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Tout sur le sexe


Quand la sexualité des ados est abordée avec tact mais franchise, sans excès technique mais au contraire par le biais d’une approche qui allie plaisir et conseils pour bien vivre sa sexualité, sans tabous ni complexes.
"Tout savoir sur le sexe " est un guide pour décomplexer les ados, les aider à comprendre et à gérer leurs pulsions, tout en parlant des sentiments. Le ton du propos est juste et direct, donc accessible à tous, à partir de 14/15 ans. Non seulement ce guide sensibilise aux premiers émois et relations mais se trouve être aussi un bon outil de prévention et de réflexion.

Tout savoir sur le sexe
Michel Piquemal et Jo Witek
Illustration Deemoes
Editions de La Martinière Jeunesse - 2009
240 pages
14,90 euros.

Pour lire la préface des auteurs :

Tout savoir sur le sexe : Sans tabous ni complexes
 
Comment choisir un préservatif ?

  

 

Dès le début d'une vie sexuelle active, il faut penser à se protéger. Aujourd'hui, il existe des préservatifs masculins divers et variés, pour tous les goûts et de toutes les couleurs......


Face à ce choix, comment s'y retrouver et comment bien choisir ?

Vous pouvez opter pour :

- des préservatifs "stimulants" qui sont texturés, nervurés ou perlés,

- des préservatifs colorés, selon votre envie ou votre humeur,

- des préservatifs parfumés : vanille, fraise, banane, menthe... car même pour les fellations, le préservatif doit être mis!

- des préservatifs "seconde peau", ultrafins,

- des préservatifs plus épais ou avec gel anesthésiant, ce qui permet d'allonger la durée des rapports, ceux-ci seront destinés aux plus émotifs ou impatients!

- des préservatifs à base de polyuréthane ou de latex traité, ceux-ci plus spécialement pour les jeunes hommes (ou moins jeunes) allergiques au latex,

- des préservatifs à languette : celle-ci indique le sens de la pose du préservatif. Cela permet de moins manipuler le préservatif et donc de diminuer le risque de déchirure. Ceux-ci sont destinés aux "débutants" ou nouveaux utilisateurs.

Quelque soit votre choix, il est primordial de prendre la bonne taille. Si le préservatif est trop petit, il risque de se déchirer. Si le préservatif est trop grand, il risque de bâiller, de bouger.

Nous vous conseillons donc de faire un essai avant "le grand soir"....... et puis en essayant seul, cela permet de s'entraîner, de s'habituer pour être à l'aise le moment voulu.

Il est également important de choisir des préservatifs portant le sigle CE (tous ceux vendus en pharmacie sont aux normes européennes).

De plus, si vous partez à l'étranger, prenez vos précautions et emportez avec vous des préservatifs CE que l'on trouve facilement en France, contrairement à d'autres pays.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/19/76-quelques-bonnes-raisons-pour-utiliser-le-preservatif-et-en-finir-avec-les-taboos

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/07/15/275-prevention-les-mst-ne-prennent-pas-de-vacances

 
La Pilule du Lendemain comme Contraception d'Urgence

 

 

…..mais pas seulement, il existe une autre alternative.

Suite à un rapport non protégé ou mal protégé, face à tout risque de grossesse (quel que soit le moment du cycle) 2 méthodes de contraceptions d’urgence existent. La plus connue reste la pilule d’urgence (« du lendemain ») et le D.I.U. (Dispositif Intra-Utérin) au cuivre d’urgence.



La pilule du lendemain est un comprimé à prendre le plus tôt possible, dans les 12 heures suivant le rapport, sinon au plus tard dans les 3 jours. Plus elle est prise éloignée du rapport à risque, moins elle sera fiable. Elle retarde l’ovulation ou la perturbe si elle est sur le point de se produire. La pilule du lendemain peut être obtenue avec ou sans prescription médicale, dans toutes les pharmacies. Elle est gratuite pour les mineures. La Sécurité Sociale la rembourse à 65% sur ordonnance. Sinon, la pilule d’urgence peut-être obtenue gratuitement pour les mineures et les femmes en grande précarité dans un centre de planification ou d’éducation familiale (planning familial). Pour les jeunes filles scolarisées, elles peuvent toujours consulter l’infirmière scolaire que ce soit au lycée ou au collège.



La pilule du lendemain s’avère efficace à 95% si elle est prise dans les 24 heures suivant le rapport sexuel, 85% d’efficacité 24 à 48 heures après le rapport et 58% d’efficacité 48 à 72 heures (3 jours) après. Il est conseillé de la prendre pendant un repas pour éviter toute nausée et tout vomissement (risque de rendre le comprimé et donc de ne pas avoir l’effet attendu).



Le D.I.U. est à poser au plus tard 5 jours après le rapport sexuel à risque. Seul un médecin peut le poser. Il est efficace à plus de 98%. Le D.I.U. est un stérilet au cuivre qui provoque une inflammation de l’endomètre (muqueuse utérine) empêchant la nidation d’un éventuel œuf. Il altère aussi la fonction et la vitalité des gamètes càd des spermatozoïdes et ovocytes et cela empêche leur rencontre et la formation d’un embryon. Comme il ne peut être obtenu que par prescription médicale, il est remboursé à 65% par la Sécurité Sociale. (coût d’environ 28 euros).

L’idéal serait donc de consulter le plus rapidement possible un médecin suite à un rapport mal ou non protégé. Celui-ci pourra vous indiquer la méthode la mieux adaptée au moment de votre cycle mais aussi à votre sexualité. Dans tous les cas, il est souhaitable de faire un test de grossesse 1 à 2 semaines après la pose ou la prise de la contraception d’urgence pour écarter tout début de grossesse.

Attention, nous parlons d'éviter tout risque de grossesse et non de I.S.T. (Infections Sexuellement Transmissibles), contre lesquelles seul le préservatif est efficace.

 
Quelle méthode contraceptive choisir ?





Avoir un enfant quand on veut, si on veut…….au cours d'une vie sexuelle épanouie....heureusement, plusieurs méthodes contraceptives existent pour que chacune trouve celle qui lui convient le mieux, aux différentes étapes de sa vie de jeune femme, de mère..Voici une liste de tout ce qui est proposé actuellement :



PILLULE CONTRACEPTIVE Un comprimé à prendre quotidiennement et à heure fixe pendant les 21 jours du cycle ou 28 jours selon le type de pilule.
Il en existe deux types : les pilules combinées œstroprogestatives qui contiennent deux hormones et les pilules progestatives qui n'en contiennent qu'une.
En cas d'oubli supérieur à 12h pour une pilule combinée et à 3h pour une progestative, vous n'êtes plus protégée.
De 2 € à 12 €/mois. Certaines sont remboursées à 65%. Il existe aussi des pilules génériques. Gratuite dans les CPEF (Planning familial) pour les mineures et pour les non-assurées sociales.
Prescrite par un médecin, ou une sage-femme dans certaines circonstances (après un accouchement ou une IVG). Délivrée sur ordonnance en pharmacie.

PATCH CONTRACEPTIF : Un patch à coller soi-même sur la peau une fois par semaine et à renouveler chaque semaine, pendant 3 semaines.
Durant la 4ème semaine, on ne met pas de patch, ce qui provoque l'apparition des règles. Un geste hebdomadaire, efficace pour celles qui ont tendance à oublier leur pilule. 15 € par mois.
Non remboursé.
Prescrit par un médecin, ou une sage-femme dans certaines circonstances.
Délivré sur ordonnance en pharmacie.

IMPLANT CONTRACEPTIF : Un bâtonnet cylindrique de 4 cm de long et de 2 mm de large inséré sous la peau du bras, sous anesthésie locale.
La pose dure quelques minutes. Il peut être retiré par un médecin dès que la femme le désire. Très fiable, il permet d'avoir l'esprit tranquille car il est efficace pendant 3 ans.
138 € remboursé à 65%.
Prescrit et posé par un médecin.
Délivré sur ordonnance en pharmacie.

ANNEAU VAGINAL : Un anneau souple à placer soi-même dans le vagin, simplement, comme un tampon.
On le laisse en place pendant 3 semaines. Au début de la 4ème semaine, on enlève l'anneau soi-même, ce qui provoque l'apparition des règles.
Il permet de bénéficier d'une contraception efficace sans y penser pendant 3 semaines.
15 € par mois.
Non remboursé.
Prescrit par un médecin, ou une sage-femme dans certaines circonstances.
Délivré sur ordonnance en pharmacie.

STERILET : Il en existe deux types : au cuivre ou à la progestérone. Le stérilet (ou dispositif intra-utérin) est placé dans l'utérus par un médecin.
La pose dure 2 minutes, il peut être enlevé par le médecin dès que la femme le désire. Il peut-être gardé 4 à 10 ans.
Il a une longue durée d'action et permet d'avoir l'esprit tranquille.
DIU au cuivre : 27 €
DIU hormonal : 130 €
Remboursé à 65%.
Gratuit dans les CPEF pour les mineures et pour les non-assurées sociales.
Prescrit et posé par un médecin.
Délivrée sur ordonnance en pharmacie.

DIAPHRAGME & CAPE CERVICALE : Le diaphragme est une coupelle en latex ou en silicone que l'on place dans le vagin.
Il s'utilise associé à un produit spermicide. Cela empêche le passage des spermatozoïdes.
La cape est un dôme très fin, en latex ou en silicone, qui vient recouvrir le col de l'utérus.
La cape cervicale ou le diaphragme peut être posé(e) au moment du rapport sexuel, mais aussi plusieurs heures avant.
Il est important de la/le garder pendant 8 heures après le rapport. Elle/il est réutilisable.
Cape cervicale : 39,5 € en latex, 52 € en silicone.
Non remboursée.
Diaphragme : 33 € en latex, 42 € en silicone.
Rembousé sur la base de 3,14 €.
Prescrits par un médecin, ou une sage-femme qui en déterminent la taille et vous apprennent à la/le poser.
Délivré sur ordonnance en pharmacie.
Le diaphragme peut être obtenu au planning familial.

SPERMICIDES : Les spermicides se présentent sous forme de gel, d'ovule ou d'éponge qui se placent dans le vagin quelques minutes avant chaque rapport
et détruisent les spermatozoïdes. Seule l'éponge est efficace pendant 24 h. Elle peut donc être placée bien avant le rapport sexuel et gardée plusieurs heures après.
Une contraception utile de dépannage.
7 à 16 € selon le type, pour plusieurs doses.
Non remboursés.
Sans ordonnance en pharmacie.

PRESERVATIF MASCULIN : En latex, il se déroule sur le pénis en érection avant la pénétration et retient le sperme.
Avant la fin de l'érection, il faut se retirer de sa partenaire en tenant le préservatif par son ouverture, puis le nouer et le jeter à la poubelle.
Le préservatif doit être changé à chaque rapport sexuel. Avec le préservatif féminin, c'est le seul moyen de contraception qui protège du VIH et des infections sexuellement transmissibles.
A partir de 20 cts le préservatif.
Non remboursé.
Gratuit dans les CPEF et les centres de dépistage du VIH.
Sans ordonnance en pharmacie, grande surface et distributeur automatique.

PRESERVATIF FEMININ : Gaine en nitril ou en polyuréthane munie d'un anneau souple aux deux extrémités qui se place dans le vagin.
Il peut être mis en place plusieurs heures avant le rapport sexuel. Avec le préservatif masculin, c'est le seul moyen de contraception qui protège du VIH et des IST.
8,70 € la boîte de 3 préservatifs.
Non remboursé.
Gratuit dans les CPEF et les centres de dépistage du VIH.
Sans ordonnance en pharmacie, dans les CPEF.

(INPES)

 
Comment soigner les troubles sexuels ?

 

Après avoir abordé différents dysfonctionnements sexuels dans l'onglet "Pathologies", voyons comment peuvent procéder les sexologues ou thérapeutes face à ces différents troubles.


Tout d’abord il s’agit de procéder à une évaluation : anamnèse complète c’est à dire le recueil de renseignements effectué auprès d’un malade et de son entourage, afin d’obtenir des informations sur sa maladie ou son histoire personnelle ainsi qu’un compte-rendu détaillé du niveau de pulsion sexuelle, des connaissances et de la technique, de la consommation d’alcool (ou autres substances) et de la qualité de la relation avec le/la partenaire.

Il faut toujours envisager l’éventualité d’un trouble psychiatrique chez l’un ou l’autre partenaire (ex : épisode dépressif) et éliminer la possibilité d’une étiologie organique grâce à l’examen clinique et à des investigations appropriées.

Thérapie conjugale : elle est indiquée lorsque le dysfonctionnement sexuel a pour origine un conflit à l’intérieur du couple.

Thérapie sexuelle : il s’agit de traiter conjointement les deux partenaires ; mais aussi il peut être utile voire nécessaire d’informer le patient et son partenaire des aspects anatomiques, physiologiques et émotionnels des relations et réponses sexuelles. Le dernier principe réside dans l’encouragement des 2 partenaires à s’informer mutuellement de leurs désirs sexuels, leurs attentes, de ce qu’ils trouvent agréable dans l’acte mais aussi les préliminaires. Par la suite, les 2 partenaires doivent pratiquer des exercices sexuels progressifs : le1er stade est celui de la prise de conscience des émotions, des caresses et se toucher tout le corps à l’exception des parties génitales. Le stade suivant est celui de la communication et masturbation mutuelle : les partenaires sont incités à donner du plaisir à l’autre en s’arrêtant avant le rapport lui-même. Le dernier stade consiste en un rapport sexuel complet.

Techniques particulières : comme par exemple dans le cas de l’éjaculation précoce, la technique du pincement et la méthode arrêt-démarrage peuvent être utilisées.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/02/22/28-troubles-de-lidentite-sexuelle

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/02/22/27-troubles-de-la-preference-sexuelle

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/02/22/26-troubles-du-fonctionnement-sexuel

 
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Actualités

La sérotonine en cause dans la mort subite du nourrisson ?

 

Une étude américaine parue dans le Journal of American Medical Association, révèle que le syndrome de la mort subite du nourrisson pourrait être causé par une production insuffisante de sérotonine, une molécule clé pour réguler le système nerveux central.


Jusqu’à présent, plusieurs causes étaient évoquées pour expliquer le syndrome de la mort subite du nourrisson : infection respiratoire virale ou bactérienne, hyperthermie, reflux gastro-oesophagien, ou encore mauvaise position de couchage… Plus récemment, la nicotine avait également été mise en cause.

Des chercheurs américains du NIH (Institut national de la santé) ont exploré une autre piste : l’hypothèse hormonale. Ils « ont autopsié des nourrissons décédés, dont 35 de mort subite. Le cerveau de ces derniers sécrétait en trop faible quantité ce neurotransmetteur ».

Les chercheurs de la faculté de médecine d’Harvard ont constaté que le cerveau des bébés victimes de la mort subite contenait moins de sérotonine, une substance chimique qui permet la transmission des messages entre les cellules cérébrales et joue un rôle essentiel pour la transpiration, le rythme cardiaque et le sommeil. Selon les chercheurs, un faible taux de sérotonine pourrait diminuer la capacité des bébés à réagir normalement en cas de diminution de l’oxygène ou de taux élevés de dioxyde de carbone accumulés en dormant sur le ventre ».

Yehezkel Ben Ari, neurobiologiste à l’Inserm, constate que « c’est une étude intéressante, mais qui nécessite d’être poursuivie pour pouvoir affirmer une parfaite relation de cause à effet ».

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