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Champignons hallucinogènes

Psilo, Chami, Mush..... de nombreux champignons (mexicains, hawaïens...) produisent des effets hallucinogènes.

Les champignons hallucinogènes se trouvent sous différentes formes : entiers, en morceaux, séchés ou même frais.

Les champignons hallucinogènes rencontrés le plus couramment sont de type Psilocybe.

Les principes actifs sont la psilocine et la psilocybine. Les concentrations varient d'un champignon à l'autre selon la variété.
En France, les champignons hallucinogènes sont inscrits au tableau des stupéfiants. Ainsi, l'usage, la possession, l'achat, la production, le transport, la vente et même la cession gracieuse sont prohibés par le Code Pénal et le Code de la Santé Publique.

Il faut en outre, être prudent et ne pas confondre les champignons avec des variétés non consommables ou toxiques (pafois mortellement).

 
Champignons hallucinogènes : effets et risques

Les effets, comme les risques d'ailleurs, sont proches de ceux induits par les autres hallucinogènes, notamment le LSD, mais la durée des effets est plus courte.

L'intensité des effets dépend d la manière dont les champignons ont été cultivés et préparés mais aussi de la variété des champignons. Attention d'ailleurs à certains champignons mexicains qui sont particulièrement puissants.

L'atmosphère, le lieu de consommation ainsi que l'humeur du consommateur ont une influence certaine sur les effets ressentis.

Il est impossible de connaître la dose de principe actif d'un champignon, il s'agit donc d'être prudent, notamment avec la quantité consommée.

Les effets apparaissent généralement de 30 à 60 minutes après l'ingestion, cela peut varier pour les autres modes de consommation : champignon fumé, en infusion....

Les effets "physiques" sont notamment une impression d'énergie physique, le sentiment de voir les choses autrement, une certaine agitation. Des troubles digestifs sont fréquents notamment vomissements et nausées. On a également constaté des impressions de gêne respiratoire, expliquée par l'intoxication pour l'organisme que représente l'action des champignons. Ce qui est récurrent, c'est la dilatation des pupilles, de la nervosité, des troubles de l'équilibre, de la somnolence, une hyper ou hypotension, une brady ou tachycardie.

Lorsque les champignons sont mangés, survient une phase d'exaltation qui peut durer de 4 à 6 heures. D'autres effets, psychiques, comme une angoisse plus ou moins forte varient selon la variété et la dose : labilité brusque des émotions, fou rire, diverses hallucinations : auditives, visuelles, impressions de dislocation, de détachement ; altération de la perception du temps....

Des phénomènes de flash-back (retour des effets) peuvent survenir durant les semaines suivant la consommation.

La "défonce" peut parfois être difficile ("bad trip") : anxiété importante (notamment pendant la montée du produit), pensées effrayantes, visions terrifiantes, paranoïa, crise de panique. Le bad trip survient en cas de surdose ou chez des consommateurs sensibles, cependant cela peut arriver chez un consommateur habitué notamment en cas de stress, de mauvaise ambiance....

La descente demande de 2 à 6 heures, période pendant laquelle il est difficile de trouver le sommeil.

(Techno +, Médecins du Monde)

 
Lutte contre l'homophobie

Le 17 avril 2010, la FIDL (Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne) a lancé une nouvelle campagne de lutte contre l'homophobie.

Toute discrimination faite à l’égard de l’homosexualité est pénalisée depuis 1985. Pour autant, l’homophobie n’a pas disparu du paysage. Et encore moins des cours d’écoles.
Cette campagne se déroule du 17 avril au 26 juin 2010, date de la prochaine marche des fiertés à Paris.

Le site Internet dédié à cette campagne, propose une affiche et des plaquettes explicatives, et revient notamment sur le pourquoi et le comment de l’homophobie.
Une information d’autant plus nécessaire que « l’homophobie est identifiée comme un facteur de risque de comportement suicidaire », rappelle l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) sur son site Internet.

Le temps fort de la campagne de la FIDL est prévu le 17 mai 2010, journée internationale contre l'homophobie (en référence à la date à laquelle l'homosexualité a été rayée par l'OMS de la liste des maladies mentales, en 1993). Concerts, pièces de théâtre et distributions de préservatifs sont déjà programmés. Et un concours photos devrait s’ajouter à la liste.

« La FIDL lutte contre toutes les formes de discriminations. « Mochophobie et grossophobie incluses ! », s’amuse la lycéenne. Et l’homophobie n’est pas de celles qui mobilisent le plus. D’après Myriam Géraert, « on parle beaucoup moins de l’homophobie que du racisme et de la violence en général ». « Si un lycéen en traite un autre de « sale arabe », on va réagir, alors qu’il peut le traiter de « sale pédé » sans que personne ne réagisse ». Ces insultes peuvent pourtant faire très mal.

 
Homophobie : en parler ?

Différentes associations peuvent être contactées par tous ceux qui voudraient parler de l'homophobie.

* SOS Homophobie

L’association assure un service d'écoute téléphonique nationale pour les personnes victimes ou témoins, d'actes ou de discriminations homophobes.
0 810 108 135 à partir d’un fixe (prix d’un appel local)
01 48 06 42 41 à partir d’un portable.

* Ligne Azur

Cette ligne a été mise en place par l’Etat pour les jeunes en questionnement sur leur sexualité.
0 810 20 30 40 (prix d'un appel local)

* Fil Santé Jeunes

Un chat, des forums, de la documentation, des réponses personnalisées avec des médecins et des psychologues autour de la sexualité. Ce site est réservé aux 12-25 ans.
Appel possible par Skype.

 
Sexualité : un jeu en ligne pour éduquer les adolescents

Au Canada, un jeu vidéo en ligne sur internet a été créé afin de permettre aux adolescents d’être plus renseignés sur le sexe.

Le jeu qui met en scène des super-héros devrait permettre aux adolescents de comprendre un peu mieux les risques liés à la sexualité. Les joueurs peuvent incarner quatre personnages différents :
- le Capitaine Condom qui porte un préservatif,
- Wonder Vag qui est vierge,
- Willy the kid,
- et Power Pap qui est sexuellement active.

Les super héros doivent combattre Sperminator qui a été infecté par une MST (maladie sexuellement transmissible) et a pour but de contaminer la ville.
Ainsi, le joueur en répondant bien à des questions sur la sexualité évite les attaques de Sperminator en activant un bouclier préservatif.
Les autorités espèrent que ce jeu permettra une éducation sexuelle plus ludique et plus informative.

www.zigonet.com

 
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Actualités

La loi contre la fessée : ce qu'en pense Marcel Rufo

  

(Photo AFP)

La proposition de loi d'Edwige Antier, pédiatre et députée UMP, au sujet de l'interdiction de la fessée a été refusée par Xavier Bertrand. Voici l'avis du pédopsychiatre Marcel Rufo, concernant ce projet de loi très controversé.


Une loi antifessée, est-ce une bonne idée ?

Je suis contre la fessée. On n'a pas le droit de frapper un enfant, d'autant que, paradoxalement, cela peut lui plaire. Et un parent qui donne une fessée est toujours un parent qui disjoncte. Etre parent, c'est maîtriser ses affects pour que l'enfant comprenne. Plus que jamais, alors qu'on fête les 20 ans de la Convention des droits de l'enfant, il faut rappeler que la fessée ne sert à rien et que battre un enfant est toujours un signe de faiblesse. Pour autant, légiférer sur le sujet est une véritable bêtise. Cela risquerait de radicaliser ceux qui sont pour la fessée. Et puis se pose la question de la dénonciation : verrait-on dans les allées des supermarchés des clients dénoncer des parents qu'ils ont vus donner une claque ou une fessée à leur enfant ? Bien sûr, personne ne peut nier qu'un enfant de 2 ans et demi peut parfois être casse-pied, provoquant, et se comporter en véritable petit tyran. On lui va donner une tape sur les fesses pour le calmer. Bon, c'est inutile mais on ne va pas faire une loi contre cela. Pour les enfants opposants, la meilleure réponse est de les envoyer à la maternelle !

N'est-ce pas déresponsabiliser les parents ?

Non, car il faut se séparer pour grandir. Je suggère d'ailleurs aux députés dont c'est le rôle de se pencher sur la question. Plutôt que de faire une loi pour interdire la fessée, pourquoi ne pas prévoir des structures d'accueil pour les jeunes enfants dans la phase d'opposition de 2 à 3 ans ? Cela soulagerait les familles les plus vulnérables qui seraient les premières visées par une loi antifessée. Car c'est dans les familles fragiles que les enfants sont battus : frapper son enfant, c'est frapper un devenir qui paraît impossible. Les parents qui frappent leurs enfants frappent l'avenir alors qu'ils ont un présent dévasté. Il faudrait créer des groupes de parole pour aider ces familles déboussolées.

C'est donc si grave de recevoir une fessée ?

Il y a deux générations de parents : celle d'hier qui a reçu des fessées et des claques et qui dit « ça ne nous a pas traumatisés ». Et puis il y a les parents d'aujourd'hui, que je trouve bien meilleurs, car ils sont plus dans la compréhension de l'enfant que dans l'interdit. Le rôle d'un parent est de donner son avis à l'enfant, de lui expliquer les choses. L'enfant l'acceptera.

La proposition d'Edwige Antier a en tout cas ouvert un débat...

Elle pose une belle question, celle des changements qu'a connus la famille ces dernières décennies. Souvenons-nous des hussards qui donnaient des coups de règle sur les doigts des élèves turbulents. Aujourd'hui, si un instituteur donne une fessée à un enfant, il se retrouve au tribunal. Et pourtant, on conserve le droit de frapper son propre enfant.

Des pays d'Europe l'ont interdit...

L'Europe du Nord a une conception différente de la place de l'enfant. Nous, nous sommes un pays latin où l'on considère que l'enfant nous appartient. On ne peut pas délatiniser la France.

Pédopsychiatre, expert de l'adolescence, le Pr Marcel Rufo exerce à l'hôpital Sainte-Marguerite de Marseille. Auteur prolifique, il a publié notamment, en 2009, Chacun cherche un père et, en 2000, OEdipe toi-même ! (Anne Carrière).

(Le figaro.fr)

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