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Journal intime d'un touriste du bonheur

JOURNAL INTIME, VOYAGE INITIATIQUE, CHRONIQUE SPIRITUELLE :

LE LIVRE QUI VA VOUS TRANSFORMER !

Golden boy à Wall Street, amateur de fêtes et de drogues..., Jonathan plaque tout du jour au lendemain pour partir à la recherche du bonheur. Pendant 3 ans, il va à la rencontre de penseurs et de maîtres spirituels à travers le monde, apprend la méditation, découvre le chamanisme. Et cherche des réponses à son mal-être dans les sagesses ancestrales ; mais aussi les sciences, comme la neurologie, la psychologie positive et cognitive...

Avec beaucoup de lucidité, de talent et d’humour, il nous raconte les tribulations d’un touriste du bonheur en Inde : son shopping spirituel d’ashram en ashram, de gourou en gourou, son coming-out mystique, son combat incessant contre la tyrannie du mental...

Dans un style vivant, décomplexé et plein de drôleries, Jonathan Lehmann nous transmet toute la richesse des enseignements universels qu’il a reçus et qui ont nourri son cheminement vers le bonheur.

Un livre dont on sort transformé !

 

Parution le 24 mai 2018

 
A cheval dans la nature

25 situations pratiques  

« Quel bonheur de chevaucher dans la nature avec une monture complice et bien éduquée. » Thierry Lhermitte

Qui n’a jamais rêvé de parcourir de somptueux paysages, à cheval ? Libre, en harmonie avec l’animal et la nature.

Ce guide pratique donne toutes les clefs pour faire face aux principales situations rencontrées lors de sorties à cheval, en extérieur. Véritable atout pour l’éducation du cheval, s’aventurer dans la nature renforce la complicité entre le cavalier et le cheval. Quelque soit la pratique équestre, l’extérieur contribue à l’équilibre mental et physique du couple.

Avant de prendre la campagne, des prérequis sont indispensables, tels que connaitre les réactions naturelles du cheval. Pourquoi son instinct le pousse par exemple à fuir en cas de danger ? Comment analyser ses modes d’apprentissage pour le préparer aux surprises de l’extérieur… Comprendre la nature du cheval permet de lui enseigner les bonnes attitudes à adopter en toute situation. Grâce à des exercices préparatoires à pied et monté, le cavalier devient peu à peu son référent face à l’imprévu.

L’expertise du Haras de la Cense livre dans ce guide pratique tous les conseils nécessaires pour progresser et prendre du plaisir à travers les sentiers, sur la plage ; seul ou entre amis.

Inclus dans l'ouvrage l'accès gratuit à 15 exercices de la Méthode la Cense : sur l'e-campus, la plateforme de formation en ligne de la Cense, le lecteur accède gratuitement à 15 vidéos, pour illustrer les propos de l’ouvrage.

 
Yoga pour méditer !

100 postures et conseils...

Stress, manque de sommeil, anxiété, ce cahier de yoga calme propose de nombreuses postures douces (yin yoga, exercices de stretching pour se détendre) et des exercices de méditation pour s’apaiser et être à l’écoute de soi.

Mon programme de méditation : les idées préconçues (faire le vide, comment gérer ses émotions, apprendre à se concentrer, se relaxer, bien respirer…) ; les différents types de méditation (de pleine conscience assis et en marchant ; les mantras et le travail du son ; les lectures méditatives…) ; comment mettre en place son programme sur mesure…

Mes séquences de yoga keep calm : des postures et des enchaînements de yin yoga, de relaxation et de mouvements pour faire le vide et se recentrer, apprendre à avoir confiance en soi…  

Mon yoga restoratif : des postures et des enchaînements pour aller plus loin dans le calme et trouver l’harmonie intérieure...  

Passionnée de yoga, Mathilde Piton vit à Boston. Auteure du blog Mathilde fait du Yoga (22 000 visiteurs uniques/mois), et du Blog de Mathilde (journal de bord d’une expatriée aux États-Unis, 80 000 visiteurs uniques/mois), elle est l’auteure de plusieurs ouvrages, dont Yoga attitude ! aux éditions Larousse.

pour mon bien-être !

 
Yin yoga

 

. le yoga méditatif

Le yin yoga met l’accent sur la relaxation et la pleine conscience de soi : des postures à tenir plusieurs minutes, qui permettent l’étirement en douceur du corps. On atteint alors une sorte d’état méditatif qui permet d’être à l’écoute de son corps et de son moi intérieur.

