Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
Apprendre à dire non

 

Il s’agit de le faire calmement, et avec le sourire……… notamment dans le cadre de son travail.


Il est donc essentiel, pour ne plus tout accepter par timidité ou faiblesse, de savoir refuser. Voici quelques conseils :

- Anticipez les demandes. Dès le matin, dites bien que ce soir, vous partez plus tôt (même si c'est pas vrai). Prévenus, les profiteurs éviteront de vous demander de rester et changeront de « proie ».

- Ne pas perdez pas pied, ne vous montrez pas pris(e) au dépourvu, n’hésitez pas, il faut avoir du répondant. Votre collègue vous demande encore une fois de la dépanner en terminant un dossier car sa nounou vient de la lâcher…… Compatissez mais dites lui que vous avez déjà autre chose de prévu (rendez-vous, dossier à terminer, heures à récupérer…). Montrez-vous sûr(e) de vous même si ce n’est pas le cas. Tout es dans les apparences.

- Maintenez votre position. Vous avez dit «non», c’est bien, mais il faut vous y tenir. Si votre collègue insiste, ressortez-lui les mêmes arguments de façon différente, afin de bien montrer votre fermeté mais sans aller chercher de nouvelles justifications. Vous devez rester sur votre position avec diplomatie, mais sans agressivité aucune. Votre «non» ne vous fera pas passer pour quelqu’un d’égoïste, de lâche ou de peu serviable. Même si votre interlocuteur cherche à vous culpabiliser sur le mode du «tu n’es pas gentille», n’hésitez pas à lui répondre avec le sourire «aujourd’hui, oui, je ne suis pas gentille!». Ne cédez surtout pas au chantage affectif.

- Rusez. Ne répliquez pas un «non» brutal, agressif. Soyez ferme et claire dans votre réponse mais modérez votre refus par «je suis désolé(e) mais cette fois-ci, ce n’est pas possible». En revanche, éviter le «non mais» qui ouvre tout de suite une brèche à votre interlocuteur.

- Prenez le temps de la réflexion avant de dire non. Pour certaines demandes, le temps de la réflexion est nécessaire. Dites-le tout simplement à votre interlocuteur. Ce dernier va comprendre que votre réponse positive n’est pas acquise et, en cas de refus, cela vous laisse le temps nécessaire pour aiguiser vos arguments.

- Sachez négocier, ok, vous acceptez mais donnant-donnant. Proposez éventuellement une alternative au non.

- Prenez conscience de vos pensées négatives, qui sont exagérées et irraisonnées. Relativisez ! Ce n’est parce que vous n’acceptez pas de rester une heure de plus ce soir au bureau que vous trouverez votre lettre de licenciement demain matin ! Votre compagnon ne vous quittera pas si, pour une fois, vous ne l’accompagnez pas à son match de tennis. Il faut donc transformer ses pensées négatives en « j’ai le droit de prendre un peu de temps pour moi» ou encore « comme tout le monde, je peux exprimer ce dont j’ai envie. »

Le contrôle de son corps face à l’autre est essentiel, pour pouvoir être soi-même et à l’aise. Il s’agit donc, souvent d’apprendre à se relaxer et à respirer. Apprendre à faire des exercices de relaxation et de respiration régulièrement chez soi.

Ainsi, le jour où vous êtes en situation de refuser quelque chose à votre interlocuteur (surtout si c’est votre supérieur hiérarchique…), par réflexe, vous arriverez à contrôler votre respiration et maîtriser les signes dune certaine tension.
De plus, une respiration bien placée va de paire avec une position du torse plus droite et donne ainsi l’attitude de quelqu’un sûr de lui.

 
Le Stress au Travail

 

Le stress est souvent présent dans le cadre de la vie professionnelle. Beaucoup de gens se plaignent d’être stressés au travail. Parfois, les entreprises exigent beaucoup de leurs cadres et cela provoque une situation de stress, de pression…


Certaines personnes aiment la poussée d’adrénaline qui les stimule, leur redonne de l’énergie pour se confronter à ce fameux stress ; elles se sentent revitalisées.
Néanmoins, ce n’est pas le cas de tout le monde.
En effet, d’autres se sentent très affectés par ce stress dans le cadre du travail.

