Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
« Entre nous », un nouvel outil professionnel

Nouvel outil d’intervention en éducation pour la santé des adolescents, conçu par et pour des professionnels de santé par le Ministère de la Santé et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, ce guide explique comment initier et mettre en œuvre une démarche d’éducation pour la santé avec un adolescent.

Education à la santé, repérage, dépistage ou prise en charge sont les multiples objectifs des soignants, parfois difficiles à mettre en œuvre lorsque le patient est adolescent. Médecins, pharmaciens et tous professionnels de santé exerçant en situation d’entretien individuel de santé avec un adolescent, en particulier les infirmières scolaires, sont concernés par ce guide.
Les principaux objectifs de cet outil sont :
- aider les médecins, les pharmaciens d’officine ou les infirmières scolaires à entrer en relation,
- favoriser leur relation avec un adolescent,
- permettre de créer les conditions favorables à la mise en œuvre d’une démarche d’éducation pour la santé dans le cadre de la consultation ou de l’accueil,
- favoriser une approche globale de la santé, centrée sur l’adolescent.

Le guide aborde de manière très pratique comment gagner la confiance d’un adolescent, qui est la première étape d’une démarche de soin. De même, comment choisir entre tutoiement et vouvoiement, cela n’est pas anodin dans la relation adolescent/professionnel de santé.

Des exemples de démarches éducatives sont également traités, de manière pratique : consultation du médecin à l’occasion de l’établissement d’un certificat sportif, d’un problème de scolarité ou familial, d’une question de contraception ou de sexualité. Plus largement, comment amorcer une démarche éducative face à l’acné, l’absence de contraception, l’intention suicidaire ?

(Ministère de la santé ; INPES)

 
VENTE D’ALCOOL AUX MINEURS

Le Journal Officiel du 31 janvier 2010 publie un arrêté du Ministère de la Santé, qui fixe les modèles et lieux d’apposition des nouvelles affiches prévues par l’article L. 3342-4 du Code de la santé publique et réglementant la vente et la consommation d’alcool par les mineurs.

La dernière enquête ESPAD 2009 (European School Survey on Alcohol and Other Drugs) menée auprès des élèves âgés de 16 ans, en France sous la responsabilité scientifique de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) indique que les chiffres de consommation régulière d’alcool sont en nette augmentation de 7 à 8% chez les jeunes âgés de 16 ans par rapport à 1999 et 2003 mais que le « niveau » des ivresses reste stable sur l'ensemble de la période 1999-2007. Près d'un jeune sur deux de 16 ans déclare avoir déjà été ivre au cours de sa vie et près d'un tiers au cours de l'année écoulée. Les boissons favorites des jeunes sont la bière, le champagne et les spiritueux.

Face à la montée des chiffres de consommation, la Ministre de la Santé avait souhaité durcir la réglementation. Les principales mesures qui s’appliquent aujourd’hui sont les suivantes :
- l’interdiction de vendre ou d’offrir à des mineurs de moins de 18 ans toutes les catégories de boissons alcooliques, quelque soit le lieu concerné,
- l’interdiction sauf dans le cadre d’opérations de dégustation… d’offrir gratuitement à volonté des boissons alcooliques dans un but commercial,
- l’interdiction de vente d’alcool à emporter dans les points de vente de carburant entre 18H00 et 8 H00.

Le décret paru fixe ainsi les moindres détails d’emplacement ou d’exposition mais aussi de réalisation des nouvelles affiches règlementant la vente et la consommation par les mineurs.
L’affiche pour les débits de boissons à consommer sur place reproduit le modèle figurant en annexe 1 du présent arrêté. Elle est apposée à l’intérieur de l’établissement, de manière à être immédiatement visible par la clientèle soit à proximité de l’entrée, soit à proximité du comptoir.
L’affiche pour les débits de boissons à emporter reproduit le modèle figurant en annexe 2 ou, pour les points de vente de carburant, en annexe 3 du présent arrêté. Elle est apposée à l’intérieur de l’établissement de manière à être immédiatement visible par la clientèle, à proximité des rayons présentant des boissons alcooliques et aux caisses enregistreuses de l’établissement.

