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Les dossiers de Conseil-Psy
Langage symbolique et Apocalypse

 

Andrea Spatafora est prêtre de la congrégation des Missionnaires de la Sainte-Famille. Il est professeur à la Faculté de théologie de l’Université Saint-Paul (Ottawa). Son champ de recherche inclut l’Apocalypse et la critique canonique.

L’Apocalypse de Jean est un livre complexe qui, par ses visions étranges, déconcerte. Une bête semblable à un léopard, avec des pattes d’ours et une gueule de lion, une prostituée vêtue d’écarlate… Comment interpréter ces images ?

Points forts de l’ouvrage:

- Andrea Spatafora propose des clefs qui permettent de découvrir la signification de ces images et percevoir ce récit autrement qu’une collection de prédictions sur l’avenir.

- L’auteur analyse de manière approfondie la nature du langage symbolique, étudie les métaphores et les autres procédés littéraires utilisés par Jean, puis invite le lecteur à réfléchir, à partir de ces données, au message théologique contenu dans l’Apocalypse.

 
L'identification selon Freud

 

Comment comprendre la notion centrale d’identification ?

Un guide simple pour comprendre ce concept majeur.

La notion d’identification demeure vivante et toujours ouverte à de nouvelles interprétations, sans doute parce que les formulations de Freud la concernant n’ont jamais été figées. Les remaniements théoriques qu’il lui a apportés ne lui ont permis d’aboutir ni à une synthèse cohérente ni à quelque classification.

« Je ne suis guère satisfait moi même de ces propos sur l’identification » écrivait-il en 1933. Un tel état de mouvance de cette notion a donné lieu à de nombreuses interprétations.

Sa centralité conduit aujourd’hui Alain de Mijolla à nous en offrir une nouvelle lecture. Il nous guide dans une « histoire de la notion d’identification » dans l’oeuvre de Freud, en s’attachant à l’ordre chronologique. Dès ses lettres à Wilhelm Fliess et jusqu’aux dernières phrases griffonnées en 1938 dans son bureau londonien, les interrogations et les remarques qu’elle lui inspire se succèdent, notes en mosaïque, classifications inachevées ou références cliniques. Pas à pas, nous suivons le cheminement d’une pensée, avec ses avancées, ses répétitions, ses contradictions.

Un voyage au coeur des textes freudiens et une approche claire et accessible qui intéressera les cliniciens comme le grand public.

 
Comment la stigmatisation à l’adolescence peut-elle conduire vers la radicalisation ?

 

 

La stigmatisation à l’adolescence a de lourdes répercussions sur la santé psychique, scolaire et sociale de l’adolescent.

Souvent fondée sur des stéréotypes, elle peut entraîner une discrimination vécue ou perçue et partagée avec d’autres. Elle

peut entraîner des modifications du comportement, l’apparition de passages à l’acte, un repli identitaire voire une dérive vers

la radicalisation.

L’objectif de cet ouvrage est :

1- d’interroger la stigmatisation et son corollaire la discrimination à l’intérieur des pratiques cliniques et sociales ;

2- de dégager leurs liens avec les conduites violentes voire sectaires à l’adolescence ;

3- et de rechercher les modalités de prévention et de prise en charge de ces conduites afin d’anticiper sur certaines formes de radicalisations et d’affiliations meurtrières.

Plusieurs questions forment la trame de cet ouvrage : quelle distinction entre stigmatisation et discrimination ? Dans quelle mesure la stigmatisation influencent-elle le comportement à l’adolescence? Quel est son impact sur les jeunes issus de l’immigration ? Quels sont les liens entre discrimination, violence et dérive sectaire ? Comment prévenir et prendre en charge ?

Cet ouvrage réunit un ensemble de professionnels : psychologues, psychiatres, universitaires, sociologues… qui ensemble travaillent sur ce questionnement contemporain majeur. Il s’adresse aux psychologues, psychiatres, travailleurs sociaux, pédagogues… et intéressera tout public.

 
Je suis parce que nous sommes

L'histoire de Yor Pfeiffer est celle d'une différence invisible, "cadeau tragique" offert à la naissance. Il se révèle être un enfant surdoué, de ceux que l'on qualifierait aujourd'hui de "haut potentiel intellectuel" ou de "zèbre". Cette intelligence différente apportera avec elle son lot de richesses et de souffrances, souvent causes ou conséquences d'un besoin farouche d'unité et de lien. Je suis parce que nous sommes est un livre témoignage, l'histoire passionnante d'une trajectoire humaine faite de cimes et d'abîmes. Il aidera le lecteur à mieux comprendre les zèbres et à reconnaître des caractéristiques communes à beaucoup d'entre eux. En seconde partie du livre, les mots "Je suis parce que nous sommes" résonneront sous la plume d'auteurs de tous horizons, qui nous emmèneront dans un voyage sensible et émouvant, au coeur des liens qui nous unissent.

