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Les dossiers de Conseil-Psy
Schizophrénie et vieillesse

Une étude tente d'expliquer que dans la schizophrénie, la difficulté à entretenir des relations sociales augmente au-delà de 50 ans.

Cette étude menée à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris, se penche pour la première fois sur le fonctionnement social des patients de plus de 50 ans atteints de schizophrénie, une maladie touchant environ 1% de la population en France.

De par le vieillissement général de la population, le nombre de schizophrènes devrait en effet doubler d'ici 20 ans. Les premiers résultats de l’étude, présentés lors d'un colloque organisé par la fondation Pierre Deniker, montrent que la difficulté à entretenir des relations sociales, l'une des caractéristiques de la maladie, augmente avec l'âge.

La psychiatre Aurélie Lagodka, coordinatrice de ces travaux lancés il y a un an, pense que le phénomène s'explique par une aggravation, chez les seniors schizophrènes, du déficit en "théorie de l'esprit", l'une des facultés cognitives de l'être humain dont la définition a été posée en 1978. "Chaque individu développe au cours de l'enfance, entre 3 et 11ans, une capacité à attribuer à autrui des pensées, des croyances ou des intentions permettant non seulement de comprendre et d'expliquer le comportement d'autrui mais également de l'anticiper, de le prédire, explique le médecin. Dans la schizophrénie, cette faculté à se représenter les intentions des autres est altérée, ce qui peut conduire, notamment, au délire de persécution".

Aurélie Lagodka prévoit de poursuivre l'étude sur un plus grand nombre de patients âgés, afin de confirmer les résultats préliminaires. Parmi les pistes envisagées pour remédier au problème et éviter le placement des malades en institution, la chercheuse propose d'utiliser la re-médiation cognitive, une technique en plein essor basée sur des exercices de logique, de mémoire ou d'attention. L'amélioration du fonctionnement intellectuel des patients pourrait, selon elle, avoir un effet positif sur leurs aptitudes sociales.

La schizophrénie débute le plus souvent à l'adolescence ou chez le jeune adulte pour s'installer de façon chronique. Elle se caractérise par des symptômes dits "positifs", comme les délires ou les hallucinations, d'autres dits "négatifs", comme le retrait social et l'isolement affectif, et une désorganisation de la pensée. Contrairement à une idée reçue, il ne s'agit pas d'un dédoublement de la personnalité.

La définition de la schizophrénie reste floue et ses causes sont mal connues.

Actuellement, son diagnostic repose sur l'existence de plusieurs symptômes parmi les suivants :

- idées délirantes ;

- hallucinations, sous forme de voix ou de visions ;

- discours décousu ;

- comportement désorganisé ;

- apathie, passivité, réactions émotionnelles éteintes.

Le travail, les relations aux autres et le soin porté à soi sont perturbés.

Les signes doivent persister pendant au moins 6 mois pour que l'on puisse conclure qu'il s'agit de cette maladie mentale.

(L’express.fr)

 
Salon des métiers du Grand Age

Venez rencontrer vos employeurs au Salon des métiers du Grand Age, qui se tiendra les 7 et 8 avril 2010 à la Cité des sciences et de l'industrie.

Le secteur des métiers du Grand Age recrute massivement.

Vous êtes en activité, en formation, en reconversion, senior ou jeune professionnel, créateur d'entreprise, il y a forcément quelque chose pour vous. Venez vous informer pour trouver des solutions concrètes à vos questions, rencontrer des professionnels, participer aux conférences, assister aux démonstrations …

Cité des sciences et de l'industrie - Espace Condorcet
Paris Porte de la Villette
7 & 8 avril 2010 - 10h à 18h

www.geroscopie-salon.fr

 
Aidants familiaux

L'Instance CLIC a constitué un comité de pilotage Alzheimer et dans le cadre de son implication, une aide aux aidants familiaux est aujourd'hui proposée.

Les aidants sont invités à participer aux rencontres et actions suivantes (la prise en charge financière des journées proposées ci-dessous est assurée par le CLIC) :

- Journée de répit pour l'aidant avec le malade, le jeudi 6 mai de 11 h 30 à 16 h 30 au foyer du CCAS rue de Toul (déjeuner, animation, goûter un transport est proposé pour les personnes qui ont des difficultés à se déplacer).
Réservation impérative pour le vendredi 30 avril (nombre de places limitées).

- Groupe de parole animé par une psychologue : réunion d'information pour constituer le prochain groupe de parole le vendredi 7 mai à 14 h 15 au Centre administratif municipal, 20, quai de la Gendarmerie (nombre de places limitées).

- Information/formation : sur le thème des tutelles : rencontre d'information le mercredi 16 juin à 14 heures au Centre administratif municipal, 20, quai de la Gendarmerie.

Réservations auprès du CLIC de Calais au 03 21 96 73 13,
lundi au vendredi, de 9 heures à 12 heures et de 13 h 30 à 17 heures
33, rue du Général-Chanzy 62100 Calais.

(www.lavoixdunord.fr)

 

 
Le guide nutrition pour les aidants des personnes âgées (INPES)

Ce guide s’inscrit dans une collection validée par les pouvoirs publics dans le cadre du Programme national nutrition-santé. Son objectif est d'aider une personne âgée à maintenir la qualité de son alimentation et à faire de l’activité physique.

Il n’est pas toujours facile de conserver le plaisir de manger et de bouger lorsque le vieillissement et les problèmes de santé influent sur la façon de s’alimenter et sur la forme physique. Or aider une personne âgée à maintenir la qualité de son alimentation et à faire de l’activité physique est très important en termes de qualité de vie.

