Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
L'Hôpital : sans tabou ni trompette

Valérie Sugg, Soignante en cancérologie, dénonce la souffrance de ceux qu’elle côtoie tous les jours : les soignants, en détresse respiratoire sévère !

« Je pense que le système de soins français a poussé le bouchon un peu trop loin et que la « maltraitance » des équipes est arrivée à son apogée. On retrouve là l’idée du management à contre-courant, contre-productif, contre le mur aussi, tout contre ; le truc qui semble jouissif : gérer des équipes en les rabaissant, en refusant d’écouter ce qu’elles en pensent et comment elles pourraient améliorer la situation. C’est irrespectueux, parfois humiliant et ça se veut au top de la gestion de personnel. Sauf qu’à force de s’en prendre plein la tête, le personnel sent bien qu’il finit par faire l’essentiel, juste les soins, vite, parfois bien, parfois de plus en plus mal. Il serre les dents, le personnel, il compense, mets des compresses (moins chères, mais de mauvaise qualité), tente de juguler l’hémorragie de manques de plus en plus criants : de personnel, de matériel, de temps, mais le garrot ne suffit plus. Tous les soignants essayent de dire qu’on est au bord de la falaise, chacun tente d’alerter sur les risques pris même plus au niveau du manque de temps par patient, et parfois même de l’intervention médicale elle-même qui n’est plus « secure ». Mais personne ne veut entendre. Le directeur d’établissement tente bien parfois de faire remonter l’information plus haut, mais il devrait arrêter les signaux de fumée et prendre son téléphone pour se faire voir et entendre, plus haut, trop haut. Et puis trop d’intermédiaires, de chimères. Il ne faut pas attendre ce qu’on appelle en haut lieu « l’incident » pour réagir, mettre un emplâtre sur une jambe de bois, le faire si possible au 20h et avec indignité. Car ces prétendus « incidents » sont le plus souvent des décès, des amputations, des handicaps qu’il faut éviter, le plus possible, parce qu’il n’est pas question de continuer à sacrifier des vies, celles des proches aussi, de ces « incidents » que les soignants n’oublieront pas et dont ils rêveront (enfin cauchemarderont) jusqu’à la fin de leur carrière, voire plus si culpabilité. On pense à la chute de Germain, quatre-vingt-douze ans, qui est mort dans la maison de retraite où une aide-soignante était seule la nuit pour soixante occupants (comment est-ce possible ?) et qu’elle ne l’a hélas pas entendu tomber, trop occupée qu’elle était de nettoyer Anouchka qui s’agitait dans son lit inondé de pipi. La manip radio n’a pas non plus vu, à sa onzième heure de travail de la journée, que l’irradiation qu’elle lançait n’était pas celle de Kevin et qu’il allait en subir les conséquences jusqu’à la fin de sa vie, bien trop largement écourtée. L’interne de garde aux urgences n’a pas capté l’infarctus de cette jeune femme de trente ans, sur son brancard dans le couloir qui en compte douze ce soir-là alors qu’un jeune garçon de quinze ans, accidenté partait en déchocage et que madame O. avait un pouls filant, ce qui paniquait l’infirmière qui ne cessait de le questionner à son sujet.

Je préférerais écrire un livre sur les nombreux exploits des soignants, cet acharnement qui a sauvé tant de vies, évité tant de complications ou de mutilations.

Mais voilà, à force de tirer sur la corde du « vous êtes là pour les malades, vous ne pouvez pas abandonner madame L. qui a besoin d’une radio même si vous avez déjà dépassé d’une heure trente votre temps de travail », « Vous pouvez sauter le déjeuner pour m’aider à », « revenir sur vos repos, vos congés… », tout cela insidieusement (j’allais dire en douce) a miné le terrain des espoirs, alors qu’aucune reconnaissance des conditions de travail difficiles n’est arrivée de plus haut ni à cheval ni par pigeon voyageur. Je suis frappée, ces dernières années, de l’état psychologique déliquescent dans lequel se trouvent certains soignants, et de cette perte de confiance en soi qui en découle. La perte de joie de vivre aussi, de bonheur à être en relation avec des personnes malades au profit d’un stress, d’une angoisse de l’erreur, de la faute redoutée, d’une conscience de ne pas faire bien, mais au mieux, d’une désillusion par rapport au rêve de soignant qu’ils avaient, de cette déconsidération générale qu’ils subissent sans jamais aucune reconnaissance si ce n’est des malades et de leurs proches. Ils voudraient s’opposer, mais même s’ils refusent de revenir de leur week-end alors qu’un sms leur indique qu’ils sont soudain réquisitionnés le samedi matin, le week-end est foutu car ils culpabilisent malgré tout de ne pas être revenus pour remplacer, aider untel qui est resté du coup le seul infirmier dans le service. Car on va être clair et franc, si les soignants continuent à travailler malgré cette situation actuelle si dégradée et dégradante c’est grâce, et uniquement grâce au soutien des malades qui voient bien comment les soignants courent, semblent épuisés, fatigués, au point même que parfois des malades n’osent sonner l’infirmière ou rappeler le médecin par peur de … les déranger.

