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Les dossiers de Conseil-Psy
Sophrologie et sport

 

Le sport existe depuis toujours et dans toutes les cultures, même s’il prend des formes différentes au cours de l’Histoire et selon les civilisations. Ce simple fait démontre qu’il répond au besoin humain de jouer, d’échanger, mais aussi de s’évaluer et de se surpasser. Le sport tient également une place importante dans la société, en raison des valeurs qu’il véhicule. Pour beaucoup, il est la matérialisation d’une bonne hygiène de vie, d’une attitude de « gagnant » (être déterminé, aimer l’effort, savoir prendre des risques, etc.) et d’une intégration sociale. Dans ce contexte, on comprend pourquoi le nombre de sportifs amateurs ne cesse d’augmenter.

Le sportif, amateur ou de haut niveau, attend beaucoup de ses performances et de ses résultats qui sont le prolongement de son être et caractérisent sa personnalité. Lorsque ceux-ci ne sont pas à la hauteur de ses attentes, le sportif peut le vivre comme un vrai « drame personnel ».

Bien que la sophrologie ne puisse, à elle seule, faire gagner une compétition, elle apporte aujourd’hui une aide précieuse dans les programmes de préparation mentale des sportifs et son efficacité sur le sujet n’est plus à démontrer. C’est pourquoi de plus en plus de sophrologues collaborent avec les préparateurs physiques ou le staff médical en charge des athlètes.

 

Catherine Aliotta est Sophrologue, fondatrice de l’Institut de Formation à la Sophrologie à Paris, Présidente de la Chambre Syndicale de la Sophrologie. Auteure d’ouvrages à destination du grand public et des professionnels comme Pratiquer la sophrologie au quotidien ou Manuel de Sophrologie chez InterEditions, elle s’efforce de valoriser et rendre accessible la technique pour le plus grand nombre.

En librairie le 8 novembre 2017

 
SORTIE 10 NOVEMBRE 2017: UN NUMÉRO SPÉCIAL DE PICSOU MAGAZINE POUR LES 70 ANS DE L'ONCLE PICSOU

Né sous la plume du dessinateur de la maison Disney Carl Barks en 1947, l'oncle Picsou fête cette année son 70e anniversaire.

Après un numéro spécial de Super Picsou Géant de plus de 400 pages avec couverture en or et une présentation de Picsou de A à Z, sorti le 30 octobre, Disney Hachette Presse, l'éditeur historique de PICSOU MAGAZINE, publie ce vendredi 10 novembre un numéro exceptionnel de Picsou Magazine, qui initiera ses lecteurs à la réalité virtuelle avec un casque VR offert. Si l'oncle Picsou a maintenant 70 ans, Picsou Magazine, dont le premier numéro est paru en 1972, à quant à lui 45 ans. Les deux numéros sont disponibles en kiosque jusqu'à deux mois après leur parution.

 
Les Animalins : une nouvelle aventure éducative

4 Animalins - 4 destins – 4 dons uniques

Les Animalins sont des animaux qui ont développé des compétences uniques et aident les petits à assimiler des concepts éducatifs à travers différents jeux, chansons et histoires.

Ces 4 petits animaux interactifs, ayant chacun acquis des dons incroyables permettent d’apprendre aux plus petits, de façon ludique : les chiffres, les lettres, la science ou l’anglais.

Chaque Animalin a son histoire, racontée dans le livret qui accompagne le jouet. Les enfants y découvrent comment ils ont acquis leurs dons éducatifs uniques.

Un voyage virtuel sur le site : www.les-animalins.fr nous invite à connaitre en profondeur leur univers avec des coloriages, des jeux, des chansons et de nombreuses autres activités !

De nouvelles histoires des Animalins y seront publiées régulièrement.

Dans l’archipel d’Imaginalia vivent les Animalins.

Dans les iles que composent ce lieu fantastique, nous attendent le lapin Matt, le chat Bali, le chien Doc et le panda Haku, des animaux avec des compétences extraordinaires, disposés à accompagner les plus petits dans une aventure éducative attachante.

