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Quelles sont les causes de la jalousie ?

La jalousie existe dans toutes les cultures et s’immisce dans de nombreux couples souvent sans raison apparente et sans que le jaloux puisse expliquer ce sentiment. Selon les individus, les origines de ce sentiment sont diverses : manque de confiance, projection, refoulement…

Les spécialistes expliquent souvent ce sentiment par un manque de confiance en soi. Le jaloux doute de son potentiel de séduction. (« je ne suis pas assez bien pour lui/elle », « je ne sais pas ce qu’il (elle) me trouve »…). Lorsque l'on a suffisamment confiance en soi, on projette en général sa confiance sur l'autre.

Paradoxalement, de nombreux jaloux, souvent des anxieux qui doutent d'eux même, choisissent une compagne qui va exacerber ce sentiment. Afin de se rassurer, ils se mettent en couple avec une femme attirante, voire parfois séductrice, très sociable et cela va entraîner finalement le sentiment de jalousie !

Il pourrait également s'agir dans certains cas d'une "angoisse de fusion". Le jaloux a peur de perdre son identité dans le couple, et cherche donc une tierce personne pour se rassurer. La jalousie lui permet en quelque sorte de conserver son autonomie, d'exister. Bien sûr, tout cela se joue sur le plan inconscient.

Outre le "cercle vicieux" de l’homme manquant de confiance en soi qui vit avec une femme séductrice et séduisante, il faut souligner que la jalousie peut-être un mode de vie librement consenti ! Certains couples basent leur relation sur un mode de fonctionnement provocation/jalousie. Et dans certains cas, le conjoint, objet de soupçons, peut trouver cette jalousie positive : il est le centre d'intérêt exclusif de l'autre !

Les causes de la jalousie ne sont pas toujours les mêmes que l’on soit un homme ou une femme.

Pour la femme jalouse, la notion de couple s'accompagne de la question de l’amour véritable ou non. La jalousie féminine se construit sur le fantasme que toute femme est une rivale en puissance ; la jalouse évalue les autres femmes, comme elle imagine que l'homme le fait, tout en guettant chez celui-ci le moindre signe de trahison. Sa peur d'être abandonnée est aussi violente que le désir inconscient de dominer l'homme par son exigence amoureuse. Cette jalousie féminine provient soit d'un manque d'assurance en soi, soit d'un désir immodéré de possession.

L'homme jaloux craint par dessus tout qu'un autre plaise à sa femme, dispose de son corps, la "possède" en quelque sorte. Lorsque sa femme est séduisante, il se persuade qu'elle cherche à plaire à d'autres que lui, et ne le supporte pas : il vit cette agression (même si elle est imaginaire) comme une perte de la virilité. Il accepterait que sa femme le quitte, mais il ne peut admettre que ce soit pour quelqu'un d'autre. En même temps, il est fasciné par cet autre, qu'il soit virtuel ou non, comme si celui-ci détenait la puissance sexuelle qui lui manquerait. Tout est question de pouvoir !!!

Pour certain(e)s, la manifestation de la jalousie consiste juste à vérifier auprès de l'être aimé qu'il est toujours au centre de ses pensées, que les autres ne comptent pas. Le besoin d’être rassuré(e) est profond et apaise. Le (la) jaloux(se) se tranquillise, tout en prouvant à l’autre, qu'il (elle) est soucieux de lui plaire. Cette jalousie-là, si elle reste légère, montre la bonne santé du couple qui reste à plaisir dans la phase de séduction.

Pour d'autres, la peur de perdre la place de l'être aimé est si forte, qu'elle en devient obsessionnelle. Ils (elles) cherchent les indices de leur infortune, la preuve de l’existence d’ un(e) rival(e). Cette attitude, si elle s'exacerbe, rend l'histoire amoureuse invivable : la victime de la jalousie se sent progressivement prise au piège : chacun de ses gestes ou de ses paroles est sujet à suspicion. Le (la) jaloux(se), par sa méfiance, étouffe toute expression spontanée chez son partenaire, y compris celle de l'amour.

