Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Aider votre enfant à accepter l'arrivée d'un petit frère ou d'une petite soeur

 



Vous attendez un 2è ou 3è enfant et vous souhaitez partager ce bonheur avec votre (vos) aîné(s). Faîtes-le de façon ludique, par le biais de la lecture, ce qui a pour avantage d'être accessible même pour un tout jeune enfant. Votre bambin pourra s'approprier l'histoire, se la réinventer selon ses envies, ses humeurs.....et poser toutes les questions que le personnage suscite en lui. Un très bon moyen d'appréhender en famille puis seul cette arrivée, en verbalisant (selon l'âge de l'aîné) sa joie, son excitation ou au contraire son refus.......


Voici une bibliographie de titres relativement récents, mais en commençant par un classique qui date mais reste indémodable.

Tchoupi a une petite soeur

Avec mon petit frère que j'aime

J'accueille petit frère ou petite soeur

Et dedans il y a ...

Et après il y aura...

Il y a une maison dans ma maman

Maman ourse a un gros ventre (jumeaux)

La maman de Jules attend un bébé

J'attends un petit frère

Devenir frère ou soeur

  
 

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Actualités

Dois-je emmener mon enfant à l'enterrement d'un proche ?

 

Face à la perte d’un être cher, le premier réflexe des parents est de protéger leur enfant. Pourtant, celui-ci doit aussi pouvoir faire ses adieux mais surtout pouvoir commencer son travail de deuil.


Il semble important pour l’enfant de comprendre que la mort est définitive. Les paroles et explications n’ont pas toujours « l’impact » voulu. L’enterrement est en cela un bon principe de réalité.

Alors, il est fortement conseillé de permettre à l’enfant d’assister aux funérailles.

Cette cérémonie des funérailles peut lui permettre de comprendre la disparition du proche, et ainsi de vivre cette épreuve en étant entouré et en bénéficiant du soutien familial : présence rassurante, paroles réconfortantes, gestes tendres, textes en souvenir de l’être cher…

L’enfant peut ainsi observer les rituels, prendre le temps de la cérémonie pour assimiler le deuil en se fabriquant des souvenirs et pleurer librement.

L’enterrement est aussi le meilleur moyen de faire ses adieux à une personne disparue.

Ainsi, associer l'enfant au deuil de la famille, lui permet d'affronter la réalité tout en profitant de l’entourage réconfortant.

Cela n’a pas de sens de laisser l’enfant seul à la maison pendant que toute la famille assiste à un enterrement. Peut-être le vivra-t-il comme une punition, comme une mise à l’écart et son imagination aura tout le loisir de créer des fantasmes concernant ce décès. Les choses doivent être claires et posées et pour cela la présence de l’enfant est très souhaitable.

L'enfant a le droit de pleurer, de se fabriquer des souvenirs, de faire son deuil, sinon comment pourrait-il se construire? L’enfant a parfois aussi envie d’être aux côtés de ses parents, pour les soutenir.

On a longtemps pensé qu’il fallait protéger les enfants des réalités trop dures de l'existence. Ce genre de réflexe ne fait que repousser le moment où l'enfant devra affronter la réalité. C'est exactement le même principe de fuite lorsqu'un parent rachète un doudou identique à celui perdu la veille !

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