intermédiaire, le fameux objet transitionnel, pour passer de la dépendance à l’autonomie, phases essentielles du développement de l’enfant.

De plus, le doudou (souvent il est « doux »), est un ami, le confident des joies et des peines, le consolateur indéfectible, toujours présent, jamais fâché.

L’enfant investit affectivement ce doudou et l’anime de sentiments, de vie. Il arrive que l’enfant projette sur cet objet les affects et émotions qu’il a du mal à accepter en lui. Doudou se fait donc parfois gronder !

Le doudou est un repère stable qui rassure.

Si vous craignez une trop forte dépendance de votre enfant à son doudou, ne l’emportez pas partout avec vous, gardez-le pour le sommeil (nuits, siestes), les chagrins, les grands moments (entrée en crèche, hospitalisation……) ; et surtout pour éviter que votre enfant ne s’y attache trop, lavez le régulièrement.

La séparation est salutaire pour l’enfant. Cependant, évitez de supprimer le doudou. Celui-ci aide l’enfant à devenir indépendant même si vous avez l’impression qu’il tire votre enfant vers la régression.

Seul votre enfant pourra décider de se séparer de son doudou de façon définitive. Par contre, la tétine ou le pouce peuvent être supprimés sous votre insistance à partir de 3 ans. Le doudou, quant à lui, aide à la séparation et peut être gardé même jusque l’âge adulte, sans que cela ne révèle de problème particulier.

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