Cependant les amoureux sont forcés de vivre avec les contraintes de la vie, avec la personnalité de l’autre, même inconsciente. Le couple ne vit pas dans sa bulle, seul sur terre mais dans un contexte social. Souvent se superpose alors un nouveau sentiment aux émotions : la possession : l’autre n’appartient qu’à moi et je dois tout faire pour qu’il ne s’échappe pas. De la même façon qu'il (elle) possède une voiture ou une maison, l'amoureux(se) jaloux(se) possessif(ve) possède l’autre, tel un objet de valeur, et craint qu'on ne le lui vole ! Dès lors, chaque regard, chaque marque d'intérêt envers d'autres personnes injectent de l’angoisse lancinante dans tout l’être du jaloux . Ainsi, la jalousie n'est souvent qu'une banale revendication de propriétaire face à une mise à l'épreuve de l'amour. Mais cela peut malheureusement prendre des proportions telles que cela peut dégénérer et briser le couple.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/19/78-je-suis-jaloux-se-est-ce-dangereux-pour-mon-couple

 

 
La jalousie et ses conséquences

Vous ne supportez pas qu'on regarde votre conjoint ? Vous surveillez toutes ses sorties ? Pas de doute vous êtes un jaloux ! Si ce sentiment n'épargne personne, il peut se transformer en calvaire pour celui qui le vit… et celui qui le subit ! Dans tous les couples, la jalousie existe. Normale lorsqu'elle est modérée, elle peut se transformer en véritable trouble pathologique, qui va gâcher la vie du conjoint. Mais où se situe la limite ?

La jalousie est un sentiment normal et courant : dès l'enfance, nous avons besoin d'être aimés, et même préférés ! Ce sentiment peut alors apparaître envers l'un des parents, un frère ou une soeur. D'ailleurs Freud écrivait qu'il n'est pas normal de ne pas éprouver de jalousie. Selon lui, ce serait même un besoin ! Il est vrai que l'on observe ce sentiment dans toutes les cultures, sous toutes les latitudes. Cependant, quand la jalousie devient maladive, c’est le cas, c’est la porte ouverte à des souffrances importantes et destructrices.

En fait, Freud distinguait ainsi trois formes de jalousie :

La jalousie normale, concurrentielle : C'est lorsque le partenaire est inconsciemment identifié à la mère ou le père. Le jaloux éprouve alors une sorte de peur de perdre le sein maternel...

La jalousie projetée : C'est lorsque le jaloux soupçonne l'autre car il est lui-même infidèle. Il projette sur l’autre ses propres doutes ou actes.

La jalousie délirante : Pour Freud, il s'agit d'une sorte de dénégation de son homosexualité : "Je ne l'aime pas car c'est un homme, mais c'est ma femme qui l'aime"...

La jalousie n'épargne personne, que l’on soit un homme ou une femme. Mais ce sentiment s'exprime-t-il de la même manière selon les sexes ? Les femmes ne sont-elles pas plus possessives ?

La jalousie est ce sentiment prenant qui prend possession de l'amoureux(se), lorsqu'il craint que d’être trahi(e) par son conjoint. Cette angoisse parasite violemment la relation, qu’elle soit justifiée ou non. Chaque regard du partenaire à un(e) autre, chaque rendez-vous, aussi anodin soit-il, déclenche la suspicion. Mais les raisons qui conduisent à la jalousie ne sont pas toujours communes aux deux sexes : tandis que la femme jalouse s'angoisse d'être laissée pour compte, l'homme vit la jalousie comme une perte de sa puissance. Dans les deux cas, pourtant, les jaloux poursuivent de leur haine amoureuse non seulement leur partenaire, mais aussi l'hypothétique rival(e).