Très complet avec plus de 280 photos, ce guide rassemble tout ce qu’il faut savoir pour pratiquer facilement à la maison !

Plus de 70 postures de yin yoga illustrées pas à pas avec des légendes explicatives : le tailleur, la guirlande, la chenille…

Un programme de 20 séances d’enchaînements avec des objectifs ciblés pour tous les niveaux : se relaxer, avoir un sommeil réparateur, améliorer sa digestion, faire le plein d’énergie, ouvrir ses chakras…

Les bienfaits du yin yoga :

Sur le plan physique : favorise la bonne circulation du sang et la respiration ; stimule le système digestif, les reins et les intestins…  

Sur les plans mental et émotionnel : apaise l’esprit et le système nerveux, favorise la venue de la paix intérieure…

 

pour développer sa pleine conscience !

 

 
Telle que tu me vois L'histoire d’une fille qui aurait dû être un garçon

 

Le récit émouvant, plein d’autodérision et de fraîcheur, d’une jeune fille qui aurait dû naître garçon et découvrira à quinze ans seulement sa véritable « identité ».

 

J’ai quinze ans et je n’ai toujours pas mes règles. Tant pis, je garde précieusement au fond de mon sac un tampon, pour le jour où. Mais ce jour n’arrivera pas.

L’échographie a révélé un trou noir à la place de l’utérus. Un trou noir ? Chez moi, cela résonne comme un vide abyssal. Mais alors, est-ce que je pourrais avoir des enfants ? Est-ce que je suis quand même une femme ? Mes parents savaient, pourquoi n’ont-ils rien dit ?

Je comprendrai plus tard qu’il ne s’agit pas tant d’astronomie que d’un syndrome rare : je suis une femme XY. Une fille avec le patrimoine génétique d’un garçon. Et il faudra bien que j’apprenne à vivre avec.

Dans un récit empreint d’une grande délicatesse et de beaucoup d’humour, Élodie raconte comment elle a réussi à se forger un destin de femme avec ce syndrome hors norme. Et nous donne à lire une vraie leçon de vie, de courage et d’amour.

 

Élodie Lenoir a 28 ans. Elle est atteinte d’un syndrome rare (le SIA  : Syndrome d’insensibilité aux androgènes) : née avec le patrimoine  génétique d’un homme, son corps s’est développé comme celui  d’une femme. Elle n’a appris la vérité qu’à l’âge de quinze ans.

 

 

Parution le 3 mai 2018

 

 
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Actualités



Comment se faire accepter par les enfants de votre nouveau conjoint ?

 

Familles recomposées…

.....quand les couples se séparent et en forment un nouveau, cela se passe parfois mal, notamment pour les enfants. Difficile alors de vous faire accepter par l’enfant de votre nouveau conjoint(e). Comment concilier cette nouvelle relation entre adultes et l’acceptation des enfants ?


En matière de familles recomposées, toutes les situations existent ! L’arrivée d’un nouveau conjoint peut se passer plus ou moins bien. D’autant plus si chacun amène ses enfants d’une précédente union…La nouvelle « famille » se révèle bien souvent complexe et délicate à gérer... et cette belle aventure peut vite se transformer en cauchemar.

Inutile de revenir aux mythes de Cendrillon ou Blanche Neige : le grand nombre de divorces a fait émerger ce phénomène des plus actuel qu'est la famille recomposée !. Quel rôle prend chacun mais surtout la « marâtre ». Comment peut se sentir heureux dans sa nouvelle famille ? Quelles sont les relations avec les beaux-enfants ?
Pour que tout ce passe pour le mieux, il est nécessaire d’éviter les situations conflictuelles ou douloureuses et trouver l'équilibre au sein des familles recomposées. Il s’agit de trouver la bonne distance sans empiéter sur le territoire de leur parent biologique. Cette place de la femme du père (et inversement) reste à inventer. Certaines se sentent utilisées comme une « bonne », ou une « baby-sitter »ou autres dénominations peu gratifiantes. D’autres ont envie de tenir un rôle plus actif dans la famille et d’être copine ou éducatrice. D’autres encore ont l’ambition d’assumer ce rôle de mère. Peu importe l’inclinaison de chacune, la plupart du temps, la belle-mère (même la plus conciliante) se heurtera à différents obstacles.