Voici des signes qui ne trompent pas :

- Irritabilité, fatigue, difficultés de concentration, perte du sens de l’humour.

- Arrêts maladie plus fréquents.

- Moins d’implication dans leur travail.

- Disputes plus nombreuses que d’habitude.

- Manque d’intérêt pour leur vie en dehors du travail.

- Difficultés à se lever tôt en semaine.

La première chose à faire pour mieux gérer ce stress, est de savoir d’où il vient, notamment en notant les déclencheurs de celui-ci.

Les sources du stress au travail peuvent être :

- Surcharge ou manque de travail (trop ou pas assez de choses à faire).

- Trop ou pas assez de responsabilités.

- Insatisfaction du rôle ou des tâches actuelles.

- Environnement de travail (bruit, isolation, danger, etc.)

- Longues heures de travail, insécurité de l’emploi, voyages excessifs, absence de pause.

- Espoir de promotion limité, salaire minimun.

- Problèmes avec les clients, avec le patron, avec les collègues ou le personnel dirigé par la personne.

- Discrimination à cause du sexe, de l'origine ou de la religion.

- Un trajet domicile/travail éprouvant….

Il n’existe pas vraiment de travail qui ne soit pas stressant. Tous nous donnent à un moment ou à un autre des raisons pour stresser.

Il s’agit alors d’éliminer ces déclencheurs ou au moins les limiter. Cependant, les causes du stress ne peuvent pas toutes être éliminées ; dans ce cas, il faut faire au stress et le gérer du mieux que l'on peut, soit par soi-même, soit en consultant son médecin.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/20/81-quels-medicaments-contre-le-stress

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/21/83-bien-etre-au-travail-realite-ou-utopie

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/21/86-comment-gerer-le-stress-en-cultivant-la-motivation

 
12 juin 2009 : Journée Mondiale contre le Travail des Enfants

 

 

En ratifiant la convention n° 182 de l'Organisation Internationale du Travail, les pays signataires s'engagent à agir immédiatement pour interdire et éliminer les pires formes de travail des enfants.


L'esclavage n'a pas disparu, puisque quelque 5,7 millions de jeunes sont asservis ou sont forcés de travailler. Ces enfants ont souvent beaucoup de problèmes pour obtenir de l'aide, non seulement parce qu'ils sont jeunes, mais aussi parce qu'ils ne possèdent aucun certificat de naissance ou papiers officiels et qu'ils sont donc "invisibles" aux yeux des autorités.

Sept enfants sur dix travaillent dans des exploitations agricoles, souvent pour une production locale destinée à leur propre famille.
Mais environ 10 millions d'enfants (en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud) travailleraient pour une activité d'exportation, c'est-à-dire, in fine, pour des entreprises occidentales. Les secteurs les plus exposés à ce genre de pratique sont le textile, la fabrication des tapis, la récolte de tabac ou de cacao à destination des grands groupes internationaux.

Le travail des enfants concerne également les pays développés : 2,5 millions d'enfants y travailleraient. Ce phénomène touche surtout l'agriculture aux Etats-Unis, les services à la personne en Grande-Bretagne et le textile et le bâtiment en Europe du Sud...

Le travail des enfants reste une réalité quotidienne dans de nombreux pays !

 
Stress et Mal-être au travail : un quart des hommes et plus d'un tiers des femmes en souffrent !

 

L'étude, réalisée auprès de 6 056 salariés de la région Centre dans le cadre de la médecine du travail, avait pour objectif de décrire les liens entre des symptômes de santé mentale et l’environnement psychosocial au travail.


