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La contraception : l'affaire des filles et des garçons!

Le ministère de la Santé et l'Inpes (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé) lancent une campagne de sensibilisation à la contraception à destination des garçons.

Une série de spots jouant la carte de l'humour à grand renfort de "Monsieur, poussez bien, poussez!", aborde ce sujet qui n'en est pas moins sérieux.

Cette campagne vise en particulier les adolescents de 13 à 19 ans, mais également les filles, lesquelles sont les premières victimes des grossesses non désirées. Elle est constituée de 4 films et est justement intitulée "Faut-il que les garçons soient enceintes pour que la contraception nous concerne tous ?".

Dans ces vidéos, ce sont les garçons qui se retrouvent enceintes... et dans l'impasse. Les 4 films déclinent donc des situations de grossesses non-désirées, et leurs conséquences. Les vidéos seront diffusées sur des sites destinés aux 13-19 ans. Avec l'espoir de bannir le «ce qu'on va faire? C'est qui "on"?» des échanges hommes-femmes autour de la grossesse, et de faire de la contraception une affaire de couple.

Pour visualiser ces vidéos, rendez-vous sur le site officiel : www.choisirsacontraception.fr

Cependant, si les spots manient l'humour et les petites phrases du genre «Tu crois que je t’ai pas vu te faire caresser comme un poney», le site du ministère rappelle une réalité moins joyeuse. Près d’1 femme sur 5 déclare déjà avoir eu recours à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Les15-19 ans sont 6,3% dans ce cas, et parmi les adolescentes ayant eu recours à l’IVG en 2007, 30 % déclaraient ne pas avoir utilisé de contraception dans le mois de survenue de la grossesse.

 
Qu'est-ce que le GHB (GBL) ?

Le GHB (Gamma HydroxyButyrate de sodium) est un médicament utilisé comme anesthésique.

Synthétisé en 1961, le GHB a également été utilisé en médecine pour le traitement de l'insomnie grave et lors du sevrage alcoolique.

Ce produit de synthèse est vendu en poudre blanche cristalline, ou bien sous forme liquide. Incolore et inodore, il a un gôut amer et est destiné à être dilué dans de l'eau pour être bu.

Le GHB est un produit stupéfiant que les consommateurs utilisent pour favoriser des relations sexuelles " forcées ". Les hommes y trouveraient une relative stimulation sexuelle, les femmes verraient leur sexualité exacerbée, avec des relations multiples, involontaires et dont elles garderaient inconstamment le souvenir. Le produit serait parfois mis dans les boissons à l'insu des consommatrices. Il s'ensuivrait des relations sexuelles " consentantes " et débridées.

Le GHB est classé comme stupéfiant à usage exclusivement médical, dont le détournement à des fins récréatives est interdit. A ce titre, ce détournement expose à des poursuites judiciaires.

La GBL, Gamma ButyroLactone, est un liquide visqueux et incolore. Ce produit chimique fortement acide est utilisé dans l'industrie, notamment comme solvant ou décapant pour peintures.
Il se transforme dans le corps, après absorption, principalement en GHB et en GBL ainsi qu'en acide succinique. Les effets des 2 produits sont identiques.
La GBL est un produit légal mais contrôlé. Le fait d'en proposer ou d'en vendre en vu de consommation est passible de poursuites judiciaires.

Le GHB/GBL est parfois aussi appelé "ecstasy liquide" ou "MDMA liquide".

 
Champignons hallucinogènes

Psilo, Chami, Mush..... de nombreux champignons (mexicains, hawaïens...) produisent des effets hallucinogènes.

Les champignons hallucinogènes se trouvent sous différentes formes : entiers, en morceaux, séchés ou même frais.

Les champignons hallucinogènes rencontrés le plus couramment sont de type Psilocybe.

Les principes actifs sont la psilocine et la psilocybine. Les concentrations varient d'un champignon à l'autre selon la variété.
En France, les champignons hallucinogènes sont inscrits au tableau des stupéfiants. Ainsi, l'usage, la possession, l'achat, la production, le transport, la vente et même la cession gracieuse sont prohibés par le Code Pénal et le Code de la Santé Publique.

Il faut en outre, être prudent et ne pas confondre les champignons avec des variétés non consommables ou toxiques (pafois mortellement).

 
Champignons hallucinogènes : effets et risques

Les effets, comme les risques d'ailleurs, sont proches de ceux induits par les autres hallucinogènes, notamment le LSD, mais la durée des effets est plus courte.

