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Les dossiers de Conseil-Psy
L'identification selon Freud

 

Comment comprendre la notion centrale d’identification ?

Un guide simple pour comprendre ce concept majeur.

La notion d’identification demeure vivante et toujours ouverte à de nouvelles interprétations, sans doute parce que les formulations de Freud la concernant n’ont jamais été figées. Les remaniements théoriques qu’il lui a apportés ne lui ont permis d’aboutir ni à une synthèse cohérente ni à quelque classification.

« Je ne suis guère satisfait moi même de ces propos sur l’identification » écrivait-il en 1933. Un tel état de mouvance de cette notion a donné lieu à de nombreuses interprétations.

Sa centralité conduit aujourd’hui Alain de Mijolla à nous en offrir une nouvelle lecture. Il nous guide dans une « histoire de la notion d’identification » dans l’oeuvre de Freud, en s’attachant à l’ordre chronologique. Dès ses lettres à Wilhelm Fliess et jusqu’aux dernières phrases griffonnées en 1938 dans son bureau londonien, les interrogations et les remarques qu’elle lui inspire se succèdent, notes en mosaïque, classifications inachevées ou références cliniques. Pas à pas, nous suivons le cheminement d’une pensée, avec ses avancées, ses répétitions, ses contradictions.

Un voyage au coeur des textes freudiens et une approche claire et accessible qui intéressera les cliniciens comme le grand public.

 
Comment la stigmatisation à l’adolescence peut-elle conduire vers la radicalisation ?

 

 

La stigmatisation à l’adolescence a de lourdes répercussions sur la santé psychique, scolaire et sociale de l’adolescent.

Souvent fondée sur des stéréotypes, elle peut entraîner une discrimination vécue ou perçue et partagée avec d’autres. Elle

peut entraîner des modifications du comportement, l’apparition de passages à l’acte, un repli identitaire voire une dérive vers

la radicalisation.

L’objectif de cet ouvrage est :

1- d’interroger la stigmatisation et son corollaire la discrimination à l’intérieur des pratiques cliniques et sociales ;

2- de dégager leurs liens avec les conduites violentes voire sectaires à l’adolescence ;

3- et de rechercher les modalités de prévention et de prise en charge de ces conduites afin d’anticiper sur certaines formes de radicalisations et d’affiliations meurtrières.

Plusieurs questions forment la trame de cet ouvrage : quelle distinction entre stigmatisation et discrimination ? Dans quelle mesure la stigmatisation influencent-elle le comportement à l’adolescence? Quel est son impact sur les jeunes issus de l’immigration ? Quels sont les liens entre discrimination, violence et dérive sectaire ? Comment prévenir et prendre en charge ?

Cet ouvrage réunit un ensemble de professionnels : psychologues, psychiatres, universitaires, sociologues… qui ensemble travaillent sur ce questionnement contemporain majeur. Il s’adresse aux psychologues, psychiatres, travailleurs sociaux, pédagogues… et intéressera tout public.

 
Je suis parce que nous sommes

L'histoire de Yor Pfeiffer est celle d'une différence invisible, "cadeau tragique" offert à la naissance. Il se révèle être un enfant surdoué, de ceux que l'on qualifierait aujourd'hui de "haut potentiel intellectuel" ou de "zèbre". Cette intelligence différente apportera avec elle son lot de richesses et de souffrances, souvent causes ou conséquences d'un besoin farouche d'unité et de lien. Je suis parce que nous sommes est un livre témoignage, l'histoire passionnante d'une trajectoire humaine faite de cimes et d'abîmes. Il aidera le lecteur à mieux comprendre les zèbres et à reconnaître des caractéristiques communes à beaucoup d'entre eux. En seconde partie du livre, les mots "Je suis parce que nous sommes" résonneront sous la plume d'auteurs de tous horizons, qui nous emmèneront dans un voyage sensible et émouvant, au coeur des liens qui nous unissent.

Biographie de l'auteur

Yor Pfeiffer naît en France en 1962, neuvième d'une famille de dix. C'est un enfant surdoué qui a vécu son enfance comme une période paradisiaque au milieu de ses frères et soeurs. Devenu adulte et professeur de philosophie dans une école pour jeunes en difficulté, Yor se battra coûte que coûte pour faire exister d'autres paradis mais, sur son chemin, devra traverser l'enfer. Rêves et liens brisés, combats contre la justice et luttes à répétition contre la mort qui lui enlèvera une à une les personnes les plus importantes d'une vie. Il crée un groupe de musiciens et se produit avec eux en France et à l'étranger. C'est alors qu'une ville de banlieue parisienne où plus de 120 origines ethniques sont représentées lui propose de réunir ses habitants à l'occasion d'un grand événement pour que toutes les différences soient mises à l'honneur. C'est une philosophie africaine développée dans la tribu où Nelson Mandela a grandi qui inspire naturellement l'artiste : l'Ubuntu. Yor écrit "Je suis parce que nous sommes", un hymne à la vie appris par des centaines d'habitants, en vue de se réunir pour le chanter.
 
ÉCOUTER SON CORPS POUR GUÉRIR

 

Emotions, addictions, phobies, boulimie, anorexie, sexualité

Ouvrage de Christian HOENNER 

Comment notre corps peut nous aider à mieux penser et à apprivoiser nos émotions ? Alors que notre mental nous entraîne vers le futur ou le passé, le corps fonctionne toujours au présent.

La méditation permet de synchroniser les deux.

La prise de conscience permet un changement de perspective thérapeutique de nos émotions, addictions, phobies… et la découverte de notre mémoire corporelle et de notre intuition.