Ce guide de l'INPES propose à l'intention des aidants des informations, de nombreux conseils pratiques et des recettes pour accompagner au mieux les personnes âgées qui en ont besoin dans leur vie quotidienne.

Les 4 points essentiels à surveiller
- Surveiller le poids, indice de santé majeur
- La dénutrition: savoir la repérer pour agir
- Veiller à une bonne hydratation
- Encourager le maintien d’une activité physique

L’alimentation au quotidien: s’organiser ensemble
- Le bon rythme quotidien, 3 repas et un goûter
- L’organisation des repas : un moment de partage
- Que faire en cas de manque d’appétit ?
- Que faire en cas de perte du goût ?
- Que faire en cas de difficultés à manger ?

Aider la personne souffrant de maladie
- Alimentation et diabète
- Alimentation et problèmes cardiovasculaires
- Alimentation et maladie d’Alzheimer
- Alimentation et cancer
- Les escarres
- La nutrition entérale à domicile

Idées menus et fiches recettes

Repères de consommation PNNS des personnes âgées fragiles

www.mangerbouger.fr

 
Colloque « Personnes âgées, personnes handicapées : approches de la sexualité »

Organisé par l'Institut de Gérontologie Sociale – Université de Provence, les Jeudi 22 et Vendredi 23 Avril 2010, Centre Le Mistral – Impasse Flammarion 13001 Marseille

L’accompagnement sexuel et affectif des personnes handicapées contraint (positivement) la société occidentale à changer son regard sur les personnes en situation de dépendance en leur reconnaissant une dimension humaine jusque-là évacuée ou négligée. (M. Nuss in Reliance n°29, 2008)

Les professionnels de ce secteur, acteurs de l’accueil en institution comme du soutien au domicile mais également les familles trouveront lors de ce colloque, un lieu de confrontation et de débats pour se pencher en retour sur leurs pratiques professionnelles comme sur leur engagement auprès de ces populations souvent privées d’une vie intime.

En savoir plus : www.univ-provence.fr/agis

RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS :
Lila BADRI, Coordinatrice
Institut de Gérontologie Sociale
148 rue Paradis
B.P.2 – 13251 Marseille Cedex 20 – France
Tel. (00 33) 4 91 37 03 79 – Fax (00 33) 4 91 37 19 73
E-mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

 
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Actualités

Un enfant peut-il grandir sans père ?

 

Le couple parental traditionnel avec ses rôles partagés entre une mère au foyer et un père à l’activité professionnelle extérieure, a beaucoup évolué depuis plusieurs dizaines d’années. Actuellement, la majorité des mères ont une activité professionnelle. On note également de plus en plus de familles monoparentales.


Les nouveaux types de famille ont-ils des conséquences sur le développement de l’enfant?

Grandir sans père au quotidien, est-ce un risque pour les enfants des familles monoparentales ?

Comment l’identité masculine se forge-t-elle dans ces familles qui sont surtout structurées autour de la mère avec des relations distendues avec les pères ?

En fait, un père, à quoi ça sert ?

Selon les psychanalystes, avoir un père, c’est, dans le premier âge, avoir d’abord quelqu’un qui va faire fonction de tiers dans la relation entre la mère et l’enfant. La présence du père oblige l’enfant à admettre que sa mère n’est pas « toute » à lui. Il favorise ainsi l’acquisition de l’autonomie et de l’indépendance et permet à l’enfant de s’ouvrir au monde qui l’entoure. De plus, la présence active des pères auprès des tout-petits exerce une action dynamisante sur leur développement.

En grandissant, l’enfant attribue au père les prohibitions, les interdits, les obligations et les ordres. Dans les cultures traditionnelles, la fonction paternelle était principalement centrée sur la limitation des désirs de l’enfant et, en lui transmettant des règles et des valeurs, à acquérir force de caractère, pouvoir de contrôle, sens moral et désir d’affirmation positive de soi. Il reste aujourd’hui une image encore très présente de cette fonction paternelle traditionnelle.

Comment cela se passe quand « papa » est absent…

Certes, l’absence du père peut entraîner un sentiment d’insécurité. Pour autant, cette absence n’entrave pas le cadre du développement psychique de l’enfant. Celui-ci évolue au sein d’une constellation de références dont les principaux acteurs sont son père et sa mère. Si l’un des deux vient à disparaître ou à s’éloigner, l’enfant peut continuer néanmoins à se développer en « adoptant» dans son entourage de nouvelles « références adultes » ou « tuteurs d’attachement » qui sauront remplir le vide affectif laissé. Dans le cas de l’absence du père, il peut tout aussi bien s’agir d’un autre parent masculin, d’un professeur ou d’un éducateur… toute personne auprès de qui l’enfant saura retrouver ce sentiment de sécurité.

Ainsi les enfants font un travail psychique d’intériorisation des images parentales qu’ils vont puiser, en premier lieu, chez leurs parents mais aussi chez les adultes qui s’occupent d’eux au quotidien et qui leur proposent des images d’identification solides, fiables et sources de sécurité.

On peut penser que l’enfant a besoin d’une fonction parentale adéquate plutôt que d’un père ou d’une mère à tout prix. On entend souvent dire que « rien ne remplace une mère ou un père », on devrait plutôt dire que rien ne remplace une fonction maternelle/paternelle adéquate.

Reste néanmoins, le réel besoin pour tout enfant de connaître ses deux géniteurs afin de situer ses racines et origines, même s’il ne peut, au quotidien, vivre avec.

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