Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Le doudou du jeune enfant, mode d’emploi

 

La plupart des enfants ont, dans leur plus jeune âge, un doudou, une tétine ou même le pouce. Mais à quoi cela sert-il ?


En général, avant l’âge d’un an, l’enfant a tendance à adopter de lui-même une peluche, un morceau de tissu… Cependant, si votre enfant ne correspond pas à ce descriptif, ne vous inquiétez pas, ce n’est pas pour cela qu’il n’est normal.

Le jeune enfant répond à un besoin en s’attachant à son doudou. Tout petit, l’enfant est marqué par sa dépendance à ses parents. En grandissant, il va gagner en autonomie petit à petit. Pour cela, il a besoin d’un intermédiaire, le fameux objet transitionnel, pour passer de la dépendance à l’autonomie, phases essentielles du développement de l’enfant.

De plus, le doudou (souvent il est « doux »), est un ami, le confident des joies et des peines, le consolateur indéfectible, toujours présent, jamais fâché.

L’enfant investit affectivement ce doudou et l’anime de sentiments, de vie. Il arrive que l’enfant projette sur cet objet les affects et émotions qu’il a du mal à accepter en lui. Doudou se fait donc parfois gronder !

Le doudou est un repère stable qui rassure.

Si vous craignez une trop forte dépendance de votre enfant à son doudou, ne l’emportez pas partout avec vous, gardez-le pour le sommeil (nuits, siestes), les chagrins, les grands moments (entrée en crèche, hospitalisation……) ; et surtout pour éviter que votre enfant ne s’y attache trop, lavez le régulièrement.

La séparation est salutaire pour l’enfant. Cependant, évitez de supprimer le doudou. Celui-ci aide l’enfant à devenir indépendant même si vous avez l’impression qu’il tire votre enfant vers la régression.

Seul votre enfant pourra décider de se séparer de son doudou de façon définitive. Par contre, la tétine ou le pouce peuvent être supprimés sous votre insistance à partir de 3 ans. Le doudou, quant à lui, aide à la séparation et peut être gardé même jusque l’âge adulte, sans que cela ne révèle de problème particulier.

 

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La semaine de 4 jours néfaste pour les élèves ?

L'Académie nationale de médecine se prononce contre la semaine de 4 jours pour les élèves de primaire.

Le rythme de 4 jours par semaine et 144 jours par an dans les écoles primaires, facteur de longues journées scolaires, est donc à nouveau mis en cause, cette fois par l'Académie de médecine. Pour autant, le ministère de l'Education nationale n'entend pas trancher cette question, préférant en laisser la responsabilité aux conseils d'école, instances composées notamment du directeur, du maire de la commune, des maîtres et de représentants des parents.
Il n'est prévu pour l'instant ni débat ni conférence sur les rythmes scolaires, a précisé le ministère, alors que la FCPE a fait une demande en ce sens. La première fédération de parents a réclamé jeudi "des décisions concrètes pour mettre fin aux aberrations pédagogiques et de santé actuelles".

Ce système de 4 jours ne serait pas adapté au rythme biologique de l'enfant et tendrait à le fatiguer davantage qu'une semaine classique de 4,5 ou 5 jours. Elle entraînerait une désynchronisation du rythme de l'enfant. Le lundi, le mardi, le jeudi et le vendredi, les élèves auront 6 heures de cours, c'est déjà beaucoup trop pour un enfant.
De plus, ils ont 2 coupures dans la semaine qui cassent leur rythme : une longue coupure le week-end et une autre le mercredi en plein milieu de la semaine. Ces journées, trop longues et pas assez équilibrées, entraînent une diminution de l'attention.
Selon l'Académie, des recherches ont montré que la semaine de 4 jours "n'est pas favorable à l'enfant car celui-ci est plus désynchronisé le lundi et le mardi matin", avec pour conséquence une diminution de la vigilance.

Une semaine étalée sur 4,5 ou 5 jours permet de réduire cet écart entre journées libres et jours d'école et ainsi, diminue le risque de déséquilibrer les élèves.
De plus, elle permet un rythme de scolarité plus fluide tout au long de l'année avec 2 semaines de vacances toutes les 8 semaines d'école. Avec la semaine de 4 jours, les écoliers bénéficient de 12 jours de congé en moins qu'ils doivent, de surcroît, rattraper sur leurs grandes vacances.

Selon l'Académie de médecine, il faudrait 180 à 200 jours de cours par an au lieu de 144 si l'on veut réellement tenir compte du rythme biologique des enfants.

Les Académiciens proposent des journées moins longues mais un temps scolaire, en primaire notamment, plus étalé : « 5 heures par exemple et sur une semaine de 4 jours et demi ou 5 jours comme dans la plupart des pays européens ».
A leurs yeux, le début des cours à 8h30 est une aberration sur le plan des rythmes psychophysiologiques. « L'enfant arrive fatigué à l'école, quelle que soit la durée de son sommeil la nuit précédente », explique l'Académie.
Quant aux cours du samedi matin, ils permettraient d'éviter « la désynchronisation liée à un week-end dont le samedi matin est libre ».
Elle estime aussi que les vacances de Toussaint, période difficile pour l'enfant, devraient être allongées à deux semaines.

Il s’agit aussi de profiter des pics d'attention et d'apprentissage de l'enfant. Les auteurs proposent également « d'enseigner les matières difficiles aux moments d'efficience reconnus » : en milieu de matinée et en milieu d'après-midi. En conclusion, il faut « respecter le sommeil de l'enfant et le considérer comme un sujet de santé publique, au même titre que le tabac, l'alcool et l'alimentation ».

Il s’agit d’être en cohérence avec les rythmes biologiques de l’enfant.

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