Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

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Soirée "spéciale coke"

Cette soirée a pour objectif de sensibiliser la population sur les dangers de ce produit psychotrope et d'informer chacun sur les effets physiques et psychologiques réels de la cocaïne.

Des policiers de la brigade des stupéfiants et de la direction de la sécurité de proximité, des experts médicaux et des spécialistes de la géopolitique de la cocaïne répondront à toutes vos questions que vous posez sur cette drogue stimulante extraite de la coca.

Vous pourrez ainsi apprendre à différencier le crack et la cocaïne, connaître les conséquences économiques et environnementales générées par la culture de la "coca", ou encore découvrir ce qu'est vraiment une mule.

Pour participer à cette soirée peuvent d'ores inscrivez vous en contactant le 01 53 71 48 64 ou en envoyant un mail via le site de la préfecture de police.

Soirée "spéciale coke"

Le 3 juin 2010 à 19h

La Conciergerie

2, boulevard du Palais 

75001 Paris

www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr

 
Consommation de crack et risque d’hépatite C

La plupart des nouveaux malades porteurs du virus de l'hépatite C recensés en France chaque année ont été contaminés par le biais des drogues injectables par voie intraveineuse.

La consommation de drogues fumables, comme le crack, présente pourtant elle-aussi un risque, car elle nécessite l'usage de pipes en verre cassables et de cutters pour débiter le produit, instruments susceptibles de porter le virus. Ainsi, d'autres types de consommations de drogues pourraient faciliter les contaminations par le virus de l'hépatite C, notamment le snif et le crack fumé.

50 à 75% des consommateurs de crack seraient porteurs de l'hépatite C. En cause : l'utilisation de pipes à crack en verre (le plus souvent, des doseurs à pastis bénéficiant d'un nouvel usage), qui se cassent facilement et provoquent "des brûlures, des plaies, des lésions ulcérées et des coupures sur les lèvres et dans la bouche, sources de saignements favorisant la transmission", selon l'AFP. L'usage du cutter pour partager la galette de crack en doses est quant à lui responsable de coupures aux doigts, souvent synonymes de transmission.

L'Institut de veille sanitaire va donc mettre en place un "kit-crack", comprenant un tube de pyrex, plus résistant que les doseurs à pastis, deux embouts, des filtres, une baguette en bois, de la crème hydratante, trois tampons alcoolisés ainsi qu'un guide de prévention. Pour l'instant, il n'est distribué qu'à titre expérimental dans le nord-est de Paris.

(maxisciences)

 
Aider un enfant à surmonter le divorce (la séparation) de ses parents

La séparation de ses parents est une lourde épreuve pour un enfant. Comment l'aider à la surmonter ?

Si le divorce est difficile à vivre pour les deux conjoints, c'est également une épreuve pour les enfants, qui changent de repères.
Comment expliquer à son enfant, que papa et maman "ne sont plus amoureux" ? Quelles conséquences peut avoir une séparation ? Comment gérer l'arrivée d'un nouveau compagnon ou compagne ?

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L'Angoisse du 8ème Mois : Quand Bébé Ne Veut Pas Quitter Maman !

Vous ne reconnaissez plus votre bout de chou, souriant à tout le monde et passant sans problèmes de bras en bras, il devient sauvage et craintif. Il manifeste une peur irraisonnée, parfois un réel effroi, dès lors qu'un visage étranger entre dans son champ de vision. Il ne veut pas vous quitter du matin au soir et hurle dès que vous faites mine de vous éloigner ! Seule sa mère, - et parfois l'entourage proche (père, frère ou soeur) - trouve grâce à ses yeux. On parle "d'angoisse du huitième du 8ème mois". Ce phénomène somme toute banal, n'en reste pas moins très important dans l'élaboration mentale du bébé.

Cette peur de "l'inconnu" fait partie du développement psychique normal de l'enfant. Il faut ajouter que, de même qu'on ne peut pas dire que la marche est acquise à 12 mois, cette peur de l'inconnu ne peut apparaître au même moment chez tous les enfants.

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Actualités

La sérotonine en cause dans la mort subite du nourrisson ?

 

Une étude américaine parue dans le Journal of American Medical Association, révèle que le syndrome de la mort subite du nourrisson pourrait être causé par une production insuffisante de sérotonine, une molécule clé pour réguler le système nerveux central.


Jusqu’à présent, plusieurs causes étaient évoquées pour expliquer le syndrome de la mort subite du nourrisson : infection respiratoire virale ou bactérienne, hyperthermie, reflux gastro-oesophagien, ou encore mauvaise position de couchage… Plus récemment, la nicotine avait également été mise en cause.

Des chercheurs américains du NIH (Institut national de la santé) ont exploré une autre piste : l’hypothèse hormonale. Ils « ont autopsié des nourrissons décédés, dont 35 de mort subite. Le cerveau de ces derniers sécrétait en trop faible quantité ce neurotransmetteur ».

Les chercheurs de la faculté de médecine d’Harvard ont constaté que le cerveau des bébés victimes de la mort subite contenait moins de sérotonine, une substance chimique qui permet la transmission des messages entre les cellules cérébrales et joue un rôle essentiel pour la transpiration, le rythme cardiaque et le sommeil. Selon les chercheurs, un faible taux de sérotonine pourrait diminuer la capacité des bébés à réagir normalement en cas de diminution de l’oxygène ou de taux élevés de dioxyde de carbone accumulés en dormant sur le ventre ».

Yehezkel Ben Ari, neurobiologiste à l’Inserm, constate que « c’est une étude intéressante, mais qui nécessite d’être poursuivie pour pouvoir affirmer une parfaite relation de cause à effet ».

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