L'intensité des effets dépend d la manière dont les champignons ont été cultivés et préparés mais aussi de la variété des champignons. Attention d'ailleurs à certains champignons mexicains qui sont particulièrement puissants.

L'atmosphère, le lieu de consommation ainsi que l'humeur du consommateur ont une influence certaine sur les effets ressentis.

Il est impossible de connaître la dose de principe actif d'un champignon, il s'agit donc d'être prudent, notamment avec la quantité consommée.

Les effets apparaissent généralement de 30 à 60 minutes après l'ingestion, cela peut varier pour les autres modes de consommation : champignon fumé, en infusion....

Les effets "physiques" sont notamment une impression d'énergie physique, le sentiment de voir les choses autrement, une certaine agitation. Des troubles digestifs sont fréquents notamment vomissements et nausées. On a également constaté des impressions de gêne respiratoire, expliquée par l'intoxication pour l'organisme que représente l'action des champignons. Ce qui est récurrent, c'est la dilatation des pupilles, de la nervosité, des troubles de l'équilibre, de la somnolence, une hyper ou hypotension, une brady ou tachycardie.

Lorsque les champignons sont mangés, survient une phase d'exaltation qui peut durer de 4 à 6 heures. D'autres effets, psychiques, comme une angoisse plus ou moins forte varient selon la variété et la dose : labilité brusque des émotions, fou rire, diverses hallucinations : auditives, visuelles, impressions de dislocation, de détachement ; altération de la perception du temps....

Des phénomènes de flash-back (retour des effets) peuvent survenir durant les semaines suivant la consommation.

La "défonce" peut parfois être difficile ("bad trip") : anxiété importante (notamment pendant la montée du produit), pensées effrayantes, visions terrifiantes, paranoïa, crise de panique. Le bad trip survient en cas de surdose ou chez des consommateurs sensibles, cependant cela peut arriver chez un consommateur habitué notamment en cas de stress, de mauvaise ambiance....

La descente demande de 2 à 6 heures, période pendant laquelle il est difficile de trouver le sommeil.

(Techno +, Médecins du Monde)

 
Lutte contre l'homophobie

Le 17 avril 2010, la FIDL (Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne) a lancé une nouvelle campagne de lutte contre l'homophobie.

Toute discrimination faite à l’égard de l’homosexualité est pénalisée depuis 1985. Pour autant, l’homophobie n’a pas disparu du paysage. Et encore moins des cours d’écoles.
Cette campagne se déroule du 17 avril au 26 juin 2010, date de la prochaine marche des fiertés à Paris.

Le site Internet dédié à cette campagne, propose une affiche et des plaquettes explicatives, et revient notamment sur le pourquoi et le comment de l’homophobie.
Une information d’autant plus nécessaire que « l’homophobie est identifiée comme un facteur de risque de comportement suicidaire », rappelle l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) sur son site Internet.

Le temps fort de la campagne de la FIDL est prévu le 17 mai 2010, journée internationale contre l'homophobie (en référence à la date à laquelle l'homosexualité a été rayée par l'OMS de la liste des maladies mentales, en 1993). Concerts, pièces de théâtre et distributions de préservatifs sont déjà programmés. Et un concours photos devrait s’ajouter à la liste.

« La FIDL lutte contre toutes les formes de discriminations. « Mochophobie et grossophobie incluses ! », s’amuse la lycéenne. Et l’homophobie n’est pas de celles qui mobilisent le plus. D’après Myriam Géraert, « on parle beaucoup moins de l’homophobie que du racisme et de la violence en général ». « Si un lycéen en traite un autre de « sale arabe », on va réagir, alors qu’il peut le traiter de « sale pédé » sans que personne ne réagisse ». Ces insultes peuvent pourtant faire très mal.

 
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Actualités

Préparer son enfant à l'arrivée d'une petite soeur ou d'un petit frère

 

Pas simple pour un enfant de partager papa et maman, alors que jusqu’à présent, il était le seul bénéficiaire de l’amour et de l’attention de ses parents.