Cette étude montre donc que 24 % des hommes et 37 % des femmes développent des symptômes exprimant une détresse psychologique liés à certaines contraintes de leur travail.
Les contraintes psychosociales les plus marquantes sont le manque de reconnaissance et le surinvestissement demandé par l'entreprise.
Les facteurs psychosociaux au travail sont, entre autres, le déséquilibre effort/ récompense et le surinvestissement ainsi que le fait de travailler d’une façon qui heurte la conscience professionnelle.
Cependant, il ne faut pas occulter les violences physiques et verbales, le fait de travailler au contact du public.
En revanche, les horaires de travail inhabituels ne semblent pas trop affecter les salariés, même si une durée de travail supérieure à dix heures par jour affecte plus les femmes.

La prise en compte des problèmes de santé mentale en lien avec l’activité professionnelle illustre l’importance sociétale de cette question. Aujourd'hui différentes études permettent de considérer qu’il existe des liens entre des expositions professionnelles psychosociales et une altération de la santé mentale.
Une étude menée en région Paca en 2004 pointait la forte relation entre violence psychologique au travail et symptômes dépressifs des salariés. Plus de 60 % des participants à cette étude avaient ainsi déclaré en souffrir.

Ainsi, des actions de prévention primaire ou secondaire devraient pouvoir être recommandées et mises en place par les instances compétentes aussi bien au niveau institutionnel que sur le terrain.

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/21/82-le-stress-au-travailhttp://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/05/04/158-jeudi-11-juin-2009-forum-national-prevenir-le-stress-et-les-risques-psychosociaux-au-travail

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/03/21/83-bien-etre-au-travail-realite-ou-utopie

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/05/04/157-du-11-au-19-juin-2009-6eme-semaine-pour-la-qualite-de-vie-au-travail

http://www.conseil-psy.fr/admin/index.php?2009/05/04/158-jeudi-11-juin-2009-forum-national-prevenir-le-stress-et-les-risques-psychosociaux-au-travail

 
Oser prendre la parole en public

 

 

Dans le milieu professionnel, vous devez prendre la parole et vous adresser à toute une assemblée : réunions de travail, séminaires, conférences….


N’étant pas forcément expert(e) en communication, vous pouvez vous retrouver déstabilisé(e) ou paniqué(e) à cette idée. Les principales appréhensions sont la peur de la critique, la sensation de ne pas maîtriser la situation et de ne pas être à la hauteur, la crainte de ne pas être pertinent(e) et intéressant(e) et la peur d’être confronté(e) à des questions embarrassantes.

Cependant, il existe des méthodes efficaces pour préparer et réussir son intervention orale.

Tout d’abord, il s’agit de préparer son élocution (même pour une réunion de travail). N’oubliez pas qu’il est tout à fait normal d’être stressé(e) avant toute intervention orale. Le stress révèle une montée d’adrénaline qu’il faut positiver. Toutefois, préparez-vous afin de ne pas vous retrouver paralysé(e) par ce stress.

Pour gérer votre stress, il faut vous détendre avant cette prise de parole.

Voici quelques petits conseils :
-pratiquez un travail rapide de respiration et détendez vos muscles
-faites le vide dans votre esprit
-concentrez vous sur votre sujet, sans vous focaliser sur la prestation à venir
-pensez plutôt au message que vous souhaitez diffuser et partager
-ne luttez pas contre le trac qui s’estompera de lui-même au fur et à mesure de l’exposé
-malgré l’appréhension, accordez-vous une bonne nuit de sommeil et n’oubliez pas de vous alimenter avant la conférence, la réunion…
-en cas de stress majeur, arrivez sur les lieux en avance et non de façon précipitée, à la dernière minute, cela ne fera que renforcer votre stress
-prenez le temps de vous installer, de prendre vos marques.

Se préparer c’est connaître son discours. Maîtrisez votre vocabulaire, les points importants et l’enchaînement de vos idées. Vous avez un message à diffuser et l’argumentation est primordiale et permettra de gagner l’adhésion du plus grand nombre.

