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Quel préservatif choisir?

Dès le début d'une vie sexuelle active, il faut penser à se protéger. Aujourd'hui, il existe des préservatifs masculins divers et variés, pour tous les goûts et de toutes les couleurs......


Face à ce choix, comment s'y retrouver et comment bien choisir ?

Vous pouvez opter pour :

- des préservatifs "stimulants" qui sont texturés, nervurés ou perlés,

- des préservatifs colorés, selon votre envie ou votre humeur,

- des préservatifs parfumés : vanille, fraise, banane, menthe... car même pour les fellations, le préservatif doit être mis!

- des préservatifs "seconde peau", ultrafins,

- des préservatifs plus épais ou avec gel anesthésiant, ce qui permet d'allonger la durée des rapports, ceux-ci seront destinés aux plus émotifs ou impatients!

- des préservatifs à base de polyuréthane ou de latex traité, ceux-ci plus spécialement pour les jeunes hommes (ou moins jeunes) allergiques au latex,

- des préservatifs à languette : celle-ci indique le sens de la pose du préservatif. Cela permet de moins manipuler le préservatif et donc de diminuer le risque de déchirure. Ceux-ci sont destinés aux "débutants" ou nouveaux utilisateurs.

Quelque soit votre choix, il est primordial de prendre la bonne taille. Si le préservatif est trop petit, il risque de se déchirer. Si le préservatif est trop grand, il risque de bâiller, de bouger.

Nous vous conseillons donc de faire un essai avant "le grand soir"....... et puis en essayant seul, cela permet de s'entraîner, de s'habituer pour être à l'aise le moment voulu.

Il est également important de choisir des préservatifs portant le sigle CE (tous ceux vendus en pharmacie sont aux normes européennes).

De plus, si vous partez à l'étranger, prenez vos précautions et emportez avec vous des préservatifs CE que l'on trouve facilement en France, contrairement à d'autres pays.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/19/76-quelques-bonnes-raisons-pour-utiliser-le-preservatif-et-en-finir-avec-les-taboos

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/07/15/275-prevention-les-mst-ne-prennent-pas-de-vacances

 
Prévention : Les MST ne prennent pas de vacances !



L'été est et là, et les vacances battent leur plein.
En camping, en location, en résidence ou chez l'habitant, quel que soit votre âge, vous êtes susceptible de faire des rencontres et de pratiquer une sexualité avec de nouveaux partenaires.
Il fait beau, la joie et l'exaltation remplissent votre quotidien, et comme beaucoup de gens, vous aurez tendance à oublier que les MST (Maladies Sexuellement Transmissibles) ne prennent elles, pas de vacances.
Même si vous ne l'envisagez pas, vous n'êtes pas à l'abri d'un imprévu.
Aussi, que vous soyez homme ou femme : ayez toujours sur vous 2 préservatifs, et une boite dans votre valise.
Cette précaution sera d'autant plus primordiale si vous partez à l'étranger, où les préservatifs portant la certification CE peuvent être rares ou difficiles à se procurer.
Après avoir vécu une vie de couple, ou lorsqu'on arrive à un âge plus avancé, on se dit que le préservatif est le fait des jeunes, mais n'oubliez pas ceci : le H.I.V. ne choisit pas ses victimes en fonction de leur age.

Vous ne savez pas comment proposer le préservatif à votre partenaire, ou vous n'osez pas lui proposer le préservatif ?
Gardez en tête que la pose du préservatif peut faire l'objet d'un jeu sexuel
Si la peur n'évite pas le danger, seul le préservatif protège de manière fiable des MST.
N'hésitez pas à nous poser vos questions librement!!

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/07/09/267-quel-preservatif-choisir

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/19/76-quelques-bonnes-raisons-pour-utiliser-le-preservatif-et-en-finir-avec-les-taboos

 
Cet été, comment Booster ma Libido ?

Bientôt les vacances, la détente. Moment propice pour se rapprocher, mettez toutes vos chances de votre côté en étant au top de votre forme sexuelle !