Biographie de l'auteur

Yor Pfeiffer naît en France en 1962, neuvième d'une famille de dix. C'est un enfant surdoué qui a vécu son enfance comme une période paradisiaque au milieu de ses frères et soeurs. Devenu adulte et professeur de philosophie dans une école pour jeunes en difficulté, Yor se battra coûte que coûte pour faire exister d'autres paradis mais, sur son chemin, devra traverser l'enfer. Rêves et liens brisés, combats contre la justice et luttes à répétition contre la mort qui lui enlèvera une à une les personnes les plus importantes d'une vie. Il crée un groupe de musiciens et se produit avec eux en France et à l'étranger. C'est alors qu'une ville de banlieue parisienne où plus de 120 origines ethniques sont représentées lui propose de réunir ses habitants à l'occasion d'un grand événement pour que toutes les différences soient mises à l'honneur. C'est une philosophie africaine développée dans la tribu où Nelson Mandela a grandi qui inspire naturellement l'artiste : l'Ubuntu. Yor écrit "Je suis parce que nous sommes", un hymne à la vie appris par des centaines d'habitants, en vue de se réunir pour le chanter.
 
ÉCOUTER SON CORPS POUR GUÉRIR

 

Emotions, addictions, phobies, boulimie, anorexie, sexualité

Ouvrage de Christian HOENNER 

Comment notre corps peut nous aider à mieux penser et à apprivoiser nos émotions ? Alors que notre mental nous entraîne vers le futur ou le passé, le corps fonctionne toujours au présent.

La méditation permet de synchroniser les deux.

La prise de conscience permet un changement de perspective thérapeutique de nos émotions, addictions, phobies… et la découverte de notre mémoire corporelle et de notre intuition.

Ecrit dans un langage simple et accessible, par un professionnel de santé, spécialiste des thérapies corporelles (ostéopathie) et psychiques (psychologue), basé sur une synthèse de recherches scientifiques cet ouvrage propose des solutions pour mieux gérer ses émotions et venir à bout des addictions, phobies… et des clés adaptées à notre rythme de vie 

Christian HOENNER est psychologue clinicien et ostéopathe. Pratiquant la méditation, il se consacre depuis 2008 exclusivement à sa transmission. Il est l’auteur de Soulager la douleur grâce à la méditation (J. Lyon, 2015) et Alzheimer : Pertinence d’une prise en charge psychothérapeutique à médiation corporelle (L’information psychiatrique, 2004)

Parution : Février 2017

 
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Actualités

Quelques conseils pour limiter les risques de Mort Subite du Nourrisson.

 

La mort subite est toujours la conséquence de plusieurs facteurs et c’est en éliminant ceux sur lesquels nous pouvons agir que nous réduirons son incidence.


- Il est important que le visage de bébé reste bien dégagé : il peut ainsi respirer facilement et mieux contrôler la température de son corps.

La première règle est donc de faire dormir bébé sur le dos pour lui dégager le visage. La position ventrale pendant le sommeil est maintenant bien identifiée comme facteur de risque, ainsi, il est fortement recommandé de coucher les nouveau-nés sur le dos. Ce simple conseil a permis de diminuer significativement le taux de MSN.
Professionnels et parents savent qu’il ne faut pas coucher le bébé sur le ventre mais beaucoup ont du mal à abandonner la position sur le côté, pourtant très instable car le bébé risque fort de basculer. Sauf avis médical contraire, couchez toujours votre bébé sur le dos, cette position est la plus adéquate et comporte le moins de risques de mort subite.
Il faut savoir que lorsqu’il est couché sur le dos, le poids de votre bébé repose sur sa colonne. Son nez, sa bouche et sa cage thoracique sont bien dégagés. Il est installé confortablement et respire facilement. En position dorsale, il peut réagir plus facilement à un éventuel problème durant son sommeil. Pour la plupart des bébés, la régurgitation ne pose pas plus de problèmes en position dorsale que dans une autre position.
Lorsqu’il est couché sur le ventre, le poids du bébé repose sur sa cage thoracique. Son nez et sa bouche sont presque contre le matelas, dans un espace exigu. L’air qu’il respire, est moins bien renouvelé et devient peu à peu vicié. Couché sur le ventre, votre enfant dort plus profondément. Il dort en quelque sorte trop bien. Il risque d’avoir plus de difficultés à réagir s’il éprouve un problème durant son sommeil.
La position «sur le côté» n’est pas non plus adéquate. Les coussins spéciaux vendus pour maintenir bébé dans cette position ne le protègent pas de la mort subite. Il existe toujours un risque que le bébé bascule sur le ventre. Lorsqu’ils viennent au monde, les bébés prématurés n’ont pas encore terminé leur développement. Certains prématurés sont couchés sur le ventre pour des raisons médicales. Ils sont dans ce cas sous surveillance constante. Dès que c’est possible, le personnel installe l’enfant sur le dos. C'est ainsi que, comme les autres enfants, les bébés prématurés rentrent à la maison habitués à dormir sur le dos.