Pour une conférence, il est préférable de répéter sa présentation point par point et d’évaluer le temps qu’il faudra pour présenter chaque partie. N’oubliez pas de compter du temps pour les questions de l’auditoire. Cela vous permettra une bonne gestion de votre temps lors de votre intervention. Si vous pensez avoir quelques défauts ou tics, observez-vous dans un miroir ou faites vous observer par un proche, pour essayer de les corriger. Anticipez les questions susceptibles d’être posées par vos interlocuteurs et préparez des réponses en conséquence. Cela vous permettra de mieux vous approprier et mémoriser votre discours. Rédigez un plan détaillé qui vous servira de repère. Il apportera cohérence et fluidité dans votre exposé. En ce qui concerne l’introduction, apprenez la afin d’être à l’aise dès le début de votre intervention. N’oubliez pas d’emporter vos notes ainsi qu’un résumé, cela est très utile en cas de trou de mémoire ! De même, pensez aux supports. Les visuels (diapositives, films, transparents..) sont préférables aux écrits. Ils permettront de capter l’attention du public, d’illustrer vos propos et de dynamiser votre présentation. Les supports écrits distraient souvent l’auditoire qui tournent les pages et finissent par décrocher de l’exposé. Tout cela peut vous déstabiliser. Vous pourriez perdre votre motivation et votre assurance.

Même pour une simple réunion de travail, ayez une feuille avec les points que vous souhaitez aborder.

Venons-en au jour J, à la pratique de la prise de parole en public.

Voici les derniers conseils :
-détendez-vous
-regardez vos interlocuteurs et ne restez pas le nez dans vos papiers
-pensez à sourire
-restez naturel
-parlez lentement, en articulant bien vos mots
-structurez vos phrases
-parlez assez fort (cela montre que vous êtes sûr(e) de vous)
-ne vous lancez pas (perdez pas) dans de longues explications
-aidez-vous de vos notes (sous forme de plan)
-n’hésitez pas à noter les remarques, les questions de vos collègues ou de l’auditoire
-si besoin, occupez-vous les mains avec votre stylo (on ne remarquera pas qu’elles tremblent !)
-si votre intervention orale dure, variez votre intonation afin de rythmer votre discours et d’y apporter de la vivacité
-n’hésitez pas à interpeller vos collègues ou l’auditoire
-pratiquez l’écoute active (ne restez pas muet, manifestez votre avis)
-évitez les oppositions fortes
-dernier détail : apportez une petite bouteille d’eau…………

Si vous devez faire face à des questions embarrassantes ou imprévues :
-Ecoutez bien votre interlocuteur
-Reformulez la question pour montrer que vous avez bien compris et que vous allez essayer d’y répondre
-Tentez éventuellement de dédramatiser la situation en employant des expressions telles que : « je comprends bien votre position » ; « il est vrai que »….
-Gardez l’esprit ouvert et ne campez pas sur vos idées
-Nuancez toujours vos réponses
-Laissez vous le temps de la réflexion si besoin

Si après tous ces éléments, vous êtes toujours stressé(e), nous vous proposons une alternative : prendre des cours de théâtre, de coaching…. Afin d’être mis(e) en situation.

Cependant, n’oubliez pas que rien ne vaut l’expérience. Plus vous serez amené(e) à prendre la parole en public, plus vous gagnerez en assurance. N’hésitez donc pas à vous lancer dès que vous en avez l’occasion.

 
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Juste un Bisou

 

    Le dernier album musical d’Hervé DEMON, destiné à l’enfance :

« Celle qui se cache si précieusement au fond de chacun de nous.

Celle qui nous permet de rester en contact avec la vie,

De nous émerveiller, de rire, de pleurer…

D’être papa, d’être maman,

De rester petit et de devenir grand… »

Originaire du Nord de la France, Hervé Demon chante pour les enfants depuis 25 ans.

Il parle avec émotion, sourire et complicité des petits moments de la vie, petits malheurs et grands bonheurs.

Loin des comptines pour apprendre, ses chansons s’écoutent juste pour le plaisir.

    12 nouvelles chansons finement orchestrées par les musiciens (Jean-Christophe Cheneval, Grégory Allaert, Sylvie Chavanet) qui l'accompagnent sur scène depuis de nombreuses années.

    Retrouvez l’univers musical d’Hervé Demon sur le site : www.hervedemon.net

    Sortie officielle le 30 mars 2012

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