Ecrit dans un langage simple et accessible, par un professionnel de santé, spécialiste des thérapies corporelles (ostéopathie) et psychiques (psychologue), basé sur une synthèse de recherches scientifiques cet ouvrage propose des solutions pour mieux gérer ses émotions et venir à bout des addictions, phobies… et des clés adaptées à notre rythme de vie 

Christian HOENNER est psychologue clinicien et ostéopathe. Pratiquant la méditation, il se consacre depuis 2008 exclusivement à sa transmission. Il est l’auteur de Soulager la douleur grâce à la méditation (J. Lyon, 2015) et Alzheimer : Pertinence d’une prise en charge psychothérapeutique à médiation corporelle (L’information psychiatrique, 2004)

Parution : Février 2017

 
Cahier de Gribouillages pour Adultes ©

 

En septembre 2006 sortait le premier Cahier de Gribouillages pour Adultes ©. Cet « ovni » de l’époque, devenu best seller avec 1 million de ventes et 24 traductions, a engendré un phénomène de société qui dure depuis dix ans. Désormais, les plus grosses ventes des éditeurs sont les cahiers de coloriages pour adultes. Il est maintenant reconnu que le coloriage favorise la concentration et le bien-être, il permet de transformer sa mélancolie ou son mécontentement en énergie positive.

Les Cahiers de Gribouillages pour Adultes© de Claire Faÿ, bien au-delà du simple coloriage, sont aussi de véritables outils de communication. Ils proposent une nouvelle forme de communication par le jeu et l’image. Idéal pour passer un message avec humour à sa hiérarchie, à ses collègues ou à son entourage afin de désamorcer la pression et exprimer des non-dits.

Dix ans après, ces fameux Cahiers de Gribouillages©, précurseurs de tendances, reviennent en force dans une nouvelle édition, fluo, en librairie le 9 février 2017!

 

1 - Le Cahier de Gribouillages pour les adultes qui s’ennuient au bureau

Vivement recommandé aux stressés du travail, ce Cahier offre le défouloir idéal pour lâcher enfin la pression, il permet de :

- tirer un trait sur ses problèmes,
- lécher les bottes de son patron en secret,
- faire des pauses-clope enfin saines,
- répondre à son boss et clouer le bec à ses collègues,
- aimer ses cafards,
- faire une sieste…

 

2 - Le Cahier de Gribouillages pour les adultes qui rêvent de tout changer

Qui n’a jamais rêvé de vraiment tout changer ? Il est temps d’être libre, d’écouter l’appel du large, de mettre les voiles et d’oser enfin :

- dire non,
- larguer ses boulets,
- taper du poing sur la table,
- s’occuper de ses oignons,
- sortir du moule,
- plaquer son boss,
- monter sa boîte…

 
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Actualités

Hyperactivité : le sommeil en cause ?

Le déficit d’attention et l’hyperactivité forment un duo dont les conséquences, en l’absence de prise en charge adaptée, peuvent être néfastes. Une série d’études montre de nombreuses associations entre ce syndrome et les troubles du sommeil, ouvrant de nouvelles pistes de traitement.

Il bouge, il s’agite, il parle tout le temps, c’est une « tornade »… mais avant tout, le gros problème de l’enfant ou de l’adulte « hyperactif », c’est qu’il n’arrive pas à se concentrer. Résultat : il est gêné dans les apprentissages, dérange ses proches, et ses difficultés affectent tous les domaines de sa vie quotidienne. Le trouble déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) est un trouble de la vigilance. Le cerveau n’est pas assez « éveillé » et le patient se comporte comme s’il devait lutter contre la fatigue, d’où l’agitation et le manque de concentration.

Près de 200 000 enfants pourraient être concernés, de façon plus ou moins importante. Le TDAH est un problème de santé publique, car il entraîne dans de nombreux cas un échec scolaire, mais aussi des difficultés psychosociales, affectives et professionnelles – chez les enfants, puis à l’âge adulte. Il s’agit en effet d’un trouble développemental, évoluant tout au long de la vie. Il serait dû à un mauvais fonctionnement de la circulation de l’information dans le cerveau, via les neurotransmetteurs, notamment au niveau des systèmes dopaminergiques et noradrénergiques.

L’hyperactivité est souvent associée à des troubles du sommeil, un lien encore souvent méconnu par les médecins. Chez l’enfant, ce peuvent être des difficultés d’endormissement, ou du maintien du sommeil nocturne. On peut aussi observer, chez l’enfant comme chez l’adulte, un « syndrome des jambes sans repos ». Un besoin irrépressible de bouger les jambes empêche le patient de s’endormir, et s’il y arrive, ses jambes échappent à son contrôle et bougent sans arrêt : on parle alors de « syndrome de mouvements périodiques des membres inférieurs ».
A l’Hôpital Robert Debré (AP-HP), le Dr Eric Konofal étudie depuis 10 ans les liens entre les troubles du sommeil et le TDAH. Ses recherches ont montré une augmentation de 30% de la motricité au cours du sommeil chez les enfants présentant un TDAH. Ces derniers ont également tendance à somnoler durant le jour – tout en s’agitant pour se maintenir éveillés – ce qui aggrave leur trouble.

Les études sur le sujet ont montré qu’une baisse des réserves de fer dans l’organisme pouvait être lié au déficit d’attention avec hyperactivité, tout comme aux troubles du sommeil, car le fer est impliqué dans le bon fonctionnement du système dopaminergique. Le Dr Konofal a ainsi retrouvé un manque de fer chez 84% des enfants « hyperactifs » participant à son étude.
Suite à ces résultats, un traitement de sulfate de fer pendant 3 mois a amélioré significativement leurs symptômes. D’autres recherches sont menées pour savoir si un apport de fer pourrait diminuer les troubles du sommeil.

Pour en savoir plus : http://www.thada-france.org/

(Flavie Chatel-Baudrier AP-HP)

 

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