Si vous craignez que son crâne s’aplatisse à force de rester sur le dos, déplacez régulièrement son lit ou son mobile pour qu’il regarde dans différentes directions.

Enfin, pensez à le positionner régulièrement sur le ventre lorsqu’il est éveillé. Il saura ainsi comment réagir lors de ses premiers retournements.

- Le second grand facteur de risque est le tabac. Personne ne doit fumer au domicile du bébé, y compris lors de son absence car des composés toxiques subsistent dans l’air pendant plusieurs heures.
Les bébés dont la maman fumait durant sa grossesse sont aussi plus à risque. Il faut savoir que le tabagisme de la mère et de l’entourage durant la grossesse et après la naissance accroît le risque de mort subite. Lorsque la future maman fume (tabagisme actif) ou se trouve dans un environnement enfumé (tabagisme passif), la fumée peut provoquer un manque d'oxygène dans l'utérus. Cela peut entraîner une naissance prématurée ou un nouveau-né de petit poids (moins de 1,5 kg).
De manière générale, le bébé risque d'être plus fragile et est exposé à des risques accrus de MSN. Ces conséquences sont directement liées à la quantité de cigarettes fumées. Alors, toute réduction du nombre de cigarettes fumées (tabagisme actif) et de fumée inhalée par la mère (tabagisme passif) réduit les risques de mort subite. Les futures mamans sont donc conseillées pour qu’elles arrêtent de fumer ou qu’elles réduisent au maximum leur consommation de cigarettes. Placé dans un environnement «enfumé», votre bébé est exposé non seulement à une augmentation des risques de MSN mais également à des risques au niveau respiratoire, à des bronchites chroniques…
De plus, fumer pendant l’allaitement est également nocif pour le bébé. Ne fumez pas en sa présence, et évitez-lui les endroits enfumés. Aérez la chambre matin et soir et interdisez que l’on fume à l’intérieur de la maison.
Si vous fumez alors que vous allaitez, évitez de fumer durant l'heure qui précède la tétée.

- Il faut faire attention à la température dans la chambre du bébé. La température idéale pour la chambre est de 18°C ou 20°C maximum selon son âge. Un bébé a du mal à réguler sa température corporelle. Il aura plus de difficulté à faire chuter sa température s’il fait trop chaud dans sa chambre, qu’à l’élever un peu s’il y fait frais. Les données de recherches laissent entendre que l’excès de chaleur (trop de vêtements, literie pesante, pièce surchauffée) pourrait accroître le risque de Mort Subite. Si vous vous inquiétez que votre bébé prenne froid durant la nuit, sachez que, selon la saison, une turbulette ou un pyjama sont suffisants pour que bébé reste confortable.

- Les conditions de couchage sont également primordiales. Pour dormir, installez votre enfant dans un sac de couchage bien adapté à sa taille et à la saison. Au niveau du couchage, un lit à barreaux (ceux-ci ne devant pas être trop espacés), un matelas ferme aux dimensions exactes du lit (bébé pouvant se coincer entre les parois et un matelas inadapté) , un drap housse et une turbulette suffisent.
En théorie les spécialistes disent : pas de couverture avant 9 mois. Pas d'oreiller avant que votre enfant ne sache le positionner, vers 2 à 3 ans. Ainsi, n’utilisez pas d’oreiller, de couette, de couvertures ou tout autre élément qui peuvent l’étouffer s’il s’y entortille ou y enfouit son visage. La turbulette (ou gigoteuse) limite ces risques. Choisissez-la adaptée à la saison et à la taille du bébé, les nourrissons risquant de " rouler " au fond de modèles trop larges. Évitez le tour de lit ou choisissez le fin et placez-le à l’extérieur.
Les peluches ne sont pas indispensables, surtout les premiers mois. Vous pouvez toutefois en laisser une si elle est petite et sans poils.
Ne laissez jamais votre bébé dormir dans un lit d’adulte, qu’il soit seul ou avec vous. Vous pouvez placer son lit près du vôtre si vous souhaitez le garder près de vous ou si vous êtes trop fatiguée pour le ramener dans sa chambre la nuit quand vous allaitez.

Chez des amis, ne bricolez pas de couchage occasionnel. Utilisez un lit parapluie (lit pliant) où il sera en sécurité, sans rajouter de matelas mou. Si l’enfant est gardé, rappelez par écrit les précautions à prendre et exigez de voir dans quel lit il va dormir.

Ne le laissez pas non plus dormir trop longtemps dans son siège auto rigide.

Méfiez-vous aussi des changements de rythme (longs trajets en voiture, fêtes familiales…) et respectez les heures habituelles de sieste et de repas. D’autres éléments, tels les infections qui fragilisent l’enfant, sont plus difficiles à maîtriser..
Alors essayons de maîtriser ce qui peut l’être pour éviter tout drame.

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