En revanche, jusqu’au ministère bien amer de la Santé, chacun s’est frotté les mains et s’est réjoui d’un mode de management de plus en plus pervers favorisant ― et ce, consciemment ― la culpabilisation.

Et comme on est dans le domaine du soin, ça a fonctionné !

Comment un chirurgien peut-il refuser de prendre un énième malade qu’on lui a rajouté en consultation alors qu’il est déjà 21 heures ? Comment l’infirmière peut-elle partir alors que sa collègue du soir s’occupe déjà du petit Hugo qui supporte mal sa chimio et angoisse à la tombée du jour, elle qui sera seule jusqu’au lendemain, avec l’interne de garde (mais qui lui est sur deux services en même temps) et alors que Léa vient de vomir dans son lit ? Elle fait comment l’infirmière pour partir quand même ? Elle fait quoi l’aide-soignante alors qu’elle a fini son service à l’Ehpad et que sa collègue de nuit n’est pas arrivée parce qu’elle a eu un accident de voiture en route ? Qui est là à vingt heures pour gérer cette situation exceptionnelle, mais qui met en jeu la présence nécessaire de nuit dans ce service ? Eh bien vous savez quoi ? Aucun d’eux ne partira parce qu’ils ont une conscience de leur métier, parce que la direction joue sur cette empathie que tout soignant a forcément pour les malades et que c’est un puits sans fond, la compassion. S’il y a autant d’arrêts maladies chez les soignants, s’ils vont aussi mal c’est parce qu’on leur en demande trop et qu’en plus ils ont une image fausse de ce que les malades attendent d’eux. Une sorte d’idéal du bon soignant, mais un idéal donc pas réaliste qui ne fait qu’accroitre parfois le sentiment de culpabilité qu’ils ressentent de ne pas être à la hauteur. On aimerait que les cours de méditation annoncés durant les études de médecine puissent être accessibles à tous les soignants, on aimerait surtout qu’ils aient tous le temps d’en faire. On aimerait qu’ils puissent respirer un peu, en conscience, et revenir à plus de calme intérieur. Mais dehors, là, dans les services c’est Mossoul, alors forcément difficile de tenter la zen attitude ou de réfléchir à sa pratique en tant que soignant quand le service ressemble à un champ de bataille où gisent des blessés, mais où s’agitent si peu de combattants. »

Extrait de « L’hôpital : sans tabou ni trompette » de Valérie Sugg, aux éditions Kawa.

 
Ranger. « Je range donc je suis »

Voici Le Livre sur-mesure pour les personnes atteintes de troubles de l’organisation :

Les troubles cognitifs comme la maladie d’Alzheimer, les troubles neurologiques comme la maladie de Par­kinson ou enfin, la dépression ou parfois même le « burn out ».

Il est ludique, amusant et intelligent.

Les personnes atteintes de ces nombreux troubles pourront enfin retrouver une harmonie personnelle, fami­liale et sociale ainsi qu’une vie plus légère.

Grace à une organisation précise, à un rangement rigoureux ainsi qu’à des astuces simples, il propose une méthode accessible et efficace ; elle permet de trouver une régularité quotidienne et une routine solide sur laquelle s’appuyer pour regagner en confiance et mieux appréhender la vie courante. Cette mise en place en­gendre des effets positifs à long terme.

Pour rendre ce sujet plus doux, les dessins « tout en fraîcheur » imaginés par Isabelle Stell racontent, avec humour, notre quotidien souvent submergé.

Extraits :

«Savez-vous qu’une habitude se met en place en vingt-et-un jours ? (…) Pour prendre de nouvelles habitudes ou faire quelque-chose par automatisme, vous devrez la répéter vingt-et-une fois pour qu’elle rentre définiti­vement dans votre corps… mais sans vous faire grossir (…) »

« Écrivez votre liste de course sur un papier, plutôt que sur une ardoise (…) sauf si vous préférez emporter votre ardoise au supermarché avec vous ? … Qui n’aime pas avoir une ardoise chez son commerçant ! »

«Si vous partagez votre salle de bain (…) utilisez des paniers de couleur différentes pour chacun (…)»

OUI, le rangement peut être amusant, bienveillant et aussi thérapeutique !

 

Virginie Tempelman, à peu près 40 ans, ancienne attachée de presse, a longtemps vécu entre Londres et New-York où elle y a découvert une culture radicalement nouvelle du rangement et ainsi pu y développer ses méthodes d’organisation ! Mère de 3 enfants, son rôle de maman lui donne quotidiennement l’occasion de trouver des solutions infaillibles pour gagner en efficacité ! La diffusion aujourd’hui de ce livre lui permet d’envisager de décliner ce thème sous d’autres formes ludiques.

