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Développement psychique et intellectuel de l'enfant : la place de la lecture

 

De 0 à 7 ans, l’enfant se structure psychiquement en modifiant considérablement son rapport aux autres et à son environnement.


Pour « Grandir », l’enfant doit abandonner petit à petit sa relation exclusive avec ses parents. Il s’agit alors pour lui de s’ouvrir au monde réel qui n’est pas toujours aussi beau que l’imaginaire.
Les phases essentielles à son développement intellectuel et psychique passent donc par l’identification, la distanciation, et la verbalisation. Tout cela est bien stimulé par la lecture.

Le livre permet notamment un éveil sensoriel et affectif.

A l’âge où tout contact physique s’apparente à une expérience sensorielle, le livre sollicite à la fois l’odorat (odeur du papier et de l’encre), la vue (forme du livre, couleurs des illustrations...), le toucher (papier, reliefs, reliure, format..) et le goût pour les petits qui dévorent littéralement les livres !!!

Dans leurs premiers livres, les tout petits découvrent des objets ou des situations faciles à identifier pour leur âge. Par ce biais, ils apprennent progressivement à « faire des enchaînements », c’est-à-dire à comprendre que c’est le même personnage qui est répété tout au long de l’histoire aux différents chapitres de celle-ci.

Quand la lecture du livre est faite par un adulte, l’enfant va faire le lien entre les images et comprendre que c’est « l’histoire » qui donne un sens véritable aux images. Il est donc important de lire des histoires à son enfant. Non seulement, quel beau moment affectif et convivial mais c'est également important pour son apprentissage. De même, le plaisir que l’enfant éprouve à entendre une histoire l’amenant à rêver, à jouer à des jeux symboliques revêt alors une dimension affective fondamentale, pour la relation future entre l’enfant et la lecture.

Lorsqu’un enfant aime particulièrement une histoire, il y revient sans cesse et toujours avec le même plaisir. D’ailleurs, il aime retrouver un personnage avec lequel il a peur, avec leque il se réjouit, ou avec lequel il pleure. L’enfant se sécurise, se rassure et se structure par le fait de pouvoir consulter le livre aussi souvent qu’il le désire et d’y retrouver ce personnage, avec toujours les mêmes émotions.

N’oublions pas que la lecture est également la porte ouverte à toutes les connaissances.

Pourtant, si tous les enfants peuvent apprendre à lire, devenir « lecteur » n’est pas si facile. L’envie de lire naît et perdure si l’enfant a saisi l’intérêt de cet apprentissage qu’est la lecture. Il est donc important que l’enfant comprenne, dès le début, qu’il ne s’agit pas uniquement de découvrir de belles histoires mais également d’accéder à tous les savoirs : informations, formation, communication, expression de ses opinions…
L’enfant qui a conscience de toutes les dimensions culturelles de la lecture se sentira plus motivé pour réussir cet apprentissage. Là encore, l’accompagnement par un parent, un enseignant, un éducateur, s’avère souvent primordial.

Qu’en est-il du conte ?
Depuis quelques décennies, des spécialistes de l’enfance voient dans les contes de fées un formidable médium thérapeutique. En effet, ceux-ci seraient susceptibles d’aider les enfants (et pourquoi pas les adultes) à résoudre leurs difficultés grâce aux conflits incarnés dans ces histoires.
En explorant le monde des fantasmes et de l’imagination, en allant jusqu’au bout des conflits générant de l’angoisse, l’enfant affronte ses peurs, les maîtrise et s’en libère.

Les enfants semblent plutôt attirés par les histoires qui mettent en lumière les faiblesses qui leur sont propres, à grand renfort de sorcières, d’ogres et autres croque-mitaines : la peur d’avoir faim, l’angoisse de la séparation, les terreurs nocturnes, la hantise d’être abandonné et dévoré. Pour certains spécialistes, ces « prédateurs surhumains » représentent des figures parentales dont les défaillances éclateraient au grand jour. Pour d’autres spécialistes, ces « monstres » ne sont que les alter-ego de l’enfant cherchant à s’exprimer en mettant en scène des conflits intérieurs.

Ainsi, on peut conclure que l’apprentissage de la lecture est réellement primordial dans le développement de l’enfant.

 

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Le co-sleeping : pour ou contre ?

 

Le co-sleeping ou sommeil partagé est la pratique des parents dormant avec leur bébé dans leur lit. Encouragé par certains mais dénoncé par d'autres, le co-sleeping est au coeur d'une polémique où il devient difficile de s'y retrouver. Alors le co-sleeping, bon ou mauvais?


Le pour:

Le tout premier avantage du co-sleeping est qu'il favorise l'allaitement : en effet, vu que Bébé dort tout à côté, pas besoin de se lever, d’aller jusque sa chambre, de faire l'effort de le soulever avant d'attendre qu'il se rendorme avant d'aller rejoindre ses draps chauds. En étant tout à côté, vous n'avez qu'à vous relever en position assise en le prenant dans vos bras, et le tour est joué ! Sans compter que le fait de ne pas devoir se relever plusieurs fois dans la nuit limite beaucoup la fatigue de la maman le lendemain.
Selon certaines études, le co-sleeping permettrait aussi au bébé de passer de meilleures nuits en étant rassuré par la présence de ses parents, eux aussi plus sereins d'avoir leur bébé à leurs côtés. Enfin, le fait de dormir avec son bébé évite l'assimilation "couchage = abandon" et évite donc les pleurs au moment de se coucher.

Le contre:

La première raison qui encourage certains à mettre en garde les parents contre le co-sleeping, est le risque d'accident grave avec Bébé. En effet, d'une part les lits pour adultes ne sont pas du tout adaptés aux bébés qui peuvent chuter, se coincer contre le cadre du lit ou encore s'étouffer dans les oreillers ou dans les draps et les couvertures. D'autre part, les parents peuvent asphyxier leur bébé en se retournant sur lui en pleine nuit sans s'en rendre compte, ou bien le blesser gravement en lui donnant un coup violent (notamment écrasement thoracique).

Le co-sleeping en toute sécurité:

Si vous avez décidé de dormir avec votre bébé, veillez à bien tout prévoir afin de limiter le plus possible les risques d'accident. Dans un premier temps, adaptez votre literie : choisissez un matelas dur – les matelas mous favorisent l'étouffement – et enlevez les oreillers, coussins, couettes et couvertures qui peuvent habituellement être sur votre lit. Si c'est possible, ajoutez une barrière pour que votre bébé ne tombe pas. Ensuite, couchez votre bébé sur le dos et ne partagez surtout pas votre couverture avec lui : laissez-lui son surpyjama ou turbulette et prenez garde à ne pas le recouvrir avec la couverture.

Le meilleur compromis reste de dormir avec son bébé dans sa chambre, mais en le laissant dans son berceau placé tout contre le lit. Cela permet de dormir avec lui tout en réduisant considérablement les risques d'accident. Ceux-ci sont plus fréquents qu'on ne le croit...

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