Tout d’abord, la belle-mère (le beua-père) ne remplacera jamais la maman (le papa) des enfants. Il ne faut pas vouloir aller dans cette direction. De même, la relation « mère »-enfant est une relation à deux. Il ne suffit pas de vouloir aimer et materner les enfants pour être acceptée et mieux encore aimée par eux. Le lien doit s’établir petit à petit. Avec les enfants plus jeunes, les choses sont plus simples. Ils sont en effet en demande de câlins et alors les deux désirs se rencontrent. Par contre, avec les plus grands, et notamment les adolescents, c’est plus problématique car ils sont à l’âge où ils doivent se détacher des images parentales pour se créer leur propre identité et accéder à l’autonomie. Le fait de leur montrer de l’attachement peut leur poser problème car l’attitude maternante offerte risque d’être perçue comme une sorte d’agression. Autre obstacle, celui de la société qui, pendant longtemps, a eu un regard négatif et a réprouvé la prétention de la belle-mère à usurper la position légitime de la mère.

Autre point épineux : la représentation symbolique du lieu de vie de cette nouvelle famille. Soit celui-ci est la propriété d’un des nouveaux conjoints, ou bien c’est un lieu nouveau, neutre, décidé en commun, ce qui semble la meilleure solution pour éviter toutes les frustrations, rancoeurs…. Chacun doit se sentir chez soi. En ce qui concerne la belle-mère, sa position doit lui être attribuée par le père ou alors elle doit la conquérir tout en étant confortée par le père. En effet, cette position validée par le chef de famille, lui permet d’instituer ses propres règles, de ne pas être désavouée, et ne pas être rabaissée au rang de l’employée de maison. Bien sur, tout est implicite. Et il faut s’efforcer d’éviter tous les non-dits et faire en sorte que les responsabilités de chacun soit précisées.

Du côté des enfants, le plus souvent, ils restent avec leur mère. Quand les parents refont leur vie, l’enfant est confronté non plus à deux parents séparés, mais à trois voire quatre adultes qui exercent sur lui leur autorité. Cette situation complexe et parfois confuse peut amener l’enfant à se révolter. Les relations de ces nouvelles familles sont donc difficiles. Il faut savoir que le nouveau conjoint n’a aucun statut juridique vis-à-vis de l’enfant de l’autre. Ce qui n’exclut pas les responsabilités et les devoirs qu’il a envers lui. L’implication du nouveau conjoint dans la vie de l’enfant qui n’est pas le sien peut attiser des gros conflits conjugaux. L’enfant est donc tiraillé dans cette guerre entre conjoints ou ex-conjoints. L’autorité est flouée et l’enfant joue de ce malaise : « Tu n’es pas mon père » , est un reproche largement répandu, de même que tout ce qui touche à l’absence du parent biologique. Le nouveau compagnon ou la nouvelle compagne est souvent perçu comme un intrus, qui vient faire effraction dans la famille et son intimité. Cela peut être amplifiée si la personne est à l’origine de la séparation des parents……l’intrus devient le traître pour l’enfant.

Volontairement ou inconsciemment, celui-ci peut chercher à mettre en échec cette nouvelle relation, d’autant plus qu’il n’a pas renoncé à “raccommoder” ses parents. Ce n’est donc pas seulement en se rendant sympathique à un enfant, en lui souriant, en le couvrant de cadeaux ou encore en satisfaisant tous ses caprices, que le nouvel arrivant réussira à vivre harmonieusement avec lui.

Un mot d’ordre : laissez du temps aux enfants !

Pour éviter les conflits sans fin et trouver sa place nécessite de respecter quelques principes :

Evitez de vivre en invité dans le logement familial déserté par le père ou la mère biologique, mais proposer une concertation collective pour un nouvel aménagement de l’espace, des tâches, en tenant compte de l’existence de chacun.

Ne tentez pas de prendre la place du parent absent en matière d’affection ou d’autorité. Soyez au clair, définissez avec le parent présent et les enfants des règles de vie commune. Respectez le refus de l’enfant de se confier à vous, de vous apprécier….etc…

Surtout ne décidez pas de tout, l’enfant s’est accoutumé à avoir sa vie familiale gérée d’une autre façon. Plutôt que de tout bouleverser, mieux vaut discuter en couple, et devant l’enfant, des projets, des modifications dans l’organisation familiale. Il est nécessaire de s’adapter à l’enfant, sans pour autant s’effacer devant lui. La bonne entente n’est pas forcément là dès le début : Soyez vous-mêmes, l’enfant sentira le mensonge et perdra toute confiance en vous le cas échéant. Il faut prendre le temps de s’apprivoiser l’un à l’autre. N’oubliez pas que l’enfant n’a pas eu le choix dans ce bouleversement familial ! Inutile alors de déterrer la hache de guerre : le calme et la fermeté sont plus efficaces pour surmonter ensemble les obstacles !

