Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
SPIRIT RÉALISATION PERSONNELLE ET DÉVELOPPEMENT SPIRITUEL

 

De plus en plus d’hommes et de femmes se questionnent sur le sens de la vie, et s’intéressent à toutes les voies et à tous les outils qui peuvent les aider à avancer : méditation, pratiques psychocorporelles (yoga, qi gong, tai-chi, sophrologie, hypnose…), philosophie, stages de développement personnel et spirituel. L’immense succès des conférences et des livres de Frédéric Lenoir, Christophe André ou Eckhart Tolle en témoigne. 

Pour les accompagner sur la voie du questionnement spirituel et de l’accomplissement de soi, Psychologies lance Spirit, conçu par Flavia Mazelin Salvi. 

Spirit, un « mook » structuré en 4 temps forts : 

COMPRENDRE

Un grand dossier, « Théma », d’une cinquantaine de pages, dans lequel Spirit développe un thème lié à une dimension essentielle de la vie au travers de la psychologie existentielle, de la philosophie, de reportages, de chroniques et de témoignages.

Dans le n° 1 : « Faire un avec soi », ou comment trouver l’unité et la paix en soi afin de (re)trouver sa place dans le monde et avec les autres.

DÉCOUVRIR

Parce que le champ couvert par la nouvelle spiritualité est foisonnant, Spirit propose dans chaque numéro la découverte de personnalités, de pensées, de pratiques inspirantes et/ou étonnantes.

Dans le n° 1 : une conversation intime avec Éric-Emmanuel Schmitt ; un reportage sur la découverte du chamanisme celtique ; une enquête sur les « sorties hors du corps »… et un hymne à l’humilité, fondement de toutes les religions.

EXPÉRIMENTER

Parce que le cheminement spirituel et la réalisation personnelle sont avant tout faits d’expériences et de partages, Spirit invite à initier de nouvelles pratiques, à se nourrir de témoignages porteurs d’expériences transformatrices.

Dans le n° 1 : l’enseignant et auteur Didier Castino raconte comment il a transformé sa pratique avec les professionnels de la relation humaine ; le sujet « L’inspiration nous donne des ailes » apporte au lecteur les clés pour mettre plus d’âme.

LES COURS DU SOI

Chaque mois, un cahier de 12 pages d’expériences et d’exercices, à faire pour s’épanouir.

Dans le n° 1 : « Je fais du temps mon allié ».

 

(Trimestriel, chez les marchands de journaux et libraires à partir du 26 septembre, 15 €)

 
Les Frottements du cœur

Ouvrage de Katia Ghanti

« Comme c’est étrange, à 29 ans, d’avoir le cœur qui flanche. Entre début avril et fin juin, j’ai passé quarante-huit jours à l’hôpital. Jours de grande souffrance physique et morale, de peurs multiples, de solitude, de tristesse, de frustrations, de colère. Dès que mon état l’a permis, j’ai demandé que l’on m’apporte un carnet et un stylo. Écrire pour soulager mon cœur, pour me libérer, pour revenir au monde, pour avancer. »


Dans ce journal, Katia Ghanty raconte une histoire hallucinante, celle de 48 jours entre la vie et la mort, 48 jours d'une souffrance qui reste encore aujourd'hui incompréhensible. En mars 2016, à la suite d'une grippe, elle est emmenée à l'hôpital dans un état très critique. Son coeur est très affaibli, elle est en danger de mort, et les premiers soins et traitements ne suffisent pas : les médecins décident de la brancher, en urgence, sans anesthésie à un appareil assurant une circulation du sang extra-corporelle. Elle sera raccordée pendant 6 jours, sans être sédatée à cette machine, puis passera près d'un mois et demi à l'hôpital, entre rechutes et surveillance, services de réanimation, cardiologie et soins intensifs.

Dans une écriture au scalpel, elle raconte au plus près ces jours et ces nuits où elle entend parler de sa mort, où ceux qui sont penchés sur elle se dévouent sans compter pour la ramener à la vie, mais où aussi la maladie se joue des hommes et des femmes en blanc.

Dans ce témoignage, on navigue entre la série Urgences où tout s'affole, les machines à compter les battements du coeur, les visages de ses proches, et une sorte de voyage de retour d'une mort "imminente"

Un témoignage extrêmement poignant et prenant sur une jeune femme en danger de mort

Une plongée dans la réalité des urgences et de l'hôpital

Une histoire extraordinaire et inédite racontée avec beaucoup de piquant et d'humour

Parution : 16 novembre 2017

 
Se guérir par le pardon

 

 

 

Se libérer pour vivre mieux

Comment apprendre à pardonner ? Faut-il tout pardonner ?

Certaines douleurs sont si profondes qu’elles restent ancrées dans la mémoire quelquefois une vie entière, entretenant un cercle vicieux particulièrement toxique pour l’individu et parfois même pour une communauté.
Est-il juste de garder en soi une souffrance, parfois sur plusieurs générations ?

À partir d’un réel questionnement, nous pouvons arriver au pardon, à commencer par celui du mal qu’on nous a fait. En pardonnant à l’autre, nous nous affranchissons de ce mal et aidons l’autre à s’en libérer aussi.
 

...Au delà des souffrances identifiées l’auteur révèle des blessures inconscientes de l’âme qui, lorsqu’elles sont comprises, soignent des ressentiments existentiels. Il dénonce les loyautés familiales et les croyances qui cautionnent la souffrance « communautaire », et engage à s’affranchir des ressentiments collectifs puisant leurs origines dans certaines périodes de l’histoire de l’humanité. À ce titre, l’actualité de ces dernières années nous oblige à un devoir de mémoire de multiples événements tragiques.
En honorant ce devoir à travers les mémoriaux et commémorations, nous faisons face à un ressentiment collectif dont il est nécessaire de se débarrasser pour vivre mieux. L’auteur assortit à ce devoir de mémoire un pouvoir de pardonner, offrant ainsi au lecteur la possibilité de s’émanciper du cercle vicieux de la souffrance.

Bernard Chaumeil est thérapeute. Il se forme en naturopathie en 1986 et découvre la psychanalyse jungienne. Accompagnant en entreprise de soi et en développement de la personne, il crée son propre cabinet en 1993, puis un institut de formation.
Débats, séminaires, conférences, formations et études de minorités visibles lui permettent de faire connaître les résultats de sa ré exion sur une thérapie d’analyse humaniste, prenant en compte le psychisme mais aussi le corps et la dimension sociale de la personne (cette « thérapie archétypale » a fait l’objet d’un ouvrage publié).
Il intervient également dans la gestion du stress, l’optimisation des ressources humaines, la conduite du changement, de la reconversion ainsi que dans la prévention des freins psycho-socio-culturels et la dissolution des blessures de groupes. Il pratique à Clichy (92).

 

 

 
Les remèdes homéopathiques qui guérissent

À chaque pathologie ses petits granules !

Dans cet ouvrage les remèdes sont classés par indications. Toutes les réponses homéopathiques aux ennuis de santé les plus courants sont répertoriées :

- pour une utilisation simple en automédication quand il s'agit de pathologies bénignes,
- ou en
accompagnement de traitements médicaux dans le cas de pathologies graves et/ou chroniques.

Pour chaque maladie, l'auteure passe en revue tous les symptômes et, après avoir indiqué les médicaments homéopathiques les plus fréquemment utilisés, affine ses conseils en fonction des circonstances (âge, contexte de survenue des symptômes, autres problèmes de santé...).

Anne Dufour est journaliste santé, spécialisée en nutrition, huiles essentielles et homéopathie. Elle signe la rubrique « homéopathie » du magazine Rebelle-Santé depuis plusieurs années. Depuis toute petite, elle se soigne, entre autres, grâce aux granules et a, par la suite, obtenu une certification en homéopathie.
Elle est l'auteure aux Éditions Mosaïque-Santé de : Mon cahier d'homéopathie sorti en mars 2017

 

Parution le 6 octobre 2017

 
L’ENTRÉE EN MAISON DE RETRAITE LECTURE SYSTÉMIQUE DU TEMPS DE L’ACCUEIL

 

L’entrée en maison de retraite est souvent une situation douloureuse, aussi bien pour la personne âgée que pour sa famille.