L’histoire et la personnalité de chaque animal permet d’introduire une dimension affective à l’apprentissage des concepts éducatifs basiques et crée ainsi un lien spécial avec l’enfant.

Les mathématiques n’ont pas de secret pour Matt le lapin, le chien Doc est un grand lecteur qui connait toutes les lettres, le panda Haku est un expert en sciences et le chat Bali maitrise n’importe quelle langue, surtout l’anglais. Chacun d’entre eux a acquis des compétences uniques et est disposé à les partager pour qu’apprendre devienne toute une aventure.

 
Sophrologie et personnes âgées

 

Dorénavant, près de quatre à cinq générations doivent apprendre à « vivre » ensemble. En effet, ’allongement de la vie et l’accroissement démographique contribuent à augmenter le nombre de personnes âgées chaque année. La majorité d’entre elles vieillissent dans de bonnes conditions de santé jusqu’à quatre-vingts ans, maintiennent une certaine autonomie et con-tinuent de vivre à leur domicile.

Dans notre société, où la structure familiale a beaucoup évo-lué ces soixante dernières années, chaque génération vit à pré-sent dans des logements séparés et ne cohabite plus sous le même toit. Cela entraîne des enjeux majeurs en matière d’habitation, mais aussi de gestion sociale, d’entraide et de solidarité.

Par ailleurs, les personnes âgées vivent de très nombreux bouleversements, depuis leur départ à la retraite jusqu’à leur fin de vie. Certains experts comparent volontiers cette période de vie à l’adolescence. En effet, dans un temps relativement court, les personnes doivent s’adapter pour trouver une nouvelle place dans la société, dans leur famille, mais aussi perdre progressi-vement leur indépendance, voire leur autonomie. 

Bien que la sophrologie ne puisse pas, à elle seule, résoudre tous les problèmes des personnes âgées, elle est aujourd’hui reconnue comme un support indispensable par les professionnels du secteur. 

Catherine Aliotta est Sophrologue, fondatrice de l’Institut de Formation à la Sophrologie à Paris, Présidente de la Chambre Syndicale de la Sophrologie. Auteure d’ouvrages à destination du grand public et des professionnels comme Pratiquer la sophrologie au quotidien ou Manuel de Sophrologie chez InterEditions, elle s’efforce de valoriser et rendre accessible la technique pour le plus grand nombre.

En librairie le 18 octobre 2017

Plus d’information sur le site www.catherine-aliotta.fr

 
Mondes indiens

25 ans de voyage en Inde et tout autour

Pays mythique et multiple, l’Inde ne cesse d’attirer et de fasciner. La photographe Véronique Durruty lui a consacré des dizaines de voyages entre 1991 et 2017, dont certains ont duré plus d'un an. « Mes mille Indes », aime-t-elle dire. Car l’Inde se limite-t-elle seulement à l’Inde ? « J'ai tourné autour de toi, vu d'autres pays de ton monde, les montagnes de ton frère-siamois-frère-ennemi, le Pakistan, et celles du petit Népal, les grands fleuves du Bangladesh, la feinte douceur du Sri Lanka, les cousins de tes bouddhistes ladakhis au Mustang et au Tibet. Tu ne sais pas ce qu'est une frontière, Mother India, tu absorbes et tu débordes, par capillarité, on se sait pas vraiment où tu t'arrêtes. » Pour raconter ce voyage fleuve, Véronique Durruty a décidé d'écrire des lettres fictives à des personnes qu'elle a croisées. Une correspondance qui se glisse entre les pages de ce livre, au milieu des photographies, des dessins et des carnets qui font toute la richesse de son regard... pour peut-être percer l'insondable mystère de ces mondes indiens.

Véronique Durruty, artiste-auteur française, explore le voyage par les sens et les sensations à travers différents mediums, photographie essentiellement, mais aussi écriture, dessin et film. Son travail est exposé dans le monde entier, et ses oeuvres entrent dans des fonds publics d’art contemporain et des collections privées. Elle vit et travaille à Paris.

