Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
COMMENT VIVRE SON CANCER AU QUOTIDIEN

MON COMPAGNON DE ROUTE DE L’ANNONCE DE LA MALADIE À LA RÉSILIENCE

Avec ce guide, Caroline Paufichet s'adresse aux femmes qui ont un cancer et sont en cours de traitement, mais aussi à leur entourage. Sur un ton résolument positif, elle s’inspire de son expérience personnelle et apporte des réponses pratiques à toutes les questions que chacune est en droit de se poser. De l'annonce de la maladie à la résilience, elle aborde toutes les problématiques du quotidien (s'apaiser après le choc de l’annonce de la maladie, mieux vivre l’opération, atténuer les effets secondaires des traitements, bien s'alimenter, préserver son couple, sa féminité, envisager l'après-traitement, les méthodes complémentaires...). Avec au fil des pages des conseils, des témoignages de femmes en rémission, beaucoup d'allant et de réconfort, des informations pratiques et des astuces bien-être.

En écho, les illustrations de Claire Delvaux apportent douceur, féminité, complicité, élégance, poésie, un brin de légèreté... faisant de ce livre un objet précieux, intime, à garder sur soi. Le compagnon de route indispensable pour s'informer, s'orienter, prendre soin de soi pour mieux lutter contre la maladie. Un livre à s’offrir, à offrir à ses proches.

Parution le 15 mars 2018

 
Frères et Soeurs De la rivalité à la complicité

Par Nina Bataille, coach certifiée

Vous en avez assez des conflits entre vos enfants ? Vous leur donnez tant d’amour, pourquoi se disputent-ils autant ? Comment réagir ? Est-il possible de passer de la jalousie et de la rivalité à l’entente, la solidarité, le soutien mutuel, la complicité, l’entraide ?

Ce livre vous aidera à comprendre comment naissent les tensions dans une fratrie et vous emmènera dans les « coulisses » de plusieurs familles pour décoder leurs difficultés et leurs réussites.

Grâce à aux témoignages concrets, aux exemples et aux exercices faciles à appliquer de cet ouvrage, vous disposerez de toutes les clés pour aider petits et grands à devenir des adultes stables et épanouis.

Ayez confiance. Soyez patients. Vous finirez par mieux gérer les disputes et vous gagnerez en sérénité.

pour une belle harmonie !

 
50 phrases pour aider son enfant à surmonter ses colères

Par Nina Bataille, coach (Collection Les 50 règles d’or)

Aider votre enfant à surmonter sa colère tout en gardant votre calme ? Rester imperturbable face à l’agressivité de votre ado ? Garder une écoute bienveillante ? Pas toujours évident !

Cet ouvrage propose 50 phrases fondées sur les principes de l’éducation positive qui vous permettront de désamorcer les crises et les caprices de votre enfant afin de sortir du conflit. En comprenant que la colère est une émotion comme une autre et que votre enfant doit apprendre à accepter ses emportements pour savoir s’apaiser, vous gagnerez en recul et en sérénité.

Extrait du sommaire :

Apaisez votre enfant : Tu as le droit d’être en colère ; je t’écoute, je comprends…

Stoppez sa bouderie : Tu es déçu/e ? Tu veux un câlin ? dès que tu seras prêt(e) à me parler…

Fixer les règles et faites-les respecter : Je ne suis pas disponible, je te parle avec respect…

Réagissez face à un enfant qui crie, frappe ou mord : Tu es vraiment très en colère, STOP !...

Anticipez ! mieux vaut prévenir que guérir : Bouge ! ; si tu ne gagnes pas ce match…

 

et garder votre calme !