(Journal Officiel)

 
Ceylor Hotshot : 1er préservatif masculin pour ados

Spécialement conçu pour s'adapter à la morphologie des adolescents, ce préservatif est désormais en vente sur le marché suisse.

A l'occasion d'un sondage pour le magazine Bravo, un quart des jeunes sondés âgés de 13 à 20 ans jugeaient les préservatifs classiques trop grands. Ils s'ajustent mal et réduisent le plaisir des deux partenaires. Ce constat expliquerait le choix de ne pas l'utiliser chez une partie des adolescents.

Ce préservatif propose une ouverture rétrécie (4,5 cm de diamètre), il est donc plus adapté à l'anatomie des adolescents.
Il permet un meilleur maintien et réduit par la même occasion le risque de grossesse et de transmission de maladie.

L'Aide suisse contre le sida, l'Association pour le label de qualité des préservatifs ainsi que PLANeS, l'organisation faîtière des centres de consultation de planning familial sont à l'initiative de ce lancement dans le cadre de leur campagne de prévention intitulée "Plaisir sur mesure".

Ces organisations espèrent sensibiliser les jeunes aux risques qu'ils encourent en l'absence de protection lors des rapports sexuels. L'Aide suisse contre le sida et PLANeS envisagent de distribuer le préservatif dans les écoles lors des cours d'éducation sexuelle. 55.000 exemplaires ont été produits : ils sont disponibles dans le commerce ainsi que sur le site Internet de l'Aide suisse contre le sida.

 
Cancer : un site pour sensibiliser les adolescents

Dans le cadre de sa campagne de prévention, La Ligue contre le Cancer (comité 92), par le biais de sa campagne de prévention, s’adresse aux ados (11-15 ans) en lançant le site www.lesbolosses.com. (« bolosse » désignant notamment quelqu’un de bête, de simple d’esprit, ainsi que toutes les définitions que l'on peut trouver dans les cours de récréation…)

La Ligue 92, grâce à des codes graphiques et un ton rédactionnel adaptés, souhaite sensibiliser les jeunes sur les principaux risques du cancer à travers 6 thèmes :

- Soleil,
- Sommeil,
- Hygiène de vie,
- Equilibre alimentaire,
- Sport,
- Tabac.

Pour présenter les grands thèmes de la prévention, 5 personnages appelés les « Bolosses » sont mis en scène.
Suivant leur comportement – insouciant ou responsable – ils sont "bolosse" ou "bogosse".

Le site accueille les internautes dans une chambre d’ado typique.
Des vidéos mettent en scène « Les Bolosses » qui, par le contre-exemple, vont aider les adolescents à comprendre les bons comportements à observer.
De même, un carnet leur explique les bons comportements à adopter.

Adapté spécifiquement aux adolescents, ce site utilise leur langage et bon nombre de leurs expressions et le graphisme reprend les codes des BD avec des personnages animés.

Le site www.lesbolosses.com est également accessible via l'adresse www.lesbogosses.com

Le site est également relayé sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter.
Cette sensibilisation est démultipliée dans les collèges par des interventions de La Ligue contre le cancer, avec distributions de flyers et goodies aux couleurs du site.

 
L'automutilation plus présente chez les filles

 

Des chercheurs de l'Université McGill (Canada), ont montré que 85% des personnes ayant recours à l'automutilation sont des adolescentes provenant de milieux sociaux divers.

Encore tabou, le phénomène d'automutilation touche cependant 0,2 à 2,4% de la population générale.

Pour la majorité des personnes qui se mutilent, porter atteinte à son corps permettrait de réguler les émotions trop intenses, qu'elles soient positives ou négatives.
Les jeunes filles de 14 à 16 ans sont les plus concernées par ce phénomène de dégradation corporelle volontaire.
Cependant, les études réalisées auprès de 4.000 étudiants du Canada et des États-Unis au cours des 6 dernières années montrent que 9% des garçons de niveau secondaire s'automutilent eux-aussi.
"Les modifications corporelles de la puberté sont beaucoup moins bien acceptées par les filles que par les garçons", explique le docteur Patricia Garel, psychiatre au CHU Sainte-Justine de Montréal.
Les garçons et les filles auraient cependant une façon différente de porter atteinte à leur corps. D'après la spécialiste : "Les filles se coupent. Les garçons se coupent aussi mais ils se donnent des coups et se brûlent. Les filles se blessent sur les bras et les cuisses et les garçons, en différentes parties du corps, quelquefois sur les parties génitales, la poitrine et même le visage."