Parution le 26 octobre 2017

 
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Actualités

Le doudou, quand votre enfant ne peut se passer de son "objet transitionnel"

 

C'est une peluche, un morceau de tissu qui a une valeur particulière pour le nourrisson et le jeune enfant. Substitut du sein maternel, l'objet transitionnel ou "doudou" est choisi par le bébé et lui permet de mieux supporter la séparation et facilite la transition entre l'attachement à la mère et la relation aux autres.


C'est un objet privilégié qui symbolise la présence de la mère, qui apporte à l’enfant la sécurité et qui par lui-même peut l’aider à s’endormir.
Insignifiant en apparence, cet objet est capital pour le bien-être psychologique de l’enfant et il mérite que les parents lui accordent toute leur attention. Cet objet transitionnel est utilisé généralement entre 4 et 12 mois, pour son rôle de présence rassurante (de la mère). L'objet transitionnel vient remplir une fonction essentielle : celle de défense contre l'angoisse. L'objet vient pour rassurer l'enfant, le réconforter, et tout parent connaît ce rôle. Winnicott précise surtout qu'il s'agit d'une protection contre l'angoisse de type dépressif, soit l'angoisse, justement, de perdre l'objet, c'est-à-dire l'objet maternel.

A la naissance prend fin l’état de fusion, mais le bébé ne sait pas encore discerner ce qui est lui et ce qui est sa mère.
Selon les théories psychanalytiques, l'enfant n'a pas (dans les premiers mois de son existence) conscience des limites de son corps et de celui des autres (principalement sa mère), vivant dans une sorte d'indistinction. Il est donc sujet à des angoisses spécifiques, en partie liées à ses besoins physiologiques.
Selon Winnicott, le bébé est dans l'« illusion » : lorsque tout se passe bien, ses cris (déclenchés par exemple par la faim) entraînent une réponse à ses besoins, sous la forme d'un sein ou un biberon, qu'il fantasme comme étant une partie de lui et qui semble apparaître magiquement. La mère, normalement dans un état de « préoccupation maternelle primaire », permet au bébé d'avoir cette « illusion d'omnipotence ».

En effet, la mère se montre hypersensible au désir de l'enfant, lui présentant le sein au moment où il s'apprête à le créer pour soulager ses besoins. Il est primordial que la mère permette à l'enfant de rester, au départ, dans cette illusion car celui-ci ne pourrait supporter des carences précoces et répétées. Ultérieurement, la mère suffisamment bonne sera celle qui introduit progressivement la frustration, en laissant le bébé pleurer avant d'accourir pour répondre immédiatement à sa demande.

La mère devient une personne extérieure et séparée lorsque l’enfant prend conscience qu’elle ne répond pas immédiatement à ses besoins. Comme il lui faut attendre avant d’être satisfait, il cherche à anticiper son plaisir en tétant dans le vide ou en suçant son pouce, puis, dans un 2ème temps, en désignant un objet particulier qu’il investit affectivement et qui lui permet de prendre patience.

Ours en peluche, couverture, morceau de tissu, cet objet devient un substitut de la mère. Il est choisi en fonction de son odeur (celle de l’enfant, de son lit) de sa couleur et de sa consistance (il s’agit en général d’un objet mou). Les parents doivent faire abstraction de son apparence insignifiante et comprendre l’importance qu’il a pour l’enfant. Si jamais il est perdu, jeté ou même lavé, cela peut prendre des proportions dramatiques.

L’objet transitionnel peut remplir son office pendant toute l’enfance et perdre toute valeur du jour au lendemain ; un cap a alors été franchi et il ne signifie plus rien. Certains enfants se passent de ce soutien extérieur ; ils réussissent à se sécuriser grâce à leur corps et à un environnement familier. Qu’ils aient ou non un objet transitionnel, n'oublions pas que tous les bébés préfèrent dormir dans un espace clos, qui leur rappelle le ventre maternel et leur donne l’impression d’être protégés.

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