Les jaloux, hommes ou femmes, tourmentent leur partenaire, mais chacun use de méthodes différentes (harcèlement, violence…) :

La femme jalouse cherchera toujours des preuves matérielles de l’éventuelle trahison : odeurs et parfums inhabituels, document oublié dans les poches des vêtements, ou même espionnage du téléphone portable, de l’ordinateur… Au moindre soupçon, elle pleure, menace et souffre à la hauteur de sa peur d'être abandonnée. … Elle s'efforce de rencontrer sa rivale, tente de la déstabiliser puis de la dévaloriser aux yeux de son partenaire. Enfin, elle n'hésite pas à mettre dehors celui qu'elle croyait aimer et à le rejeter sans autre forme de procès.

L'homme jaloux surveillera plutôt l'apparence de sa femme et contrôle son emploi du temps, comme si elle faisait partie de lui-même. Le changement de ses habitudes provoque une avalanche de remarques et questions. Il limite son autonomie, fait le vide autour d'elle, en l'isolant de ses amis et de sa famille. Quand ses soupçons sont forts, il peut devenir violent, en l'humiliant ou en démontrant sa force. Il n'a de cesse de la dominer, par tous les moyens, mais pour rien au monde il ne renoncerait à elle !

Dans tous les cas, il s'agit d'une tentative désespérée pour se réaliser dans un amour imaginaire, qui provoque forcément de la souffrance, aussi bien chez l'homme que chez la femme.

Sentiment parfaitement naturel quand il reste modéré, la jalousie peut aussi devenir maladive, démesurée, étouffante, insupportable, et mettre en péril santé mentale et vie de couple. Car si la jalousie modérée est indissociable de la relation amoureuse, elle devient, quand elle s’emballe et devient incontrôlée et incontrôlable, particulièrement nocive pour le couple.

En ce qui concerne la jalousie pathologique, les hommes semblent plus touchés que les femmes. Ou en tout cas, elle apparaît simplement plus visible chez la gent masculine… Car elle revêt souvent des formes plus aiguës chez l'homme. Ce sentiment n'est généralement pas permanent : on assiste à de grandes scènes, déclenchées par des évènements anodins. Mais le plus souvent le jaloux regrette ensuite ses emportements et ses crises. En fait, on peut distinguer plusieurs éléments qui caractérisent une jalousie pathologique : elle est chronique (et dure depuis plusieurs années) et souvent accompagnée d'actes d'agressivité.

Et il y a peut-être un biais lié à la culture : on considère souvent qu'un homme peut avoir des relations uniquement pour le sexe, alors qu'une femme met forcément des sentiments dans sa relation. L'infidélité féminine est considérée comme plus grave, ce qui pourrait expliquer des réactions plus violentes de leur partenaire.

Paranoïaque et extrêmement possessif, le jaloux devient rapidement obsessionnel, et il n’a plus qu’un but, chercher coûte que coûte, par tous les moyens possibles, à découvrir la «vérité», celle qui va le briser et foutre en l’air sa vie : son partenaire le trompe. Cette réaction d’agressivité et de haine à une perte (ou à une simple menace de perte) s’accompagne généralement d’une baisse de l’estime de soi. Le jaloux, s’il se persuade si facilement qu’on le trahit, pense qu’il ne mérite pas vraiment l’amour qu’on lui porte. Il vit dans le soupçon permanent, n’a confiance en personne, et se «fait un film» dès que le portable de l’être aimé ne répond pas ! Enfermé dans son obsession, il interprète les propos qu’on lui tient et dramatise le moindre détail. Ses soupçons incessants le rendent très malheureux et il peut aller jusqu’à détruire son couple.

Ainsi, amour et jalousie sont souvent indissociables car dans la plupart des couples, il y a un instinct de propriété sur l'autre. Cependant, n’oubliez pas que ce désir de possession nuit à l’épanouissement de la relation, et qu’il faut tout mettre en œuvre pour que règnent la confiance en soi et en l’autre.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/19/80-mon-conjoint-est-jaloux-comment-vivre-avec-cela-et-laider-a-surmonter-cette-jalousie

 
Vaincre sa jalousie

Vivre sans être jaloux, c'est possible ! Quelques conseils pour aider le (la) jaloux (se) à ne plus souffrir de ce sentiment, et ne plus le faire subir au conjoint.