De même, "l'adolescence est une période particulière en termes de consolidation de l'identité et l'automutilation touche la peau, enveloppe première de notre identité".
D'après Patricia Garel, l'automutilation serait en partie due à la difficulté d'accepter son image durant la période de modification qu'est l'adolescence. On sait cependant qu'elle résulte souvent de souffrances liées à l'enfance, comme des épisodes de violences ou d'abus sexuels.

 
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Actualités

Un enfant peut-il grandir sans père ?

 

Le couple parental traditionnel avec ses rôles partagés entre une mère au foyer et un père à l’activité professionnelle extérieure, a beaucoup évolué depuis plusieurs dizaines d’années. Actuellement, la majorité des mères ont une activité professionnelle. On note également de plus en plus de familles monoparentales.


Les nouveaux types de famille ont-ils des conséquences sur le développement de l’enfant?

Grandir sans père au quotidien, est-ce un risque pour les enfants des familles monoparentales ?

Comment l’identité masculine se forge-t-elle dans ces familles qui sont surtout structurées autour de la mère avec des relations distendues avec les pères ?

En fait, un père, à quoi ça sert ?

Selon les psychanalystes, avoir un père, c’est, dans le premier âge, avoir d’abord quelqu’un qui va faire fonction de tiers dans la relation entre la mère et l’enfant. La présence du père oblige l’enfant à admettre que sa mère n’est pas « toute » à lui. Il favorise ainsi l’acquisition de l’autonomie et de l’indépendance et permet à l’enfant de s’ouvrir au monde qui l’entoure. De plus, la présence active des pères auprès des tout-petits exerce une action dynamisante sur leur développement.

En grandissant, l’enfant attribue au père les prohibitions, les interdits, les obligations et les ordres. Dans les cultures traditionnelles, la fonction paternelle était principalement centrée sur la limitation des désirs de l’enfant et, en lui transmettant des règles et des valeurs, à acquérir force de caractère, pouvoir de contrôle, sens moral et désir d’affirmation positive de soi. Il reste aujourd’hui une image encore très présente de cette fonction paternelle traditionnelle.

Comment cela se passe quand « papa » est absent…

Certes, l’absence du père peut entraîner un sentiment d’insécurité. Pour autant, cette absence n’entrave pas le cadre du développement psychique de l’enfant. Celui-ci évolue au sein d’une constellation de références dont les principaux acteurs sont son père et sa mère. Si l’un des deux vient à disparaître ou à s’éloigner, l’enfant peut continuer néanmoins à se développer en « adoptant» dans son entourage de nouvelles « références adultes » ou « tuteurs d’attachement » qui sauront remplir le vide affectif laissé. Dans le cas de l’absence du père, il peut tout aussi bien s’agir d’un autre parent masculin, d’un professeur ou d’un éducateur… toute personne auprès de qui l’enfant saura retrouver ce sentiment de sécurité.

Ainsi les enfants font un travail psychique d’intériorisation des images parentales qu’ils vont puiser, en premier lieu, chez leurs parents mais aussi chez les adultes qui s’occupent d’eux au quotidien et qui leur proposent des images d’identification solides, fiables et sources de sécurité.

On peut penser que l’enfant a besoin d’une fonction parentale adéquate plutôt que d’un père ou d’une mère à tout prix. On entend souvent dire que « rien ne remplace une mère ou un père », on devrait plutôt dire que rien ne remplace une fonction maternelle/paternelle adéquate.

Reste néanmoins, le réel besoin pour tout enfant de connaître ses deux géniteurs afin de situer ses racines et origines, même s’il ne peut, au quotidien, vivre avec.

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