Cet article s'adresse plus particulièrement aux femmes.

1er conseil : se déstresser

Troubles du sommeil, surmenage, bouffées de chaleur favorisent le stress et la nervosité… qui sont tous deux ennemis de la libido ! Comment prendre ou donner du plaisir lorsqu’on est inquiète ou tendue? L’excitation sexuelle dépend en partie du bon fonctionnement du système parasympathique, le centre nerveux du repos.
Alors, acceptez de ne pas être une "super woman", parlez de votre stress à un médecin, oubliez le café et le thé, au moins après 17 h. De plus,vous vous sentirez plus sexy si vous prenez soin de vous. Ce qui signifie dormir au moins 8h par nuit, manger équilibré... Mais aussi, des soins beauté comme les massages vous font vous sentir mieux dans votre peau. Et puis, essayez la phytothérapie (tilleul, verveine officinale…) ou l’homéopathie (Argentum nitricium, phosphorus, sepia…).

2ème conseil : se détendre

Rien de plus facile que de retrouver goût à l'amour et toutes les sensations du plaisir… Et cela peut commencer par la détente du corps !
Il s’agit de déverrouiller certaines parties du corps. Pour cela, on peut assouplir sa colonne lombaire par des mouvements de bascule du bassin d'avant en arrière, ou prendre des postures de yoga pour libérer les hanches…
Autant d’exercices qui préparent le corps aux « positions » de l’amour.

3ème conseil : se maintenir en formes et être bien dans sa peau

Un peu de fatigue, un peu de laisser aller peut-être aussi, souvent un peu de poids dû aux grossesses, à l’âge, à la contraception orale, un peu de rides là où on ne voudrait pas les voir apparaître, voilà quelques-unes des raisons qui font que l'on se détache des choses de l'amour…
Pire, quand l'amour va mal, tout va mal. On se sent mal dans notre corps, que l'on rend responsable de notre "désamour", et l'on a vite fait de considérer que l'on n'est plus désirable… Une activité physique même modérée (marche, vélo, natation…) entretient et améliore la libido. D’abord, parce qu’elle permet souvent de limiter une éventuelle prise de poids, donc de garder une meilleure image de soi. Cependant, si on a envie de prendre du plaisir avec quelqu'un, c’est que le désir de l'autre est déjà là et que cet autre en question désire notre corps tel qu'il est. Alors, on décomplexe et on apprend à accepter son corps tel qu’il est.
Ensuite, parce que l'activité physique augmente le taux de testostérone, hormone qui pourrait booster l’attirance pour le sexe, chez la femme. De plus, faire de l’exercice stimule la sécrétion d’endorphines, hormones qui provoquent un état d’euphorie plus ou moins marqué, ce qui peut être propice aux rapprochements amoureux...

4ème conseil : s'hydratez les muqueuses

Le délai de lubrification augmente dès la trentaine… Les rapports peuvent devenir parfois désagréables, voire douloureux, dus à la chute du taux d’oestrogènes qui provoque par ailleurs une perte d’élasticité et un amincissement des parois vaginales. Prenez le temps de vous montrer amoureuse, d’embrasser ou de vous déshabiller.
Les déficiences hormonales peuvent se corriger. En fonction de la nature de votre problème, vous recevrez des suppléments hormonaux, soit en testostérone, soit en oestrogènes. Si vous souffrez d’une diminution d’oestrogènes suite à l’allaitement ou à la pré ménopause, des crèmes à base d’oestrogènes ou des ovules vaginales peuvent aider à la lubrification. Discutez avec votre médecin de la possibilité de changer de traitement ou de moyen de contraception. Les réactions diffèrent d’un contraceptif oral à un autre. Sinon, les lubrifiants classiques sont à garder sous la main lors de chaque étreinte.
Les Traitements Hormonaux substitutifs de la Ménopause ont largement été remis en cause en raison des risques de cancer et de maladies cardio-vasculaires qu’ils impliquent. Toutefois, ils restent prescrits à des doses minimales pour la durée la plus courte possible, en cas de troubles invalidants de type bouffées de chaleur, troubles du sommeil, irritabilité ou fatigue, qui souvent jouent sur la libido.
Ces traitements classiques ont des équivalents phytothérapiques (à base de plantes).

5ème conseil : se muscler le périnée

Rien à voir avec une activité sportive ! Il s’agit de renforcer ces muscles pour accroître vos sensations pendant le rapport. En contractant les muscles du périnée plusieurs fois, vous les affermissez et augmentez le plaisir. En pratique, pour parvenir à ces performances, il suffit de le contracter plusieurs fois dans la journée (au travail, chez vous, à l’arrêt de bus…). Pour localiser ces muscles, imaginez que vous avez une diarrhée et contractez pour retenir. Relâchez. Contractez…

6ème conseil : parler d'une éventuelle baisse de libido à son gynécologue ou son médecin

On l’ignore trop souvent, mais une baisse de libido est souvent le premier symptôme de la dépression… Une chute de désir peut également être le signe d’un problème de thyroïde. Les médicaments comme les bêtabloquants (traitements clés en cardiologie), certains antidépresseurs et calmants peuvent amoindrir le désir sexuel... Même chose pour les neuroleptiques. La bonne nouvelle, c’est que vous n’êtes pas seule concernée (compte-tenu de la forte consommation de ces produits dans l’Hexagone, la libido de nombreux Français doit être aussi en berne !). La moins bonne, c’est qu’il est souvent difficile de définir si c’est le trouble traité (déprime, anxiété…) qui est en cause dans la baisse de désir, ou si ce sont les médicaments qui sont responsables. Vous avez un doute ? Consultez ! Votre médecin pourra peut-être vous proposer une alternative…même si, à vos yeux, votre sexualité ne regarde que votre couple !

7ème conseil : créer une atmosphère sensuelle, propice aux rapprochements tactiles

Opération séduction ! A vous les dessous affriolants, un chemisier transparent, une jupe, des bas pour améliorer la routine !! Le choix des vêtements nous met dans de bonnes conditions et participe à notre imagination. C’est la vue et le toucher qui sont sollicités pour attiser le désir.
Parfums suaves, lumière tamisée, musique sensuelle ……N’oubliez pas d’éteindre les téléphones, de fermer toutes les portes pour que personne ne puisse venir troubler ce moment de tendresse. Certaines auront besoin de lectures ou scénarios érotiques….. pourquoi pas si cela peut vous aider à pimenter les relations. Ensuite, place à l’imagination du couple pour une création à deux…

8ème conseil : cultiver l'art des baisers et du regard

Particulièrement sensuelles, les lèvres et la langue, lors des baisers, sont d’excellents préliminaires à l’amour. Les baisers sont aussi chargés d’affectivité dans la relation à l’autre. Le regard fait passer mille messages quand il se partage : l’étincelle du désir, le plissement du sourire coquin, la dilatation de la pupille quand le désir monte et la convulsion des yeux lors de l’orgasme. Bref le désir se lit aussi dans les yeux de l'autre…

9ème conseil : prendre ses précautions d'usage

Si on envisage de faire l'amour avec un nouveau partenaire, on pense donc au préservatif, pour prévenir une maladie sexuellement transmissible (MST ou IST) qui peut s’attraper à tout âge. N’hésitez pas à passer des tests, même si vous ne présentez aucun symptôme de ces maladies. Consultez dès que vous avez le moindre doute ou le moindre symptôme comme une sensation de brûlure quand vous urinez ou des saignements dans et autour de la zone vaginale.

10ème conseil : ne pas hésiter à consulter un psy

Toute baisse de libido n’est pas forcément liée aux hormones ! Elle peut notamment résulter de difficultés psychologiques à supporter l’infertilité, par exemple. Quand consulter ? Dès lors que la chute de désir fait souffrir... Il peut être intéressant alors, et bénéfique, de consulter un professionnel. Cela permet de pouvoir parler en toute liberté, de poser des questions, de faire le point, pour se rassurer déjà, mais aussi pour traiter le problème si besoin. Quant au choix du thérapeute, il n’y a pas de règle : thérapies courtes ou longues, tout dépend de votre vécu.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/02/10/13-comment-choisir-entre-psychiatre-psychologue-psychotherapeute-psychanalyste

Plus on fait l’amour… et plus on a envie de le faire ! Une stimulation sexuelle fréquente, qu’elle passe par la lecture, la masturbation, émane des caresses de votre moitié ou de l’étreinte elle-même, favorise systématiquement l’afflux sanguin vers l’appareil génital. Conséquence : les glandes à l’origine de la lubrification continuent d’être stimulées et l’élasticité des tissus des parois vaginales se maintient mieux… Enfin, le liquide spermatique conserve la qualité des muqueuses.

Cependant, n’oubliez pas qu’en amour, ce n’est, au final, pas la quantité qui compte, mais la qualité… Des rapports moins fréquents mais désirés par l’un autant que par l’autre, sont tout aussi épanouissants.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/04/03/104-quand-le-desir-sexuel-nest-pas-au-rendez-vousquelles-sont-les-causes-dune-baisse-de-libido

 
Tout sur le sexe


Quand la sexualité des ados est abordée avec tact mais franchise, sans excès technique mais au contraire par le biais d’une approche qui allie plaisir et conseils pour bien vivre sa sexualité, sans tabous ni complexes.
"Tout savoir sur le sexe " est un guide pour décomplexer les ados, les aider à comprendre et à gérer leurs pulsions, tout en parlant des sentiments. Le ton du propos est juste et direct, donc accessible à tous, à partir de 14/15 ans. Non seulement ce guide sensibilise aux premiers émois et relations mais se trouve être aussi un bon outil de prévention et de réflexion.

Tout savoir sur le sexe
Michel Piquemal et Jo Witek
Illustration Deemoes
Editions de La Martinière Jeunesse - 2009
240 pages
14,90 euros.

Pour lire la préface des auteurs :

Tout savoir sur le sexe : Sans tabous ni complexes
 
Comment choisir un préservatif ?

  

 

Dès le début d'une vie sexuelle active, il faut penser à se protéger. Aujourd'hui, il existe des préservatifs masculins divers et variés, pour tous les goûts et de toutes les couleurs......


Face à ce choix, comment s'y retrouver et comment bien choisir ?

Vous pouvez opter pour :

- des préservatifs "stimulants" qui sont texturés, nervurés ou perlés,

- des préservatifs colorés, selon votre envie ou votre humeur,

- des préservatifs parfumés : vanille, fraise, banane, menthe... car même pour les fellations, le préservatif doit être mis!

- des préservatifs "seconde peau", ultrafins,

- des préservatifs plus épais ou avec gel anesthésiant, ce qui permet d'allonger la durée des rapports, ceux-ci seront destinés aux plus émotifs ou impatients!

- des préservatifs à base de polyuréthane ou de latex traité, ceux-ci plus spécialement pour les jeunes hommes (ou moins jeunes) allergiques au latex,

- des préservatifs à languette : celle-ci indique le sens de la pose du préservatif. Cela permet de moins manipuler le préservatif et donc de diminuer le risque de déchirure. Ceux-ci sont destinés aux "débutants" ou nouveaux utilisateurs.

Quelque soit votre choix, il est primordial de prendre la bonne taille. Si le préservatif est trop petit, il risque de se déchirer. Si le préservatif est trop grand, il risque de bâiller, de bouger.

Nous vous conseillons donc de faire un essai avant "le grand soir"....... et puis en essayant seul, cela permet de s'entraîner, de s'habituer pour être à l'aise le moment voulu.

Il est également important de choisir des préservatifs portant le sigle CE (tous ceux vendus en pharmacie sont aux normes européennes).

De plus, si vous partez à l'étranger, prenez vos précautions et emportez avec vous des préservatifs CE que l'on trouve facilement en France, contrairement à d'autres pays.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/19/76-quelques-bonnes-raisons-pour-utiliser-le-preservatif-et-en-finir-avec-les-taboos

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/07/15/275-prevention-les-mst-ne-prennent-pas-de-vacances

 
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Actualités

Comment Parler de la Mort à Votre Enfant ?

 

Comment aborder ce sujet délicat avec votre enfant ? Souvent les parents ont tendance à éviter le sujet pour mieux le protéger. Pourtant, il arrive un moment où l’on ne peut plus reculer devant cette vérité. Comment expliquer de façon claire ce sujet encore tabou et douloureux ?


Cette question existentielle est de la plus haute importante pour un enfant et il ne faut pas attendre la venue d’un drame pour en parler.

Les enfants sont intrigués par la mort. Ils sont très tôt confronté à celle-ci (animal de compagnie, famille…).
Le questionnement sur la mort s’inscrit dans le développement intellectuel, affectif et social de tout enfant, et encore plus à l’adolescence. Il ne faut surtout pas attendre qu'un drame survienne pour amorcer une discussion sur ce thème. En réalité, dans une famille où tous les sujets sont abordés librement, où l'enfant peut poser des questions sans craindre de fâcher ses parents, bref où le dialogue est une habitude, la mort apparaît forcément dans les sujets de conversation.

Dans le souci de préserver l’enfant, les parents sont parfois tentés de taire la gravité d’une maladie ou de la mort. Il est pourtant plus sain de ne pas fuir les questions de l’enfant, de ne pas inventer une histoire du type « Il est parti loin». Cela laisse la porte ouverte à tous les fantasmes. Il faut simplement lui expliquer qu’il ne reviendra pas. Si cela peut être dur à entendre sur le coup, l’acceptation n’en sera ensuite que moins douloureuse.

Il faut savoir que ce n’est pas la mort qui effraie l’enfant mais c’est la séparation, la peur d’être abandonné. Ainsi, le silence qui entoure la mort ne protège qu’illusoirement les adultes. Afin de protéger son enfant contre l’angoisse de mort, il faut le rassurer et lui donner la certitude qu’il est aimé et qu’il ne sera jamais abandonné.

L’enfant réagit différemment en fonction de son âge, de sa personnalité et de sa relation avec la personne décédée.

La vie et la mort sont présentes dès les premiers jours de l’enfant, symbolisées par l’absence, la perte et la réapparition, même si l’enfant ne peut intégrer ce qu’est réellement la mort. Chez les bébés, la relation à l'autre est cruciale. La dépendance physique et affective rendent l'autre constitutif de soi-même et par conséquent, la disparition d'autrui peut s'avérer très destructrice. Pour le petit enfant, les proches représentent une sécurité, une protection. Si l'un d'entre eux disparaît, l'enfant se sent perdu. Livré à lui-même, il ressent une profonde détresse. L'amour de l'autre était la condition sine qua non de son existence. Plus un enfant est petit, plus il perçoit la mort d'un point de vue sensoriel. C'est la disparition physique qui marque son esprit. Le timbre de la voix, le toucher, l'image de la personne disparue lui manquent très concrètement. D'ailleurs, un nourrisson qui perd sa mère, vit cette mort comme une amputation, une perte d'une partie vivante de lui-même. Ce deuil, non élaboré psychiquement, ne s'inscrit pas dans la mémoire du bébé mais dans son propre corps. Il ressent des années plus tard, sans même pouvoir l'identifier, une manière d'être porté ou bercé, l'odeur d'un parfum. Cela peut laisser des traces indélébiles.

Vers 2 ans, l’enfant prend conscience que les personnes et les objets continuent d’exister même hors de sa vue. Il n’a pas de représentation de la mort mais il connaît l’absence, la séparation et l’angoisse qui en découle.