 
Dictionnaire de la psychanalyse

par Roland Chemana et Bernard Vandermersch

La psychanalyse a produit avec Freud une mutation sans précédent dans la conception de l’homme : désormais nous savons qu’un déterminisme inconscient organise notre existence. Ce déterminisme se révèle clairement, avec Lacan, comme celui du langage lui-même. Dès lors que la psychanalyse reconnaît cette dimension, elle doit, bien sûr, lui laisser toute sa place dans la théorie. Celle-ci a sa rigueur, qui n’est pas seulement liée à un usage réglé des concepts. Mais il faut poser surtout qu’elle ne se réduit jamais à un ensemble d’énoncés où l’on oublierait l’énonciation.

Une nouvelle édition complétée des nouvelles appellations et dernières découvertes en neurosciences et en psychologie.

 

Roland Chemana agrégé de philosophie, psychanalyste, membre de l’Association lacanienne internationale, auteur, entre autres, de La psychanalyse comme éthique (Erès 2012) et co-auteur de Le métier de psychanalyste (Erès 2016).

Bernard Vandermersch, ancien chef de clinique, psychiatre et psychanalyste, membre de l’Association lacanienne internationale ont la direction de ce dictionnaire, qui réunit une assuré soixantaine d’auteurs, pour la plupart praticiens et soucieux de lisibilité. Il est l’auteur de Une année à l'Hôpital, enseignement de clinique lacanienne et co-auteur de Le métier de psychanalyste.

 

Parution 21 janvier 2018

 
Et si on les laissait VIVRE ! Accompagner avec bienveillance les enfants et les adolescents

Et si on les laissait VIVRE ?

Le comportement des enfants est leur langage affectif.

Souvenez-vous du décalage que vous ressentiez entre votre monde et celui des adultes quand vous étiez enfant ou adolescent. Se pourrait-il que les maladresses de nos jeunes ne soient que le reflet de leur décalage par rapport à nous ? Et si leurs comportements dérangeants n’étaient que des appels pour que nous les soutenions d’une manière cohérente et indulgente ? Des cris par lesquels ils nous demandaient de les laisser vivre, tout en étant soutenus dans l’apprentissage de la canalisation de leurs pulsions et leurs désirs ? Et si nous prenions conscience de ce qui les bouscule ? Et si nous revisitions nos stratégies éducatives pour les soutenir avec autant de bienveillance que de cohérence ?

Si les enfants ont besoin de temps et de bonnes conditions pour développer leur intelligence émotionnelle, c’est à travers nos interventions qu’ils construiront leurs repères et détermineront leurs manières d’être et de vivre en famille, au travail ou en société. Après avoir exploré les comportements des enfants et des adolescents en rapport avec le langage affectif, Joël Monzée nous revient avec ce livre pour nous parler d’espoir et pour nous présenter des pistes d’accompagnement auprès des jeunes au sein des familles, des groupes et des classes. Accompagnons-les, mais laissons-les vivre ! À terme, les jeunes comme les moins jeunes seront plus autonomes sur le plan affectif, donc plus disponibles à la vie partagée avec nous, à l’entraide et à la compassion.

Joël Monzée est docteur en neurosciences et psychothérapeute. Directeur-fondateur de l’Institut du développement de l’enfant et de la famille, il est également professeur associé au département de psychiatrie de la faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke. Il est l’auteur ou le coauteur de nombreux ouvrages, dont Soutenir le développement affectif de l’enfant, J’ai juste besoin d’être compris ! et J’ai juste besoin de votre attention !

Parution le 31 janvier2018

 
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivant > Fin >>

Page 7 sur 497

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

Mon enfant bégaie.....

 

Le bégaiement est peu reconnu et mal pris en charge (structures pas adaptées, manque de formation professionnelle...). L'Association Parole-Bégaiement essaie de remédier à ce triste constat.


Il y a 650 000 personnes bègues en France, soit 1% de la population. Il est pertinent de parler de handicap, même si certains bègues refusent de l'admettre. C'est une vraie souffrance, qui invalide fortement la personne. Certains bègues montent ce que l'on peut nommer des stratégies d'évitement. On parle alors de "bégaiement masqué"; la personne bègue fait semblant de dire qu'elle n'a pas compris, elle choisit ses interlocuteurs, ses mots (plus courts, plus faciles à prononcer), ce qui crée chez elle un réel problème d'identité.