Tout le monde est jaloux en amour, mais certains beaucoup plus que d'autres ! Si vous ne supportez plus l’attitude de votre conjoint, il est temps d'y remédier, sous peine de détruire votre couple. Ou alors vous êtes un jaloux chronique, et vous ne savez pas comment réfréner votre instinct de possession ?

Le principal est de retrouve la confiance qu’il vous manque.

Le jaloux souffre vraiment mais il fait aussi, malheureusement, souffrir son conjoint, et la vie de couple peut vite se transformer en cauchemar. En effet, la jalousie fausse complètement la vie de couple, la confiance, le dialogue. Quoi de plus terrible et de plus démotivant, quand on n’a rien à se reprocher, que de sentir que l’autre n’a pas confiance et s’entendre dire en permanence «je suis sûr(e) que tu me trompes, que tu veux me quitter».

Au quotidien, même si l’attitude du jaloux est très dure à supporter, n’abondez pas dans son sens en jouant à séduire, et ne cherchez pas à le provoquer cela pourrait très vite dégénérer… N’oubliez pas que certains jaloux peuvent commettre des actes irréparables… Évitez donc les allusions, l’humour, et les phrases à double sens, qui risquent de le rendre fou de rage. Au contraire, il (elle) a besoin d’être rassuré (e), alors répétez-lui qu’il peut avoir confiance en vous et que vous l’aimez.

Cependant, n’oubliez pas que tout ce que vous pourrez lui dire lors de ses crises «pourra être utilisé contre vous». Tout peut nourrir la jalousie, car tout est interprété et déformé. Expliquez-lui donc que vous ne répondrez pas à ses questions incessantes et restez insensible à ses harcèlements. Car vous ne devez pas non plus céder, sous peine de mettre le doigt dans un terrible engrenage. Ainsi, de nombreux maris jaloux demandent à leur femme d’arrêter de travailler… et quand elles acceptent, elles le paient souvent très cher. En effet tout jaloux cherche à aliéner la liberté de l’autre en l’isolant et en contrôlant tout.

En premier lieu, le (la) jaloux (se) doit guérir. Suggérez-lui de consulter un psychologue pour savoir d’où lui vient ce terrible manque de confiance en soi et en l’autre. En effet, face à une jalousie pathologique, la consultation d'un psychologue ou d'un sexologue reste indispensable. Dans certains cas, une thérapie de couple peut-être utile. Cependant, éviter par exemple de mettre un thérapeute du sexe opposé au conjoint du jaloux… N’oublions pas que la jalousie pathologique peut être normalement « vaincue », et permettre de retrouver une vie de couple normale. Car il est possible d'aimer sans se gâcher la vie.. et celle de l'autre !

Pour vous, le jaloux ou la jalouse, il est inutile de vous monter des films dès qu'il (elle) rentre un peu tard du bureau ! Evitez toute allusion déplacée. Si son travail lui prend du temps, il (elle) n'a certainement pas envie de se le voir reprocher en rentrant ! Essayez plutôt de lui changer les idées, en lui parlant d'autre chose que de son travail.
N’oubliez pas également, que chacun a le droit à une vie privée !!! Chacun a droit à son jardin secret, son intimité. Ce n'est pas parce que vous vivez ensemble qu'il (elle) doit tout vous dire. Vous n'avez aucun droit d'épier ses coups de fil ou d'ouvrir son courrier ! Imaginez, s'il (elle) faisait la même chose ! Au contraire, offrez-lui un téléphone portable pour Noël, afin de vous guérir de votre espionnite aiguë et lui montrer que vous respectez sa liberté.

Parfois, l’autre se montre proche d’autres personnes car il (elle) ne reçoit pas assez d’attention. Il est normal que l’autre cherche ailleurs une oreille plus attentive ! Au lieu de passer votre temps à le (la) surveiller et de lui faire des reproches, essayez d'être plus présent…

Si il (elle) sort souvent sans vous avec ses amis et vous n'êtes pas convié(e), ne pensez pas de suite qu’ il (elle) n'invente pas forcément un prétexte pour voir sa maîtresse (son amant). Là encore, il (elle) a le droit d'avoir une vie privée. Ne vous amusez pas à appeler ses amis pour vérifier. Inutile également de vous "incruster" : vous risquez de vous ennuyer! Alors profitez-en pour voir vos amis et passez du bon temps !

Finalement, si vous voulez qu'elle (il) n'ait d'yeux que pour vous, il s’agit de continuer à lui plaire, à le (la) séduire et donc continuer à soigner votre apparence ! Et cela ne concerne pas uniquement les grandes occasions, mais également le quotidien.

En résumé, les points primordiaux pour endiguer la jalousie : la confiance, le respect et la liberté.
Car si vous ne croyez pas en l'autre et ce qu'il dit, votre relation ne peut être solide. Pour donner les moyens à votre couple de s'épanouir, il est nécessaire de montrer à votre partenaire que vous ne cherchez pas à le mettre sous globe……
Ne confondez pas : "Avoir un sentiment amoureux" et "Avoir un amoureux". Personne n'a de droit sur l'existence d'autrui. Votre partenaire en amour n'est pas votre propriété.
Ne pas être jaloux, ce n'est pas de l'indifférence, c'est avant tout une marque de confiance en l'autre. L'appréhension d'être quitté peut s'exprimer par quelques manifestations de jalousie, à condition de ne pas mettre en doute la sincérité du partenaire. Car en aliénant la liberté de l'autre pour s'assurer de sa présence indéfectible, on risque de le (la) perdre.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/20/78-je-suis-jaloux-se-est-ce-dangereux-pour-mon-couple

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/19/79-pourquoi-suis-je-jalouxse

 
Quiz : couple : la routine ?

Vous pensez à vous refaire une beauté le soir avant le retour de l'homme de votre vie.
A - jamais
B - de temps en temps
C - Systématiquement

Le fait de le retrouver chaque soir est une fête et vous le lui faites comprendre.
A - jamais
B - de temps en temps
C - Systématiquement

Avec ou sans enfant, vous continuez à vous garder du temps pour des soirées en tête-à-tête.
A - jamais
B - de temps en temps
C - Systématiquement

Vous pensez à le surprendre en improvisant un dîner aux chandelles ou en portant une tenue sexy.
A - jamais
B - de temps en temps
C - Systématiquement

Vous êtes casée, du coup, vous ne faites plus trop attention à votre ligne et à votre look.
A - oui, en effet
B - non, je fais moins attention mais quand même.
C - non, je continue à prendre soin de mon apparence.

REPONSES :

Vous avez une majorité de A : attention, la routine guette votre couple, réagissez!!!

vous avez une majorité de B : faites un petit effort et le bonheur de votre couple en bénéficiera.

vous avez une majorité de C : bravo!! votre couple ne connaît pas (encore?!) la routine.

 
Quelle psychothérapie de groupe choisir ?

Ce sont des techniques collectives.

Liste non exhaustive des différentes thérapies de groupe :

- psychanalyse de groupe : l’analyse interprète le « transfert du groupe »

- psychodrame psychanalytique de groupe : dispositif rassemblant plusieurs thérapeutes psychanalystes. Plusieurs patients sont reçus

- psychothérapie de soutien de groupe : plusieurs patients lors de la consultation, problématique semblable (deuil, addictions...)

- psychothérapies familiales : thérapies familiales systémiques ; thérapies familiales d’inspiration psychanalytique

- psychothérapies institutionnelles : à l’hôpital ou à l’hôpital de jour : réunions entre soignants ; réunions soignants-soignés ; ergothérapie ; musicothérapie…

- sociothérapies : séjours thérapeutiques ; sorties en groupe ; sport ; ergothérapie…

 

 
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Actualités

12 février : Journée mondiale "ENFANTS SOLDATS"

 

Entre 8.000 et 10.000 enfants sont tués ou mutilés par des mines terrestres chaque année. A l'occasion de la Journée mondiale « Enfants soldats », l'Unicef et Amnesty international rappellent que pour 300.000 enfants dans le monde, la guerre n’est pas un jeu. Exploités dans le cadre des conflits armés, utilisés pour faire la guerre, pour espionner ou pour servir d'esclaves sexuels, les organisations œuvrent pour favoriser leur libération et leur réinsertion. Car les enfants soldats ne sont pas des générations perdues et l’ « on peut faire comprendre à l’enfant qu’il lui est possible de récupérer ».


Depuis le milieu des années 1990, l’Unicef mène des programmes de prévention du recrutement, de prise en charge et de réinsertion des enfants associés aux entités armées.
Selon Amnesty, dans le monde, 300.000 enfants soldats sont à tout moment engagés dans les conflits et représenteraient 50% des victimes civiles de ces conflits. Ainsi, plus de 2 millions d'enfants soldats seraient morts au combat ces dix dernières années.
20 millions d'enfants ont été contraints de fuir de chez eux en raison des conflits et de violations des droits fondamentaux, et vivent comme réfugiés dans les pays voisins ou sont déplacés dans leur propre pays.
6 millions auraient été frappés d'une invalidité permanente ou grièvement blessés au cours de ces 10 dernières années.

Une exploitation insupportable : ces enfants sont utilisés comme combattants, coursiers, porteurs ou cuisiniers, et pour fournir des services sexuels. Recrutés de force ou enlevés, ils sont séparés de leur famille, parfois sous le regard de leurs parents, d'autres s'enrôlent pour fuir la pauvreté, la maltraitance et la discrimination. Les filles sont menacées de viol, de violence, d'exploitation sexuelle, de traite, et d'humiliation et de mutilations sexuelles. Les rapports d'enquête établis à la suite du génocide commis en 1994 au Rwanda ont conclu que presque toutes les femmes de plus de 12 ans ayant survécu au génocide avaient été violées.

Le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant concernant la participation des enfants aux conflits armés est entré en vigueur en 2002. Il interdit la participation d'enfants de moins de 18 ans au combat et exige des Etats qu'ils portent à 18 ans l'âge du recrutement obligatoire et de la participation directe aux conflits.

Régulièrement confrontés à des événements émotionnellement et psychologiquement douloureux, tels que la mort violente d'un parent ou d'un proche et la séparation d'avec leur famille, le fait d'avoir vu des êtres chers tués ou torturés, les mauvais traitements, ces enfants peuvent tout de même « s’en sortir ».

Le programme de l’Unicef a pour objectifs :
-de sortir les enfants des groupes et des forces armés,
-d’assurer leur accès aux services socio-sanitaires essentiels,
-de reconnecter ces enfants avec un environnement protecteur et leur famille,
-de leur proposer des alternatives durables grâce à la scolarisation, à l’apprentissage d’un métier, au soutien psychosocial et au soutien des communautés qui les accueillent.

Ainsi, depuis 2001, près de 100.000 enfants associés aux forces et groupes armés ont pu être sauvés et réinsérés.

Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik interrogé par l’Unicef sur les traumatismes propres à la guerre chez l’enfant, et sur les mécanismes pour s’en sortir, précise d’emblée : « Il faut distinguer le trauma, qui est le coup subi par l’enfant dans le réel, du traumatisme, qui est la représentation qu’il se fait du coup, dans son esprit. Cette représentation dépend de lui mais aussi du discours de ses proches, du discours de la culture. Or on peut agir sur l’alentour. On peut faire comprendre à l’enfant qu’il lui est possible de récupérer».

(UNICEF, Amnesty International)
http://www.childsoldiersglobalreport.org/

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