C’est souvent en premier lieu de la rivalité qui est d’abord ressentie par l’aîné à l’égard du bébé.
Les parents ont expliqué à leur enfant qu’il allait bientôt avoir une petite sœur ou un petit frère, mais souvent c’est abstrait pour lui et donc il a du mal à croire à cette grande nouvelle. Bien sûr, la maman a eu un gros ventre, mais d’ici à ce qu’il en sorte un bébé….cela est difficilement concevable pour un jeune enfant. Un jour, pourtant, la maman part quelques jours à la maternité et revient avec un bébé. Si c’est possible, il est important que l’enfant aille visiter sa mère et son frère ou sa sœur à la maternité. C’est un bon endroit et le bon moment pour faire les présentations. Quel choc si l’aîné est envoyé dans la famille et rentre à la maison pour trouver « l’intrus » déjà installé !

Au début, la mère est fatiguée et s’occupe surtout du nouveau-né ; elle demande à son aîné de ne pas toucher le bébé et de ne pas faire trop de bruit. Pourtant toute cette nouveauté est intéressante et attirante !! Il serait amusant de faire bouger ce petit corps, de lui ouvrir les yeux, de l’inciter à jouer aux voitures, poupées …. L’enfant est très curieux et a besoin d’un contact physique avec le bébé. C’est sa façon d’en prendre possession et ainsi de pouvoir affirmer devant les étrangers « c’est mon bébé ». Cependant, la sécurité du bébé est primordiale et il faut donc retenir l’enfant pour protéger le petit être encore très fragile. Il faut d’autant être vigilant que l’aîné peut très bien pratiquer des jeux agressifs sans s’en rendre compte.

L’aîné aura certainement l’impression d’être négligé et en sera déçu, peiné ; la mère lui accorde fatalement moins de temps. Celui-ci en éprouvera très souvent de la jalousie. Les parents doivent donc faire très attention au favoritisme, et rassurer l’aîné en lui témoignant fréquemment leur affection. Il faut également penser à lui consacrer du temps rien que pour lui. Si maman s’occupe de bébé, alors papa peut emmener l’aîné en promenade ou jouer avec lui, rien que tous les deux (ou inversement).

Chez certains aînés, la venue d’un nouveau-né lui donne envie d’être traité comme lui, et en conséquence il pourra régresser dans certaines activités. Il s’agit pour les parents d’ accepter ce comportement sans y attacher trop d’importance ; une attitude trop intransigeante risquerait de provoquer des conflits inutiles. C’est la façon qu’à l’enfant aîné de redevenir petit bébé et ainsi capter l’attention des parents. Normalement, tout revient en ordre assez rapidement.

L’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur est donc parfois source de conflits, voire de contraintes pour l’aîné. Celui-ci pourra manifester ouvertement des sentiments hostiles envers le bébé. Attention aussi à l’ambivalence de l’aîné : il peut avoir envie d’embrasser le bébé avec enthousiasme mais au risque de l’étouffer. Tout cela peut être mu par un curieux mélange de tendresse et de haine. Ce qu’il faut savoir, c’est que cette agressivité est banale et les parents doivent la considérer comme une phase naturelle de ce chamboulement. Trop de nouvelles émotions arrivent chez l'enfant aîné et celui-ci peut avoir du mal à canaliser tout cela.

Petit à petit, l’aîné comprendra que ce nouveau venu ne retire rien à l’amour que lui portent ses parents, et il consentira à lui faire une place. Il faut que les parents le rassurent. L’amour des parents ne se partage pas en fonction du nombre des enfants, mais il grandit avec ll'évolution de la fratrie. De même, les parents doivent éviter de juger les actes de l’aîné sur le plan de la morale parce qu’ils ne sont ni intentionnés ni calculés. Cependant, il ne faut pas le laisser faire mais lui expliquer calmement et simplement ce qu’il est interdit de faire et pourquoi.

Parfois, l'hostilité ressentie par l’aîné peut être masquée. Elle sera parfois déguisée en indifférence exagérée. Dans ce cas-là, laissez le temps à l’aîné d’apprivoiser le bébé, de s’adapter à la nouvelle situation. Les parents ne doivent pas intervenir. Ce comportement parental est le plus judicieux. Après tout, on doit bien admettre que rien n’oblige les frères et sœurs à s’aimer. L’affection ne se commande pas ; si elle est forcée, elle ne saurait être sincère. Ainsi il est préférable de laisser le temps aux enfants de se découvrir et de s’apprécier. Ne forcez pas les choses.

D’une façon générale, faites participer l'aîné à la grossesse, aux différents préparatifs. Ensuite, après la naissance, il faut protéger le bébé contre d’éventuelles violences, mais sans pour autant culpabiliser l’aîné. Il découvrira tout seul les joies (mais aussi les peines) d’avoir un frère ou une sœur.

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