Le bégaiement est un trouble de la communication affectant la parole. Les causes précises sont mal connues. Et au niveau mondial, on parle seulement de causes par la preuve.
Il existe ce que l'on appelle les facteurs 3P : Prédispose l'enfant, Précipite le trouble et le Pérennise.

Après avoir rencontré famille et enfant en consultation, on peut essayer de comprendre et de déterminer le facteur agissant. Ce peut être les trois comme un seul.
La maladie touche des domaines comme l'endocrinologie, la psychiatrie, ou encore la neurologie. La génétique a permis de voir qu'il existe des familles de bègues, qu'un parent bègue a trois fois plus de risques d'avoir un enfant qui bégaiera, que les vrais jumeaux ont six fois plus de risques que les deux soient bègues.

Le bégaiement apparaît le plus souvent avant l'âge de 7 ans. Entre 11-12 ans, lors de la période pubertaire, c'est encore possible. Plus rarement, il peut survenir à l'âge adulte.
En général, c'est au moment de l'acquisition du langage que les enfants peuvent présenter le risque de devenir bègue. Les premiers signes sont la notion d'effort, de lutte avec les mots.
Un enfant qui commence à bégayer est différent d'un enfant qui a certaines difficultés à parler, qui hésite ou répète certains mots. La différence est subtile. Les spécialistes repèrent cela, les parents pas toujours. Les pédiatres disent que cela passe avec le temps. Cependant, ce raisonnement pose problème, car moins un enfant bégaie, plus vite il arrêtera, d'où l'importance de repérer tôt ce problème.

Dès la maternelle, les enfants bègues sont plus isolés que les autres, et lorsque les enfants s'aperçoivent de leur handicap, ils sont victimes de moqueries. Et cela est valable et s'amplifie à l'adolescence.

Quand une personne non-bègue bute sur un mot, il suffit qu'elle se détende pour reprendre la fin de sa phrase. Une personne bègue, elle, fera ce que l'on appelle une "inversion des réflexes de détente", c'est-à-dire qu'elle va bloquer son élocution en devenant tendue, lorsqu'elle va bégayer. Il faudrait au contraire qu'elle se détende.

Plus tard, dans le milieu professionnel, entre deux personnes qui se présentent à un poste, il est certain que le recruteur prendra la personne non-bègue. A cause d'elle, parce qu'elle se dévalorise, elle est la propre source de leur échec. Il est possible pour une personne bègue de faire classer son bégaiement en handicap: il faut pour cela se rendre à la maison du Handicap et obtenir une reconnaissance selon la sévérité du degré de bégaiement.

En ce qui concerne les structures adaptées ou les consultations spécialisées, il existe une grande latence dans ce domaine. Dans la région parisienne, il n'existe qu'une seule consultation hebdomadaire à l'hôpital Pompidou.
Le premier objectif de l'association Parole-Bégaiement est de récolter les moyens afin de créer une maison du bégaiement, regroupant des acteurs sociaux, soignants, une bibliothèque, un lieu de rencontre en quelque sorte...

Le bégaiement n'est pas une maladie, mais plutôt un trouble et il faut en sortir par une thérapie. Le but est de pouvoir s'accepter tel que l'on est et ne pas être tyrannisé par son handicap. Un enfant qui joue seul et parle avec son ours en peluche ou avec son chien ne bégaiera pas. C'est là que l'on se rend compte que ce trouble est un problème de relation à l'autre. 80% du bégaiement provient de la peur de bégayer. La thérapie apprend donc à la personne à s'affirmer davantage, à ne pas hésiter à taper du point sur la table pour montrer son mécontentement et dire ce qu'elle veut quand elle le veut. Evidemment, le "must" est la disparition du bégaiement.

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy