Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
Tests de dépistage du cannabis disponibles à la vente

NarcoCheck™ a développé une gamme complète de tests rapides de dépistage pour les professionnels et le grand public.

Ces tests peuvent s'acheter en ligne sur TestDrogues.fr
Le test urinaire indique 3 paliers de détection correspondant à des niveaux de concentration (faible, moyenne ou très forte) de THC dans les urines. Une information qui peut être utile en cas de sevrage. Le consommateur lui-même peut mesurer le taux de THC correspondant à sa consommation et prendre conscience que quelques joints occasionnels peuvent générer une concentration forte et constante de THC dans l'organisme.

Techniquement, aucune analyse n’est fiable à 100 %. Les tests urinaires ne font que montrer la présence ou non d’un produit consommé à un temps t, celui du test. La Fédération française d'addictologie rappelle qu’un dépistage touche à l’intimité de la personne, qu’il n’est pas un diagnostic, et que toute analyse doit être interprétée en fonction du contexte.

Selon le fabriquant, le test pourrait, au delà d’un moyen de contrôle ou de surveillance, constituer un outil d’aide psychologique pour le consommateur.

Cependant, la Fédération française d'addictologie précise qu'en ce qui concerne l’éducation et la relation d’aide, aucun contrôle ne peut compenser une absence de dialogue.

 

 
Cocaïne et douleur thoracique

La douleur thoracique est le symptôme rencontré dans 40% des cas des consultations aux urgences à la suite de prise de cocaïne. La Haute Autorité de Santé recommande, à l’ensemble des professionnels de santé concernés, de ne pas considérer cette douleur comme un effet normal de la prise de cocaïne. Elle doit être diagnostiquée au plus vite et faire l’objet d’une surveillance et d’un traitement adaptés.

Le symptôme le plus souvent rencontré est la douleur thoracique. Un diagnostic parfois difficile chez les consommateurs de cocaïne avec le risque d’un retard de mise en route des traitements de reperfusion coronaire. La HAS rappelle donc que toute douleur thoracique doit conduire à un appel au Samu-Centre 15 et à un interrogatoire sur une éventuelle consommation de cocaïne.

Ces recommandations sont destinées prioritairement aux professionnels des structures médico-sociales spécialisées en addictologie, aux addictologues hospitaliers, aux professionnels intervenant en milieu carcéral, aux médecins généralistes et aux psychiatres mais également aux cardiologues, urgentistes, ORL, gynécologues et obstétriciens, neurologues, les sages-femmes, psychologues et travailleurs Sociaux.

Le niveau de consommation de cocaïne est en augmentation : l’usage chez les 15–65 ans au cours d’une année a triplé entre 2000 à 2005, passant de 0,2 à 0,6 %. Près de 3% de la population des 15 à 65 ans l’ont déjà expérimentée, soit 1,1 million de personnes environ. La cocaïne se place derrière l’alcool, le tabac ou le cannabis (12,4 millions d’expérimentateurs environ pour ce dernier) et se situe devant les amphétamines et les opiacés (environ 360 000 expérimentateurs de l’héroïne en France).

La consommation de cocaïne est associée à une augmentation du risque de complications cardio-vasculaires, neurologiques, ORL, infectieuses, dermatologiques et psychiatriques et, pour la femme enceinte, de complications obstétricales et périnatales.
Les consommations concomitantes d’alcool, de cannabis et de tabac augmentent le risque de complications. Par ailleurs, la consommation de cocaïne base (crack, freebase) associée à certains facteurs sociaux favorise des conduites sexuelles à risque augmentant la possibilité de contracter une IST. L’usage de cocaïne base aggraverait également l’évolution de l’infection due au VIH.

La HAS détaille également l’ensemble des stratégies de prise en charge médico-psycho-sociale par type de population, situation ou consommation (usage occasionnel, abus ou dépendance), ainsi que les propositions à formuler par les professionnels pour faciliter l’arrêt de consommation de cocaïne et en particulier, les psychothérapies (psycho-dynamiques, cognitives et comportementales, ou systémiques) recommandées en cas de dépendance.

 
La méphédrone, nouvelle drogue de synthèse

Appelé aussi Meow Meow ou M-Cat, ce psychotrope s’avère être une molécule inquiétante.

Interdite depuis le 16 avril 2010 au Royaume-Uni (et dans d’autres pays européens auparavant), elle a donc le statut de stupéfiant.

Les effets de la méphédrone sont similaires à ceux de l’ecstasy (MDMA). En effet, ce stimulant fait partie de la famille des cathinones, famille proche des amphétamines. Une deuxième phase d’effets pouvant durer plusieurs jours, peut avoir lieu : crises d’angoisse et de paranoïa, parfois sensation de recevoir des décharges électriques….

De nombreuses substances psychoactives, souvent des stimulants de synthèse fabriqués dans des laboratoires chinois, se retrouvent en vente sur le net, ce qui inquiète notamment les autorités sanitaires, vu leurs éventuelles toxicité et dangerosité.

 
Soirée "spéciale coke"

Cette soirée a pour objectif de sensibiliser la population sur les dangers de ce produit psychotrope et d'informer chacun sur les effets physiques et psychologiques réels de la cocaïne.

Des policiers de la brigade des stupéfiants et de la direction de la sécurité de proximité, des experts médicaux et des spécialistes de la géopolitique de la cocaïne répondront à toutes vos questions que vous posez sur cette drogue stimulante extraite de la coca.

Vous pourrez ainsi apprendre à différencier le crack et la cocaïne, connaître les conséquences économiques et environnementales générées par la culture de la "coca", ou encore découvrir ce qu'est vraiment une mule.

Pour participer à cette soirée peuvent d'ores inscrivez vous en contactant le 01 53 71 48 64 ou en envoyant un mail via le site de la préfecture de police.

Soirée "spéciale coke"

Le 3 juin 2010 à 19h

La Conciergerie

2, boulevard du Palais 

75001 Paris

www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr

 
Consommation de crack et risque d’hépatite C

La plupart des nouveaux malades porteurs du virus de l'hépatite C recensés en France chaque année ont été contaminés par le biais des drogues injectables par voie intraveineuse.

La consommation de drogues fumables, comme le crack, présente pourtant elle-aussi un risque, car elle nécessite l'usage de pipes en verre cassables et de cutters pour débiter le produit, instruments susceptibles de porter le virus. Ainsi, d'autres types de consommations de drogues pourraient faciliter les contaminations par le virus de l'hépatite C, notamment le snif et le crack fumé.

50 à 75% des consommateurs de crack seraient porteurs de l'hépatite C. En cause : l'utilisation de pipes à crack en verre (le plus souvent, des doseurs à pastis bénéficiant d'un nouvel usage), qui se cassent facilement et provoquent "des brûlures, des plaies, des lésions ulcérées et des coupures sur les lèvres et dans la bouche, sources de saignements favorisant la transmission", selon l'AFP. L'usage du cutter pour partager la galette de crack en doses est quant à lui responsable de coupures aux doigts, souvent synonymes de transmission.

L'Institut de veille sanitaire va donc mettre en place un "kit-crack", comprenant un tube de pyrex, plus résistant que les doseurs à pastis, deux embouts, des filtres, une baguette en bois, de la crème hydratante, trois tampons alcoolisés ainsi qu'un guide de prévention. Pour l'instant, il n'est distribué qu'à titre expérimental dans le nord-est de Paris.

(maxisciences)

 
<< Début < Précédent 481 482 Suivant > Fin >>

Page 481 sur 482

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

Autisme : un nouvel indicateur découvert chez les bébés

 

La façon dont les bébés dirigent leur attention lors du jeu pourrait être un signe précoce de l'autisme.

Le diagnostic précoce est très important car cette maladie, qui rend inapte à la communication, doit être prise en charge très tôt pour espérer une amélioration du comportement de l'enfant.

Les scientifiques s'emploient donc à rechercher les premiers signes de cette affection chez les bébés. Notamment en s'intéressant particulièrement à ce qui capte l'attention des touts-petits.

Une expérience sur vingt-cinq bébés d'un groupe à haut risque et vingt-cinq bébés témoins a été menée par l'Institut Kennedy Krieger et l'université du Delaware .

Mis face à un jouet, les bébés du groupe à haut risque avaient tendance à beaucoup plus regarder le jouet que la personne qui s'occupait d'eux, contrairement à ceux de l'autre groupe qui cherchaient à capter son attention dans leur jeu. Néanmoins, en étant stimulés par un adulte, les bébés à haut risque peuvent suivre leur développement.

En effet, même si on recherche des signes de l'autisme chez des enfants très jeunes, il est aujourd'hui trop tôt pour établir un diagnostic certain à cet âge.

Les regards et manques de communication à eux seuls ne sont pas synonymes d'un trouble envahissant du développement (TED).

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy