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Baisse du désir sexuel, pourquoi ?

 

 

 

La bonne santé physique et psychologique est essentielle à la naissance et l'épanouissement du désir. Alors que la sexualité joue un rôle majeur au sein de la relation de couple, il arrive parfois que le désir fasse défaut. Un manque d’envie sexuelle peut être constatée selon les moments et les événements de la vie. Cependant, un changement important et durable doit faire réfléchir et amener à consulter. Le déclin du désir sexuel n’est pas forcément une maladie mais souvent une réponse fonctionnelle et saine face au stress, à la fatigue ou au climat actuel au sein du couple. La sexualité est une chose complexe qui prend en compte une dimension psychologique importante. Et comme souvent quand la tête ne va pas, le corps ne suit pas.


On sait que la réponse sexuelle humaine se fait en trois étapes : le désir (qui serait d’ordre psychologique), l’éveil et l’orgasme (plutôt d’ordre physique). Si le désir est absent, la suite sera difficile.

La libido n’est pas forcément liée à la fréquence ou à la qualité de nos rapports sexuels. On peut dire que les causes sont souvent indirectes : physiques parfois mais surtout psychologiques.

La routine

La dégradation de la relation de couple avec le temps est le motif principal de consultation chez un sexologue. La routine est en effet le principal ennemi de la libido. La baisse de la libido peut également révéler des tensions au sein du couple. Le refus de faire l’amour sert alors à faire passer un message au partenaire, même si la meilleure solution reste le dialogue. Les deux partenaires ne cherchent plus à se séduire. Tout est acquis. Quelle femme ne regrette pas le romantisme du début ?
Souvent l’excuse évoquée sera la fatigue, mentale ou physique. Mais il est vrai que rien ne fait autant baisser la libido d’une femme que le manque de sommeil, les mauvaises habitudes alimentaires ou un style de vie sédentaire. Tout ce qui peut affecter la santé physique peut avoir un impact immédiat ou différé sur la libido.

La maternité

Des phénomènes physiologiques, comme les variations hormonales, peuvent aussi être à l’origine d’une baisse, ou au contraire d’un regain de la libido. L'influence des hormones est particulièrement notable chez la femme enceinte. Les facteurs qui perturbent la libido, pendant et après une grossesse, sont multiples et variés :

Les facteurs physiques : fatigue, nausées, tensions mammaires au cours du premier trimestre de la grossesse, gros ventre en fin de grossesse ; vagin élargi, distension des muscles de la vulve, épisiotomie lors de l'accouchement ; fatigue du post-partum accentuée par les réveils nocturnes de bébé et le manque d'aide dans les taches ménagères ; l'augmentation de la prolactine et de l'ocytocine, hormones de la lactation et du maternage qui, en provoquant détente et plénitude, détournent l’ intérêt maternel...

Les facteurs psychologiques : peur, à tort, de faire mal au fœtus ; attention centrée sur le nouveau-né avec une relation mère-enfant comblée ; crainte de le réveiller la nuit quand il dort dans la même chambre ; un corps "déformé avec des kilos difficiles à perdre…

Les facteurs relationnels : le regard et l'attitude du futur papa (perte de désir, crainte...), le changement du statut social et familial, surtout lors de la naissance du premier enfant, quand on passe du couple "amants" au couple "parents.

La ménopause

Elle se caractérise par une diminution importante, voire l'arrêt des sécrétions hormonales : œstrogène et progestérone. Cette carence permanente et définitive d'œstrogènes engendre des troubles tels qu'une sécheresse vaginale et une baisse de la libido. En réalité, il persiste souvent une discrète sécrétion hormonale ovarienne, d'importance variable d'une femme à l'autre, ce qui expliquerait pourquoi certaines femmes ont plus de troubles que d'autres. Mais, là encore, le facteur psychologique a sa part de responsabilité, comme la remise en cause de sa féminité en l'absence de règles ! Les hormones (testostérone et oestrogènes) sont un élément essentiel à la construction de la libido.

Le stress et les coups durs

Préoccupés par des problèmes professionnels, financiers, l’esprit s’abandonnera beaucoup moins facilement au plaisir. Pour les femmes, le stress de la vie quotidienne peut faire basculer dans la dépression. De même, lors d'un coup dur qui provoque un état émotionnel fort, comme le deuil ou l'annonce d'une maladie grave on peut comprendre que l’on ne pense pas à l’acte sexuel.

La dépression

Un des signes de la dépression est l’absence de libido. Ainsi, si vous avez des symptômes comme une tristesse persistante, l’anxiété, une humeur dépressive, une perte de plaisir dans vos activités, des changements au niveau du sommeil, de l’appétit ou du poids, l’irritabilité, le manque d’énergie, le sentiment d’être nulle, des difficultés à penser, à se concentrer ou à prendre des décisions ou des pensées morbides récurrentes, parlez-en à votre médecin qui sera plus à même de vous traiter ou de vous recommander un praticien qui vous aidera à surmonter votre dépression.

La pilule ou un traitement hormonal inadapté

Les œstrogènes, en augmentant la lubrification du vagin, vont favoriser le rapport sexuel. Alors, pourquoi certaines femmes se plaignent d'une baisse de leur libido sous pilule ? La raison serait essentiellement d'ordre psychologique. De plus, la pilule a en effet tendance à diminuer le niveau de testostérone, or cette dernière est l’élément essentiel du désir, de l’éveil et de l’orgasme.
Par ailleurs, une pilule mal adaptée, avec un taux de progestérone trop élevé, peut provoquer un assèchement du vagin, d'où des rapports moins faciles et, à la longue, une baisse de la libido. Le moyen de vérifier si la pilule est à l'origine de la baisse de la libido est d'employer un autre mode de contraception, comme le stérilet, et de voir si le désir sexuel revient.

Les médicaments

Beaucoup de médicaments sous prescription ou en vente libre peuvent avoir des effets sur la libido. Les antidépresseurs comme le prozac par exemple, ont également tendance à diminuer la libido.

Une maladie grave

L'annonce d'une maladie grave, comme un cancer, fait passer le sexe au second plan. Le choc du diagnostic remet tout le système affectif en question. Le corps, vécu jusque-là comme un support du désir et du plaisir, devient un corps affaibli et souffrant. Les traitements peuvent être aussi des entraves au désir. La chirurgie est vécue comme une mutilation et provoque souvent un traumatisme psychologique, et d'autant plus quand il s'agit d'une mammectomie (excision du sein) : on touche au symbole le plus fort de la féminité. La réaction du partenaire est primordiale car la femme se sent coupable de le priver d'un des plaisirs les plus charnels.

Le diabète

Un taux normal de sucre dans le sang est un élément important pour la fonction sexuelle. En effet, une augmentation de ce taux (hyperglycémie) peut provoquer des infections vaginales (champignons) dont la douleur et les démangeaisons diminuent le désir sexuel. Sans parler de la fatigue que l'on peut ressentir lorsque cet état se prolonge. Quant à l'hypoglycémie, la crainte de ressentir un malaise pendant l'acte peut refroidir les ardeurs. Pourtant, la baisse de la glycémie au cours d'un rapport sexuel est généralement mineure. Les complications à long terme du diabète, comme l'atteinte des nerfs, affectent plus la sexualité masculine avec des troubles de l'érection. Cependant, une réduction de la lubrification vaginale est observée chez certaines femmes.

Un dérèglement de la thyroïde

Si la baisse de la libido s'accompagne, sans raison apparente, d'une fatigue générale, d'une prise de poids, d'une frilosité, de trous de mémoire, de constipation, de perte de cheveux et d'ongles cassants... il peut s'agir d'un dérèglement possible de la thyroïde. Si cette glande ne secrète plus assez d'hormones thyroïdiennes (hypothyroïdie), l'organisme fonctionne alors au ralenti. Des examens de la thyroïde (dosages des hormones thyroïdiennes, échographie, scintigraphie) et des traitements adaptés (à base d'hormones thyroïdiennes) permettent le plus souvent que tout rentre dans l'ordre.

Les problèmes de santé

Les maladies comme l’anémie ou les autres maladies chroniques peuvent altérer la libido. N’hésitez pas à consulter votre médecin dès que des symptômes inexpliqués apparaissent ou se prolongent. Un check-up complet lui permettra de déterminer les causes de votre état et de vous prescrire le traitement adapté.

Les MST

Elles ont des conséquences plus sévères chez les femmes que chez les hommes. Non traitées, elles peuvent provoquer de graves inflammations de l’utérus et de la zone pelvienne -ce qui rend difficile tout rapport sexuel- et être cause d’infertilité ou de grossesse extra-utérine. Ainsi, des maladies comme la syphilis, l’herpès génital ou la blennorragie, pour ne citer que celles-là, peuvent également provoquer une baisse de libido.

Les causes profondes sont plus difficiles à cerner. Ce travail peut exiger le recours à un professionnel qui aidera à délier les nœuds. Traumatisme passé, facteurs inconscients sont autant de paramètres susceptibles d’inhiber le désir sexuel.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/04/04/106-madame-comment-booster-votre-libido

 
Baisse du désir sexuel, pourquoi ?

 

 

 

La bonne santé physique et psychologique est essentielle à la naissance et l'épanouissement du désir. Alors que la sexualité joue un rôle majeur au sein de la relation de couple, il arrive parfois que le désir fasse défaut. Un manque d’envie sexuelle peut être constatée selon les moments et les événements de la vie. Cependant, un changement important et durable doit faire réfléchir et amener à consulter. Le déclin du désir sexuel n’est pas forcément une maladie mais souvent une réponse fonctionnelle et saine face au stress, à la fatigue ou au climat actuel au sein du couple. La sexualité est une chose complexe qui prend en compte une dimension psychologique importante. Et comme souvent quand la tête ne va pas, le corps ne suit pas.


On sait que la réponse sexuelle humaine se fait en trois étapes : le désir (qui serait d’ordre psychologique), l’éveil et l’orgasme (plutôt d’ordre physique). Si le désir est absent, la suite sera difficile.

La libido n’est pas forcément liée à la fréquence ou à la qualité de nos rapports sexuels. On peut dire que les causes sont souvent indirectes : physiques parfois mais surtout psychologiques.

La routine

La dégradation de la relation de couple avec le temps est le motif principal de consultation chez un sexologue. La routine est en effet le principal ennemi de la libido. La baisse de la libido peut également révéler des tensions au sein du couple. Le refus de faire l’amour sert alors à faire passer un message au partenaire, même si la meilleure solution reste le dialogue. Les deux partenaires ne cherchent plus à se séduire. Tout est acquis. Quelle femme ne regrette pas le romantisme du début ?
Souvent l’excuse évoquée sera la fatigue, mentale ou physique. Mais il est vrai que rien ne fait autant baisser la libido d’une femme que le manque de sommeil, les mauvaises habitudes alimentaires ou un style de vie sédentaire. Tout ce qui peut affecter la santé physique peut avoir un impact immédiat ou différé sur la libido.

La maternité

Des phénomènes physiologiques, comme les variations hormonales, peuvent aussi être à l’origine d’une baisse, ou au contraire d’un regain de la libido. L'influence des hormones est particulièrement notable chez la femme enceinte. Les facteurs qui perturbent la libido, pendant et après une grossesse, sont multiples et variés :

Les facteurs physiques : fatigue, nausées, tensions mammaires au cours du premier trimestre de la grossesse, gros ventre en fin de grossesse ; vagin élargi, distension des muscles de la vulve, épisiotomie lors de l'accouchement ; fatigue du post-partum accentuée par les réveils nocturnes de bébé et le manque d'aide dans les taches ménagères ; l'augmentation de la prolactine et de l'ocytocine, hormones de la lactation et du maternage qui, en provoquant détente et plénitude, détournent l’ intérêt maternel...

Les facteurs psychologiques : peur, à tort, de faire mal au fœtus ; attention centrée sur le nouveau-né avec une relation mère-enfant comblée ; crainte de le réveiller la nuit quand il dort dans la même chambre ; un corps "déformé avec des kilos difficiles à perdre…

Les facteurs relationnels : le regard et l'attitude du futur papa (perte de désir, crainte...), le changement du statut social et familial, surtout lors de la naissance du premier enfant, quand on passe du couple "amants" au couple "parents.

La ménopause

Elle se caractérise par une diminution importante, voire l'arrêt des sécrétions hormonales : œstrogène et progestérone. Cette carence permanente et définitive d'œstrogènes engendre des troubles tels qu'une sécheresse vaginale et une baisse de la libido. En réalité, il persiste souvent une discrète sécrétion hormonale ovarienne, d'importance variable d'une femme à l'autre, ce qui expliquerait pourquoi certaines femmes ont plus de troubles que d'autres. Mais, là encore, le facteur psychologique a sa part de responsabilité, comme la remise en cause de sa féminité en l'absence de règles ! Les hormones (testostérone et oestrogènes) sont un élément essentiel à la construction de la libido.

Le stress et les coups durs

Préoccupés par des problèmes professionnels, financiers, l’esprit s’abandonnera beaucoup moins facilement au plaisir. Pour les femmes, le stress de la vie quotidienne peut faire basculer dans la dépression. De même, lors d'un coup dur qui provoque un état émotionnel fort, comme le deuil ou l'annonce d'une maladie grave on peut comprendre que l’on ne pense pas à l’acte sexuel.

La dépression

Un des signes de la dépression est l’absence de libido. Ainsi, si vous avez des symptômes comme une tristesse persistante, l’anxiété, une humeur dépressive, une perte de plaisir dans vos activités, des changements au niveau du sommeil, de l’appétit ou du poids, l’irritabilité, le manque d’énergie, le sentiment d’être nulle, des difficultés à penser, à se concentrer ou à prendre des décisions ou des pensées morbides récurrentes, parlez-en à votre médecin qui sera plus à même de vous traiter ou de vous recommander un praticien qui vous aidera à surmonter votre dépression.

La pilule ou un traitement hormonal inadapté

Les œstrogènes, en augmentant la lubrification du vagin, vont favoriser le rapport sexuel. Alors, pourquoi certaines femmes se plaignent d'une baisse de leur libido sous pilule ? La raison serait essentiellement d'ordre psychologique. De plus, la pilule a en effet tendance à diminuer le niveau de testostérone, or cette dernière est l’élément essentiel du désir, de l’éveil et de l’orgasme.
Par ailleurs, une pilule mal adaptée, avec un taux de progestérone trop élevé, peut provoquer un assèchement du vagin, d'où des rapports moins faciles et, à la longue, une baisse de la libido. Le moyen de vérifier si la pilule est à l'origine de la baisse de la libido est d'employer un autre mode de contraception, comme le stérilet, et de voir si le désir sexuel revient.

Les médicaments

Beaucoup de médicaments sous prescription ou en vente libre peuvent avoir des effets sur la libido. Les antidépresseurs comme le prozac par exemple, ont également tendance à diminuer la libido.

Une maladie grave

L'annonce d'une maladie grave, comme un cancer, fait passer le sexe au second plan. Le choc du diagnostic remet tout le système affectif en question. Le corps, vécu jusque-là comme un support du désir et du plaisir, devient un corps affaibli et souffrant. Les traitements peuvent être aussi des entraves au désir. La chirurgie est vécue comme une mutilation et provoque souvent un traumatisme psychologique, et d'autant plus quand il s'agit d'une mammectomie (excision du sein) : on touche au symbole le plus fort de la féminité. La réaction du partenaire est primordiale car la femme se sent coupable de le priver d'un des plaisirs les plus charnels.

Le diabète

Un taux normal de sucre dans le sang est un élément important pour la fonction sexuelle. En effet, une augmentation de ce taux (hyperglycémie) peut provoquer des infections vaginales (champignons) dont la douleur et les démangeaisons diminuent le désir sexuel. Sans parler de la fatigue que l'on peut ressentir lorsque cet état se prolonge. Quant à l'hypoglycémie, la crainte de ressentir un malaise pendant l'acte peut refroidir les ardeurs. Pourtant, la baisse de la glycémie au cours d'un rapport sexuel est généralement mineure. Les complications à long terme du diabète, comme l'atteinte des nerfs, affectent plus la sexualité masculine avec des troubles de l'érection. Cependant, une réduction de la lubrification vaginale est observée chez certaines femmes.

Un dérèglement de la thyroïde

Si la baisse de la libido s'accompagne, sans raison apparente, d'une fatigue générale, d'une prise de poids, d'une frilosité, de trous de mémoire, de constipation, de perte de cheveux et d'ongles cassants... il peut s'agir d'un dérèglement possible de la thyroïde. Si cette glande ne secrète plus assez d'hormones thyroïdiennes (hypothyroïdie), l'organisme fonctionne alors au ralenti. Des examens de la thyroïde (dosages des hormones thyroïdiennes, échographie, scintigraphie) et des traitements adaptés (à base d'hormones thyroïdiennes) permettent le plus souvent que tout rentre dans l'ordre.

Les problèmes de santé

Les maladies comme l’anémie ou les autres maladies chroniques peuvent altérer la libido. N’hésitez pas à consulter votre médecin dès que des symptômes inexpliqués apparaissent ou se prolongent. Un check-up complet lui permettra de déterminer les causes de votre état et de vous prescrire le traitement adapté.

Les MST

Elles ont des conséquences plus sévères chez les femmes que chez les hommes. Non traitées, elles peuvent provoquer de graves inflammations de l’utérus et de la zone pelvienne -ce qui rend difficile tout rapport sexuel- et être cause d’infertilité ou de grossesse extra-utérine. Ainsi, des maladies comme la syphilis, l’herpès génital ou la blennorragie, pour ne citer que celles-là, peuvent également provoquer une baisse de libido.

Les causes profondes sont plus difficiles à cerner. Ce travail peut exiger le recours à un professionnel qui aidera à délier les nœuds. Traumatisme passé, facteurs inconscients sont autant de paramètres susceptibles d’inhiber le désir sexuel.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/04/04/106-madame-comment-booster-votre-libido

 
Tout sur le complexe d'Oedipe

 

En ce qui concerne le développement d'un enfant, la psychanalyse identifie trois étapes fondamentales: le Stade Oral, le Stade Anal, et le Stade Phallique. C'est lors de ce dernier que survient le complexe d'Œdipe.


Concept théorique central de la théorie psychanalytique freudienne, le complexe d'Oedipe se définit comme une période de l'enfance, au cours de laquelle, l'enfant éprouve à l'égard de ses parents, tout un ensemble de désirs amoureux et hostiles.
Freud s’est servi du mythe grec narré par Sophocle (Œdipe tua son père et épousa sa mère) pour désigner une phase affective commune à tous les êtres humains. Sous sa forme dite positive, le complexe se présente comme dans l'histoire d'Oedipe : désir de la mort de ce rival qu'est le personnage du même sexe et désir sexuel pour le personnage du sexe opposé. Sous sa forme négative, il se présente à l'inverse : amour pour le parent du même sexe et haine et jalousie envers le parent de sexe opposé.

L'élaboration du complexe d'Oedipe constitue une étape normale dans le développement psychologique des enfants. Cette question est capitale dans les rapports parents-enfants.

Freud situe le complexe d'Oedipe dans la période entre trois et cinq ans. Celui-ci joue un rôle fondamental dans la structuration de la personnalité et dans l'orientation du désir humain.
A partir de 2 ans, l’enfant prend conscience de son sexe et de la différence des sexes. Cette « découverte » marque le passage d’une relation à deux « enfant-mère » à une relation à 3 « enfant-mère-père ». En fonction de son sexe, l’enfant connaît une évolution inconsciente qui se manifestera dans son comportement extérieur.
L’enfant se focalise sur un point très important de son corps : ses organes génitaux. L’enfant découvre que certaines personnes ont un pénis et d’autres non. Toutes les grandes personnes doivent avoir un pénis. Il se pose beaucoup de questions sur la sexualité, la grossesse, les relations entre ses parents… Ne comprenant pas tout, il trouvera des réponses à sa manière.
Difficile pour lui d’admettre ce qui n’est pas sa croyance fondamentale. Le fait de faire un bébé est donc lié pour l’enfant à ce qu’il connaît déjà, comme le fait de manger, le calin-bisou... L’enfant élabore aussi le fantasme de la « scène primitive », qu’il ait été témoin d’un coït de ses parents, ou seulement qu’il imagine ce qu’il se passe quand il est exclu de la relation.

Le petit garçon, très attaché à sa mère, reçoit l’empreinte de l’impulsion sexuelle. La mère est perçue, depuis le premier stade du développement, comme la « nourricière » qui procure du plaisir (en donnant le sein). Le petit garçon tend donc progressivement à « se l'approprier ». Il voudrait prendre la place de son père auprès de sa mère et se montre agressif vis-à-vis de lui. Dans certains cas, il exprime son désir par la parole, en disant que lorsqu’il sera grand, il se mariera avec Maman.

La petite fille vit exactement le même phénomène, mais de manière inversée. Elle veut plaire à son père et prendre auprès de lui, la place de sa mère. Comme le petit garçon, elle supporte mal les sentiments qui unissent ses parents.

Cette phase affective est nécessaire mais ne dure pas. Quand il va grandir, l’enfant comprendra qu’il ne prendra jamais la place de son parent « rival », et que ses parents resteront toujours ses parents. Vers 5 ans environ et jusqu’à l’adolescence, la petite fille a tendance à s’identifier à sa mère, et le petit garçon à son père.

Le complexe d’Œdipe disparaît et pendant cette nouvelle phase, l’enfant copie certains traits du parent du même sexe que lui,. Désormais, la fillette tend à devenir une femme afin de plaire aux hommes en général, et non plus uniquement à son père. Quant au petit garçon, il s’intéressera désormais aux femmes en général, et non plus à la figure maternelle.

Par la résolution du complexe d'Œdipe, l'enfant assume les interdits du parricide (meurtre du père) et de l'inceste (relations sexuelles parent-enfant) et s'identifie au parent du même sexe. En intériorisant ainsi l'autorité de ce parent, l'enfant le tue symboliquement en s'emparant de sa sphère d'influence et en rendant en quelque sorte ce parent superflu. L'intégration des interdits et recommandations des parents permet à l'enfant de mieux gérer ses futurs rapports avec le monde qui l'entoure.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/04/30/152-les-3-phases-du-complexe-ddipe-chez-le-petit-garcon-

 
Pourquoi suis-je jaloux(se) ?

 

La jalousie existe dans toutes les cultures et s’immisce dans de nombreux couples souvent sans raison apparente et sans que le jaloux puisse expliquer ce sentiment. Selon les individus, les origines de ce sentiment sont diverses : manque de confiance, projection, refoulement…


Les spécialistes expliquent souvent ce sentiment par un manque de confiance en soi. Le jaloux doute de son potentiel de séduction. (« je ne suis pas assez bien pour lui/elle », « je ne sais pas ce qu’il (elle) me trouve »…). Lorsque l'on a suffisamment confiance en soi, on projette en général sa confiance sur l'autre.

Paradoxalement, de nombreux jaloux, souvent des anxieux qui doutent d'eux même, choisissent une compagne qui va exacerber ce sentiment. Afin de se rassurer, ils se mettent en couple avec une femme attirante, voire parfois séductrice, très sociable et cela va entraîner finalement le sentiment de jalousie !

Il pourrait également s'agir dans certains cas d'une "angoisse de fusion". Le jaloux a peur de perdre son identité dans le couple, et cherche donc une tierce personne pour se rassurer. La jalousie lui permet en quelque sorte de conserver son autonomie, d'exister. Bien sûr, tout cela se joue sur le plan inconscient.

Outre le "cercle vicieux" de l’homme manquant de confiance en soi qui vit avec une femme séductrice et séduisante, il faut souligner que la jalousie peut-être un mode de vie librement consenti ! Certains couples basent leur relation sur un mode de fonctionnement provocation/jalousie. Et dans certains cas, le conjoint, objet de soupçons, peut trouver cette jalousie positive : il est le centre d'intérêt exclusif de l'autre !

Les causes de la jalousie ne sont pas toujours les mêmes que l’on soit un homme ou une femme.

Pour la femme jalouse, la notion de couple s'accompagne de la question de l’amour véritable ou non. La jalousie féminine se construit sur le fantasme que toute femme est une rivale en puissance ; la jalouse évalue les autres femmes, comme elle imagine que l'homme le fait, tout en guettant chez celui-ci le moindre signe de trahison. Sa peur d'être abandonnée est aussi violente que le désir inconscient de dominer l'homme par son exigence amoureuse. Cette jalousie féminine provient soit d'un manque d'assurance en soi, soit d'un désir immodéré de possession.

L'homme jaloux craint par dessus tout qu'un autre plaise à sa femme, dispose de son corps, la "possède" en quelque sorte. Lorsque sa femme est séduisante, il se persuade qu'elle cherche à plaire à d'autres que lui, et ne le supporte pas : il vit cette agression (même si elle est imaginaire) comme une perte de la virilité. Il accepterait que sa femme le quitte, mais il ne peut admettre que ce soit pour quelqu'un d'autre. En même temps, il est fasciné par cet autre, qu'il soit virtuel ou non, comme si celui-ci détenait la puissance sexuelle qui lui manquerait. Tout est question de pouvoir !!!

Pour certain(e)s, la manifestation de la jalousie consiste juste à vérifier auprès de l'être aimé qu'il est toujours au centre de ses pensées, que les autres ne comptent pas. Le besoin d’être rassuré(e) est profond et apaise. Le (la) jaloux(se) se tranquillise, tout en prouvant à l’autre, qu'il (elle) est soucieux de lui plaire. Cette jalousie-là, si elle reste légère, montre la bonne santé du couple qui reste à plaisir dans la phase de séduction.

Pour d'autres, la peur de perdre la place de l'être aimé est si forte, qu'elle en devient obsessionnelle. Ils (elles) cherchent les indices de leur infortune, la preuve de l’existence d’ un(e) rival(e). Cette attitude, si elle s'exacerbe, rend l'histoire amoureuse invivable : la victime de la jalousie se sent progressivement prise au piège : chacun de ses gestes ou de ses paroles est sujet à suspicion. Le (la) jaloux(se), par sa méfiance, étouffe toute expression spontanée chez son partenaire, y compris celle de l'amour.

Cependant les amoureux sont forcés de vivre avec les contraintes de la vie, avec la personnalité de l’autre, même inconsciente. Le couple ne vit pas dans sa bulle, seul sur terre mais dans un contexte social. Souvent se superpose alors un nouveau sentiment aux émotions : la possession : l’autre n’appartient qu’à moi et je dois tout faire pour qu’il ne s’échappe pas. De la même façon qu'il (elle) possède une voiture ou une maison, l'amoureux(se) jaloux(se) possessif(ve) possède l’autre, tel un objet de valeur, et craint qu'on ne le lui vole ! Dès lors, chaque regard, chaque marque d'intérêt envers d'autres personnes injectent de l’angoisse lancinante dans tout l’être du jaloux . Ainsi, la jalousie n'est souvent qu'une banale revendication de propriétaire face à une mise à l'épreuve de l'amour. Mais cela peut malheureusement prendre des proportions telles que cela peut dégénérer et briser le couple.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/19/78-je-suis-jaloux-se-est-ce-dangereux-pour-mon-couple

 
Quelles sont les Conséquences de l'Alcoolisme sur l’Organisme ?

 

 

Consommé en excès pendant plusieurs années, l'alcool exerce des effets redoutables sur l'organisme. Comme il passe directement dans le sang, les principaux organes sont touchés.


Outre tous les cancers des voies aéro-digestives supérieures et le cancer du foie (suite à une cirrhose), on trouve de nombreuses pathologies à mauvais pronostic ou à pronostic vital.

1-Les complications digestives et ORL

foie :

- hépatite alcoolique

- cirrhose alcoolique (complications liées à la cirrhose : hémorragies digestives, ictère, infections, cancer du foie).

La durée d'intoxication nécessaire pour développer une cirrhose est estimée à au moins 10 ans chez la femme et 15 ans chez l'homme pour des doses quotidiennes plus faibles chez la femme. Le risque de développer une cirrhose deviendrait important à partir de 30 g d'alcool par jour chez la femme (50 g chez l'homme). Après le diagnostic d'une cirrhose, 40 à 80 % des patients décèdent dans les 5 ans. La transplantation hépatique reste un ultime recours en cas de cirrhose alcoolique sévère.

pancréas :

- pancréatite aiguë ou chronique

- poches de nécrose

- diabète

œsophage :

- reflux gastro-oesophagien

- oesophagite ulcéreuse (complication du reflux gastro-oesophagien)

- oesophagite chronique

- varices oesophagiennes (avec risques de rupture et d'hémorragie)

- cancer de l'oesophage

- syndrome de Mallory-Weiss : il est rare et est caractérisé par une dilacération de la muqueuse du bas œsophage, peut entraîner des hémorragies digestives.

intestin grêle :

- lésions hémorragiques de la muqueuse duodénale

- diarrhées secondaires à une motricité accrue de l'intestin grêle et d'une malabsorption en eau et électrolytes.

estomac :

- gastrite alcoolique aiguë ou chronique

- altérations de la muqueuse gastrique (hémorragies digestives)

cavité buccale (bouche) :

- douleurs à la déglutition

- altération de la voix

- état dentaire médiocre liée à une hygiène buccale peu suivie

- hypersalivation

2. Les complications neurologiques

Les changements de comportement lors d'une prise d'alcool varient en fonction de la dose d'éthanol ingérée : désinhibition qui peut engendrer des comportements à risque (au volant d'une voiture par exemple) ; effet sédatif au delà d’une consommation dite « normale ».

A long terme, on note souvent des troubles cognitifs : affection de la mémoire, des capacités oculomotrices et perceptives, de la praxie (coordination des mouvements)...
Des pathologies sont plus graves comme les syndromes de Wernicke et Korsakoff :

- le syndrome de Gayet-Wernicke : c’est une encéphalopathie qui associe un syndrome confusionnel, une ataxie (perturbation de la motricité), des paralysies oculomotrices de fonction et parfois des troubles végétatifs et troubles de la conscience. Ce trouble est en rapport avec un déficit en vitamine B1. On observera une aggravation des troubles nutritionnels, un amaigrissement, une somnolence. L'évolution avec traitement pourra laisser des séquelles (syndrome de Korsakoff). Le traitement sera de la vitamine B1 à haute dose.

- le syndrome de Korsakoff : troubles de la mémoire (amnésie antérograde) associés à une désorientation temporelle, de fausses reconnaissances, de la fabulation et une anosognosie (inconscience des troubles). Dans 80 % des cas, ce syndrome succède à l'encéphalopathie de Wernicke.. L'amnésie s'attache aux faits récents. Le malade pourra croire vivre à une période ancienne, ou dans un autre lieu. Le sujet a une humeur euphorique. On a aussi une douleur des masses musculaires et une abolition des réflexes (polynévrite sensitivo-motrice). L'évolution est mauvaise. Le traitement sera la vitamine B1 à haute dose.

- Delirium tremens : C'est une affection gravissime liée à la suspension brutale de la consommation : confusion mentale, anomalies de la perception (erreur d'interprétation, hallucinations), perturbation du rythme veille-sommeil avec insomnie ou somnolence diurne, augmentation ou diminution de l'activité psychomotrice, désorientation temporo-spatiale, non reconnaissance des personnes de l'entourage, troubles de la mémoire, épilepsie, crise convulsive généralisée.

- Epilepsie :

L'alcoolisme apparaît comme la première cause d'épilepsie tardive de l'adulte. Les crises épileptiques des personnes alcooliques sont dans 20 à 40 % des cas liées au sevrage. Celles directement liées à une intoxication aiguë (ivresse) ne représentent que 1 à 2 % des crises convulsives chez les alcooliques.

- Accident vasculaire cérébral

- Démence alcoolique : perturbations sur la mémoire, l'apprentissage, la vitesse psychomotrice, l'appréciation de l'espace, la capacité de raisonnement et le raisonnement complexe. L'alcoolisation chronique peut affecter les processus intellectuels (déficit du jugement, troubles de la mémoire importants, imprécision des idées, obnubilation et désorientation) et les processus affectifs, la conscience morale et sociale (indifférence aux responsabilités, déchéance pouvant amener à des actes délictueux). Cet affaiblissement intellectuel est réversible si il y a arrêt de la consommation d’alcool.

- Les buveurs peuvent être victimes d'illusions (sensations déformées à partir d'un élément sensoriel réel) ou d'hallucinations (sensations perçues sans élément sensoriel réel). Les personnes alcooliques sont conscientes de leurs illusions. Au contraire des hallucinations, qui peuvent conduire le sujet à des actes délictueux, dangereux pour lui ou son entourage.

- coma éthylique : un coma toxique ou métabolique, qui est fréquemment associé à une hypotonie musculaire, une dépression respiratoire, une hypotension et une hypothermie.

3- les complications psychiques

Le psychisme va s'altérer peu à peu. On notera des troubles du caractère, notamment de l'irritabilité, de la susceptibilité. Cela s'accompagnera d'un affaiblissement de la volonté et du contrôle de soi. Le sommeil sera altéré : insomnies. Souvent, on est en présence d'un état dépressif qui peut s'agraver et conduire parfois au suicide. Les capacités intellectuelles et les capacités d'attention seront dégradées. Parfois, l'alcoolisation chronique peut amener à des délires, des états de démence, conduisant à l'hospitalisation en psychiatrie.

4. Les complications cardio-vasculaires

- La cardiomyopathie est fréquente chez les buveurs chroniques d'alcool. Elle se caractérise par une augmentation anormale du volume du coeur. Le sujet souffre de douleurs dans la poitrine, de palpitations, de toux nocturnes, éprouve une fatigabilité anormale et parfois des difficultés à respirer.

- Elévation de la pression artérielle : près de 50 % des buveurs présentent une hypertension artérielle, qui peut être associée à des complications, notamment des troubles du rythme cardiaque et une angine de poitrine. La relation entre la consommation chronique d’alcool et l’élévation de la pression artérielle devient plus nette après 40 ans. L’hypertension artérielle est notamment observée chez des sujets consommant entre 20 et 40 g d’alcool par jour. Celle-ci diminue lors du sevrage et augmente à nouveau en cas de rechute.

- Troubles du rythme cardiaque (tachycardie, palpitations). Dans la majorité des cas, le retour à un rythme normal se fait spontanément en 24 heures. Les troubles du rythme cardiaque s'observent chez les sujets alcooliques atteints d'une cardiomyopathie alcoolique, à l'occasion d'une surconsommation d'alcool, au cours d'un sevrage alcoolique.

5. Les complications hématologiques (sang, moelle)

- Altération aiguë des globules rouges : augmentation de la taille et anémie modérée.

- Diminution de la production des cellules de la lignée blanche.

- Thrombopénie (faible nombre de plaquettes dans le sang) de gravité modérée.

6. Appareil génital, fonctions sexuelles

- Atrophie testiculaire irréversible avec rétraction des tubes séminifères et perte des cellules de la reproduction.

- Aménorrhée.

- Diminution de la taille ovarienne avec absence de corps jaune.

- Infertilité et avortements spontanés répétés.

7. Embryon / fœtus

La fécondité est plus élevée chez une mère alcoolique. La prise de poids pendant la grossesse est plus faible. Cependant, la morbidité obstétricale est plus élevée chez une mère alcoolique (grossesses à risques).

L'alcool traverse aisément la barrière placentaire passant ainsi de la mère à l'enfant. Une consommation importante d'alcool pendant toute la durée de la grossesse, expose l'enfant à un risque élevé (30 à 40 %) de syndrome d'alcoolisme foetal. Le syndrome d'alcoolisme foetal représente la troisième cause de retard mental congénital et est à l'origine d'un tiers des naissances prématurées (une fois sur trois l'enfant est prématuré et hypotrophe). On peut lui associer, des malformations crânio-faciales (réduction de la taille du crâne, une mâchoire inférieure plus petite et en retrait...) ; un retard de croissance global (la taille, le poids et le crâne) ; des anomalies du système nerveux (atrophie du cerveau, développement incomplet de celui-ci) ; des malformations d'organes (surtout le coeur, rein, organes génitaux et articulations).

On note souvent un syndrome de sevrage 6 à 12 heures après la naissance chez l'enfant. La relation psychologique avec la mère est souvent perturbée. La croissance de l'enfant est médiocre.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/04/09/112-comment-soigner-une-personne-malade-alcoolique

 
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