Isabelle Stell est dessinatrice, architecte et maman d'un petit garçon de 6 ans. Elle a exercé son métier d'ar­chitecte à New York et Hambourg. En 2014, elle crée le carnet de dessins blog 'those little things'

(www.isabellestell.com) et expose en 2016 'Ces petites choses' pour la Mairie de Paris. Ses projets à venir : des publications pour le retail et la préparation de nouveaux carnets de dessins.

 
PreventoDingo : Comment sensibiliser et éduquer les enfants, dès leur plus jeune âge, aux risques d’accidents de la vie courante ?

  

Fais attention, c’est très chaud, cela peut te brûler...

Ne cours pas dans l’escalier, tu pourrais tomber et te faire mal !

Qu’est-ce que tu as mis dans ta bouche ?

Zut, j’ai cassé un verre ! Ne touche à rien, tu pourrais te couper...

 

Pour l’enfant, l’environnement quotidien est un fabuleux terrain de jeu et la vie une aventure de tous les jours... Mais certaines découvertes et explorations peuvent s’avérer dangereuses, voire très dangereuses. En France, un accident domestique grave se produit toutes les 3 minutes.

Pour sensibiliser les enfants et les adultes aux dangers de la vie courante et accompagner les enfants sur le chemin de l’autonomie pour qu’ils deviennent acteurs de leur propre sécurité, Aritma a imaginé et co-édité en partenariat avec Cocktail Games un nouveau jeu, ludique et éducatif : PreventoDingo.

Avec ses jolies cartes illustrées, PreventoDingo réinvente le mémo pour transmettre de manière simple et amusante, aux enfants dès 3 ans, 24 règles de sécurité pour apprendre à reconnaître et éviter le danger !

Brûlure, chute, noyade, étouffement... A l’école, au parc, chez la nounou, et plus encore à la maison, le danger se cache partout ! Il est tellement présent au quotidien, qu’il devient facile de l’oublier... Selon les enquêtes menées sur la prévention des accidents domestiques, une très large majorité de Français sous-estime les dangers de la vie courante, et en particulier ceux présents au sein même de leur logement.

Parce que les enfants sont les premières victimes des AcVC et que s’amuser est le meilleur moyen d’apprendre, il est temps de jouer à PreventoDingo !

PreventoDingo est disponible en France et en Belgique auprès des librairies indépendantes, de nombreux Leclerc, Gibert Joseph, Gibert jeune, des boutiques de jeux indépendants, Amazon, et aussi dans la boutique en ligne Cocktail Games :

http://www.cocktailgames.com/jeu/preventodingo/

 
Les cinq codes d'éveil : le retour de l'énergie du coeur

Dans son dernier livre, Le chamane d’Ek-Balam, Alain Williamson nous dévoilait cinq codes de vie menant à l’élévation de la conscience et ultimement à l’illumination :

« Demeure dans la simplicité. »

« Cultive la joie. »

« Embrasse ta mission de vie. »

« Endosse ta véritable nature. »

« Aime de tout ton être. »

Dans le présent ouvrage, l’auteur développe chacun de ces codes. Tout en maintenant le concept d’élévation de conscience, il présente les cinq codes dans un ensemble cohérent formant un véritable programme de vie. Le lecteur sera à même d’intégrer les codes dans sa vie quotidienne et également de s’en servir pour son évolution spirituelle. La compréhension et surtout la mise en application des cinq codes apporteront des changements majeurs dans la vie du lecteur et favoriseront son plein épanouissement.

Non seulement ces cinq codes sont-ils gages de transformation pour soi et pour l’humanité, mais ils sont aussi annonciateurs du retour de l’énergie du coeur, dont le monde a tant besoin actuellement. Cette énergie, vivifiante et porteuse d’amour, prépare la voie à une nouvelle vision de la vie qui remplacera graduellement la vision réductrice et matérialiste qui a longtemps prévalu sur terre.

Alain Williamson, fondateur et président directeur général des Éditions Le Dauphin Blanc, est aussi auteur et traducteur. Il a écrit les succès de librairie Le Tableau de vie, La Villa des Miracles, le chamane d’Ek-Balam et Ho’oponopono, en plus de plusieurs autres ouvrages.

 
Congédiez vos gourous! : la liberté d'être maître de soi

Dans un monde en quête de vérité et de connaissances où le développement personnel et spirituel est de plus en plus d'actualité, de nombreux gourous - bien qu'ils en portent rarement le titre - et leaders de conscience se manifestent.