Au moment de l’admission, la famille est démunie, elle a perdu tous ses repères, et n’osant ou n’arrivant pas à dire la vérité, ses membres ne peuvent dénoncer ni leur souffrance, ni leur culpabilité. Les membres de la famille vont alors osciller entre démission et agressivité envers le personnel.

En fait, l’entrée dans un établissement pour les personnes âgées est un moment crucial qui ouvre à de nombreuses possibilités ou qui interdit tout devenir à cette partie de la vie, peut-être la dernière. Cet ouvrage présente l’apport de l’approche systémique au moment de l’accueil.

À travers des cas cliniques, l’auteur propose, sans dogmatisme, une méthodologie et un modèle qui permettent de donner un rôle et un statut social aux personnes âgées qui entrent en institution.

Un livre de référence pour les professionnels confrontés à la réorganisation du lien familial.

 

En librairie le 19 octobre 2017

 
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Actualités

LE JEU DE LA BOBINE (FREUD)

 

Le jeu de la bobine (ou "Fort/Da") a été décrit par Freud dans "Au-delà du principe de plaisir" (1920).


Le jeu a une fonction symbolique. Il ne montre pas la réalité objective que vit l'enfant mais la réalité psychique. Le jeu est un moyen d'accès au vécu psychique de l'enfant.

Lorsqu’on veut parler des jeux d’enfants, comment ne pas évoquer le « fort-da » ou jeu de la bobine observé par Freud chez un petit enfant de son entourage.
L’enfant passait son temps à jeter au loin ses jouets, sous le lit, etc. En même temps, il prononçait le son prolongé « o-o-o-o-o » qui est l’ébauche du mot « fort « (« loin » en allemand).
Un jour, Freud observa également chez le même enfant un jeu plus complet. Il le vit jouer avec une bobine en bois entourée d’une ficelle. L’enfant jetait la bobine par-dessus son lit derrière les rideaux où elle disparaissait, tout en s’écriant et prononçant le même son « o-o-o-o » puis l’enfant tirait sur la ficelle pour faire réapparaître la bobine et la ramenait à lui en s’exclamant « Da ! » (« là »).

Freud relie alors ces jeux à la situation de l’enfant à cette période : une période où sa mère s’absentait pendant de longues heures. Le jeu symboliserait ainsi la disparition et la réapparition de la mère .

Freud a interprété ce jeu de « disparition-retour » comme une manière pour l’enfant de mettre en scène les disparitions et retours de sa mère et par là même de devenir actif par rapport à cet événement au lieu de simplement le subir.

Freud a donné un sens profond à ce jeu du « fort-da » : il lui paraissait évident que la disparition et la réapparition de la bobine représentait le départ et le retour de la mère. Comme les enfants vivent douloureusement cette séparation, ils la reproduisent symboliquement de façon répétitive. La joie de ces retours joués leur permet de supporter l’attente du retour réel. Ils aiment tous les jeux qui se répètent. Le jeu de cache-cache des yeux « coucou, beuh » recommencé indéfiniment est un autre exemple des situations par lesquelles les enfants vont aménager la séparation et vont se montrer capables d’agir intérieurement sur un monde extérieur qu’ils ont du mal à appréhender.

Le jeu serait donc similaire à un espace psychique dans lequel l’enfant peut faire le lien entre présence et absence, dedans et dehors, lui et les autres. Dans cet espace qui apprivoise le manque, il ne se pose pas la question du vrai ou du faux, et pénètre dans un univers singulier situé entre le réel et l’imaginaire où il peut déplacer, représenter, jouer ses émotions : c’est l’univers symbolique.

Pour Freud, la psyché de l’enfant va se construire sur ce prototype de la maîtrise de la présence-absence (de la mère, du corps).

Le jeu mène vers une unification et une intégration générale de la personnalité.

L’intériorisation psychique de la séparation signifie en même temps d’autres jeux : la capacité de se mettre à la place de l’autre, l’imitation, l’identification. A travers les jeux symboliques, la construction des relations sociales mais aussi le concept de temps vont pouvoir s’élaborer. Une grande partie de la vie de l’enfant est remplie par le jeu. Le jeu, c’est la preuve continue de la créativité, qui signifie la vie.

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