Vers 3 ou 4 ans, l'enfant intègre l'idée de mort par les différentes expériences de perte qu'il traverse : celle de la perte d'une peluche fétiche, d'un animal domestique, la première séparation avec maman à la crèche etc.
Puis, par tout ce qu'il apprend à l'école et auprès de ses aînés, il est forcé d'accepter la notion de mort. La réalité s'impose à lui exactement comme pour la "révélation" de la non-existence du père Noël.
La mort passe d’abord par la notion d’abandon. Plus tard encore, ses aînés lui apprennent ce qu’est la perte, faire le deuil de quelque chose, en lui faisant prendre conscience de certaines réalités. Parmi les plus connues, la non-existence du père noël. Lors de la phase oedipienne, le petit garçon qui voulait tant que son père disparaisse pour enfin bénéficier de toute l'attention de leur mère aura la terrible impression que tout est de sa faute. Pour les filles, c'est bien évidemment le schéma inverse, mais les effets sont identiques. De la même manière, l'adolescence et son lot de conflits représente une période particulièrement délicate. La disparition d'un parent majore à l'extrême les discordes entre les membres de la famille. La mort rend réel les fantasmes les plus inavouables provoquant chez l'enfant une terrible culpabilité.

C’est entre 3 et 5 ans que le concept de mort apparaît, concept que les enfants peuvent utiliser sans angoisse mais qui est associé à de la tristesse ou à du chagrin. Pour les enfants de cet âge, la mort ne touche que les personnes âgées. La mort est également vécue comme temporaire et réversible. Cette idée de réversibilité est influencée par les jeux dans lesquels on joue à être mort et où l’on revit une fois le jeu terminé.

Entre 4 et 6 ans, l'enfant sort donc de son univers magique et perd son impression de toute puissance.

Jusqu’à l’âge de 7 ans, la mort sera imaginée sous la forme d’un personnage méchant et maléfique (fantôme, monstre,...) Les enfants parlent, interrogent et veulent comprendre ce que ressentent les personnes mortes et ce qu’elles font. Pour eux, les morts continuent à avoir des pensées, des ressentis, des sensations. Ils peuvent voir et entendre les humains. Les explications des parents sont d’autant plus nécessaires que cette période est celle de la pensée magique : l’enfant croit qu’il peut provoquer la mort simplement parce qu’il l’a souhaité ou imaginé d’où un sentiment de culpabilité qui peut parfois apparaître.

L’idée de la mort comme irréversible, universelle et inévitable s’installe à partir de 6-7ans, au moment de la scolarité obligatoire.

Vers 8-9 ans, la mort est vécue comme une injustice qui pourrait être évitée par une bonne conduite. D’où la nécessité que les parents soient clairs, simples en parlant du décès d’un proche, notamment en ce qui concerne les circonstances.

Les adolescents peuvent avoirs des difficultés à composer avec la mort. Contrairement à un enfant de 4 ans, ils se projettent déjà dans l’avenir et ont donc une conscience pertinente du deuil et de l’échéance de leur vie future.

Ainsi, si un décès survient dans la vie de votre enfant, il aura été judicieux d’avoir abordé le sujet auparavant.

Il est essentiel de lui annoncer rapidement, sans attendre qu’il s’étonne de ne plus voir la personne depuis quelques temps. Vous devez donc lui annoncer en douceur que cet être cher est parti au ciel et ne reviendra pas. Et si la douleur est trop grande pour vous, dites-lui simplement que vous êtes très triste et que vous lui en direz davantage un peu plus tard. Le mensonge doit donc être totalement exclu, au risque de générer des confusions et des angoisses chez l’enfant. Et puis, sachez aussi qu’un enfant est tout à fait apte à comprendre votre chagrin et peut même être un très bon consolateur.

Il est aussi nécessaire d’expliquer à un enfant que si l’être aimé n’est plus présent physiquement, il le sera toujours dans son cœur et l’accompagnera tout au long de sa vie.

Il n’y a pas qu’une bonne façon de parler de la mort avec les enfants. Mais il y a une très mauvaise façon de l’aborder et de traiter les enfants, c’est de ne pas parler avec ces derniers quand ils questionnent sur la mort ou quand ils la rencontrent.

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