Au début, les enfants sont plutôt enthousiastes, car ils voient leur père ou leur mère retrouver le sourire. Cela commence à se corser lorsque le nouveau venu vient vivre avec eux. Car cette fois, il entre dans leur territoire ! Et c’est là que les difficultés apparaissent. Tant qu’il ne franchit pas cette limite, tout le monde y trouve son compte…

Il peut aussi y avoir des situations plus difficiles dès le départ. Par exemple, lorsque le nouveau venu est à l’origine de la séparation des parents. Cela se passe souvent plus mal, car les enfants prennent instinctivement parti pour le parent délaissé.

Lorsque le divorce ou la séparation sont trop récents, trop présents, les enfants peuvent réagir de manière violente. Car au fond d’eux-mêmes, les enfants ne veulent pas que leurs parents se séparent. Il faut du temps pour qu’ils digèrent. La recomposition sera plus facile et plus solide si la séparation est ancienne, et je dirais même si le parent a connu une période de solitude. Car alors, le fait de retrouver un conjoint est vécu par les enfants comme quelque chose de positif, une sorte de soulagement.

Le nouveau conjoint est accepté plus facilement avec des enfants plus jeunes. Même s’il existe des contre-exemples. Ainsi, il peut y avoir vers 4 ou 5 ans des difficultés : les enfants sont en phase oedipienne, ils peuvent avoir des réactions plus marquées face au nouveau conjoint du sexe opposé. Chez les enfants plus âgés, la cohabitation est souvent moins aisée : il a souvent déjà vécu plusieurs années avec ses deux parents, et il peut avoir du mal à accepter le nouveau conjoint. Chez l’ados, c’est encore pire : car la notion de territoire est plus marquée. Sans compter qu’il est dans la période où il va rechercher l’opposition : le nouveau conjoint est la victime idéale de cette révolte !

En tant que parent, il vous faut faciliter cette arrivée du nouveau conjoint : il faut avant tout laisser du temps. Ensuite, il est important que l’enfant ne vivent pas le nouveau conjoint comme quelqu’un d’imposé. Il est important de créer du lien, de démarrer une relation. La première pierre de l’édifice, c’est d’abord le lien entre le nouveau conjoint et le parent : si celle-ci est solide, l’enfant va le sentir. Il est important que le couple prenne le temps de construire sa relation, puis d’inclure progressivement les enfants.

Le plus difficile, c’est lorsque l’autre parent est toujours seul, ou n’apprécie pas l’arrivée d’un nouveau conjoint. Cela crée pour l’enfant un conflit de loyauté… La meilleure recomposition, c’est quand l’autre parent reconnaît l’autre conjoint, et lui délègue même quelque chose, une partie de l’autorité parentale : il lui confère "officiellement" un statut de belle-mère ou de beau-père. Cela permet à l’enfant de ne pas se mettre en porte à faux entre les deux parents : il se sent autorisé à aimer le nouveau venu.

Quand il y a des enfants des 2 cotés, une nouvelle solidarité se crée d’instinct. Car chacun des enfants a déjà vécu la douleur de la séparation de ses parents. On a d’emblée une sorte de reconnaissance : s’ils ne sont pas frères et soeurs de sang, ils sont frères et soeurs de souffrance, et cela crée forcément des liens. En revanche, il peut y avoir des cas de conflit : si par exemple le père n’a pas la garde, et qu’il a rencontré une autre femme avec un enfant. Dans ce cas, une jalousie peut apparaître. Les enfants peuvent se sentir abandonnés par ce père, qui donne à un autre l’affection qu’il ne leur donne plus… Il est donc très important d’en parler dans ce cas et là encore, d’essayer de créer du lien.
En ce qui concerne l’enfant qui naît dans la famille recomposée, il est généralement bien accueilli : il légitime la nouvelle union. Il rassemble, c’est le ciment du nouveau foyer.

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