Certains orientent leur influence positivement en inspirant les gens à cheminer vers la maîtrise de leur vie, alors que d'autres profitent du pouvoir que nous leur donnons et tentent de diriger notre quête personnelle.

Lise-Marie Boudreau nous suggère de congédier tous nos gourous et de retrouver notre autonomie personnelle et spirituelle. Elle nous incite à cesser de rechercher celui ou celle qui prendra charge de notre évolution pour enfin commencer à devenir maître de soi. Son livre nous offre l'occasion de devenir le créateur conscient de notre vie. De la paix intérieure à l'épanouissement, en passant par nos choix et la liberté, nous découvrons de nouveaux chemins à emprunter parmi lesquels il est possible d'identifier celui qui nous convient le mieux afin de cheminer en étant nous-mêmes les seuls maîtres de note vie.

En prime, 12 experts en développement personnel nous offrent leur principe préféré pour devenir maître de soi: Daniel Blouin, Jean-Sébastien Bourré, Martin Collins, Johanne Fontaine, Hélène Giroux, Diane Hébert, Jean Lacombe, Anick Lapratte, Martin Latulippe, Antoinette Layoun, François Lemay et Thierry Pasquier.

Un livre libérateur et rassurant !

 
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Actualités

Mon enfant entre au CP, comment bien préparer sa rentrée ?

 

Dans quelques semaines, votre enfant entre à la « grande école ». Il va apprendre à lire, écrire, continuer ses apprentissages de maternelle. Mais, grand chamboulement, il aura des devoirs à faire le soir. Comment pouvez vous le préparer et l'aider face à tous ces changements ?


Votre enfant a certainement déjà commencé des apprentissages en maternelle. Mais là, tout devient sérieux. Fini les jeux dans la classe, place aux devoirs.

Dès les vacances, emmenez le découvrir sa nouvelle école et le trajet à effectuer tous les jours.

Racontez lui toutes les acquisitions qui seront les siennes au cours de cette première année de grande école. Ne dramatisez pas le côté apprentissage ou devoirs. Présentez lui le cours préparatoire comme une année très intéressante, pendant laquelle il va faire de nombreuses découvertes et de grands progrès.

En effet, il faut que l’apprentissage de la lecture soit une fête pour lui, non une corvée. Et surtout, ne vous impatientez pas dans les premiers temps. Il aura jusqu’à la fin de l’année pour intégrer les règles de la lecture. Il lira à son rythme, et tout se passera pour le mieux. Soyez tout de même vigilant car c’est souvent à cet âge-là que peuvent se révéler certains troubles, comme la dyslexie.

Avec tant de nouvelles missions, votre enfant sera plus fatigué que lors de ses journées de maternelle. Couchez-le tôt et veillez à lui garder un rythme régulier en ne chamboulant pas son horaire le week-end.
Si votre enfant avez une activité extra-scolaire qu'il souhaite poursuivre, pourquoi pas. Mais ne chargez pas trop son emploi du temps. C'est encore un petit enfant.

Grande inovation, le cartable. Fini le sac de change vestimentaire, place au cartable et à la trousse.
Pour cette grande première et vu le coût des fournitures scolaires, essayez de responsabiliser votre enfant au sujet des affaires qui lui appartiennent, en le valorisant quand il en prend soin. En classe, avoir ses propres fournitures est aussi un pas de plus vers l’autonomie.

Revenons aux devoirs. Pas de panique, rien de bien compliqué que vous ne saurez suivre!
Au CP, il y a généralement peu de devoirs, mais ils sont réguliers. Ils consistent souvent à lire quelques lignes. Mettez en place une routine avec votre enfant. Après le goûter par exemple, installez-vous ensemble à une table et accompagnez-le dans ses devoirs. Il doit se sentir épaulé mais ne doit pas se reposer sur vous. Et si vous voyez qu’il éprouve quelques difficultés devant une tâche, résistez à l’envie de l’aider tout de suite. Le CP, c’est aussi la classe où l’on apprend à persévérer davantage devant un problème !

Autre grande évolution, les notes par rapport au travail de votre enfant.
Au CP, votre enfant sera noté et évalué de façon plus précise. Les notes sont très importantes, mais attention à ne pas vous centrer excessivement sur ces dernières. Si l’enfant se met trop de pression, il pourra vite perdre ses moyens. Expliquez-lui que c’est important d’avoir de bonnes notes, mais que le principal est ailleurs : il faut qu’il ait du plaisir à apprendre et qu'il fasse des efforts.

La rentrée de votre enfant sera réussie si elle est faite avec curiosité. Votre enfant doit comprendre que l’école est un privilège et non une punition. Ainsi, toutes les chances seront de son côté pour réussir cette année.

Nous vous conseillons ces différents ouvrages :

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/07/16/277-j-entre-au-cp

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/07/16/279-justine-entre-au-cp

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