Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
Espace Bébé Maman

Un nouvel Espace Bébé Maman vient d’ouvrir ses portes à Puteaux (Hauts-de-Seine - 92). Après Amiens, Bordeaux, Boulogne-Billancourt, Autun-Saint-Pantaléon et La Roche-sur-Yon, c’est le 6e établissement du genre à accueillir des mamans et bébés en situation de précarité.

Aire de jeux, lieu de convivialité et d’échanges…
Les bénévoles se démènent pour aider les mères, les conseiller dans leur quotidien (santé, nutrition de Bébé…), mais aussi les épauler dans leurs démarches administratives.

Les espaces Bébé Maman permettent également aux mères en difficulté d’acquérir ponctuellement des produits de première nécessité (lait, petits pots, céréales…), de manière à prévenir les carences chez les petits en attendant qu’elles retrouvent une certaine autonomie financière et sociale.

Les Espaces Bébé Maman sont créés par la Fondation Nestlé France et la Croix-Rouge française.

 

 
Dyslexies, dysphasies, dyspraxies...

L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) publie un guide à l'attention des parents d’enfants atteints de l’un des troubles "dys" : dyslexies, dysphasies, dyspraxies : "Troubles dys de l’enfant : un guide ressource pour les parents".

Dyslexies, dysphasies, dyspraxies… constituent chez l’enfant des troubles cognitifs affectant l'apprentissage scolaire, en particulier la lecture, l’écriture et le calcul.
Les enfants souffrant d'un trouble "dys" ont besoin d’aménagements individualisés dans leur scolarité et leur vie sociale.
Ce guide permet aux parents de mieux connaître les différentes étapes de prise en charge de leur enfant, le déroulement de sa scolarité et les adaptations ou aménagements qui pourront être proposés si besoin est.
Il présente les structures et les professionnels compétents, et renseigne sur les aides existantes et la prise en charge financière de l’accompagnement nécessaire.

Ils peuvent être identifiés, le plus souvent, parce que "quelque chose ne va pas" dans le développement de l’enfant : il parle mal, a des difficultés à apprendre, à écrire, à dessiner, à lacer ses chaussures…
Le repérage, puis le dépistage via des tests et le diagnostic vont permettre de définir un projet d’accompagnement adapté au trouble de l’enfant.
En effet, si la très grande majorité des enfants "dys" sont scolarisés dans l’école maternelle ou primaire de leur quartier, certains devront bénéficier d’aménagements spécifiques ou d’aides supplémentaires comme du matériel pédagogique adapté.

Le suivi de l’enfant est pluridisciplinaire et relève aussi bien du domaine pédagogique, et donc de l’équipe enseignante, que du domaine médical et paramédical avec différents professionnels : orthophoniste, psychologue scolaire, etc. C’est toute une stratégie d’apprentissage qu’il convient de mettre en œuvre pour chacun.
Ce guide "Troubles dys de l’enfant : un guide ressource pour les parents", est disponible dans les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), les principales associations de parents d’enfants présentant un trouble dys, les centres de références et chez les orthophonistes.
Il est également téléchargeable gratuitement sur le site de l’Inpes.

 

 
Hyperactivité : le sommeil en cause ?

Le déficit d’attention et l’hyperactivité forment un duo dont les conséquences, en l’absence de prise en charge adaptée, peuvent être néfastes. Une série d’études montre de nombreuses associations entre ce syndrome et les troubles du sommeil, ouvrant de nouvelles pistes de traitement.

Il bouge, il s’agite, il parle tout le temps, c’est une « tornade »… mais avant tout, le gros problème de l’enfant ou de l’adulte « hyperactif », c’est qu’il n’arrive pas à se concentrer. Résultat : il est gêné dans les apprentissages, dérange ses proches, et ses difficultés affectent tous les domaines de sa vie quotidienne. Le trouble déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) est un trouble de la vigilance. Le cerveau n’est pas assez « éveillé » et le patient se comporte comme s’il devait lutter contre la fatigue, d’où l’agitation et le manque de concentration.

Près de 200 000 enfants pourraient être concernés, de façon plus ou moins importante. Le TDAH est un problème de santé publique, car il entraîne dans de nombreux cas un échec scolaire, mais aussi des difficultés psychosociales, affectives et professionnelles – chez les enfants, puis à l’âge adulte. Il s’agit en effet d’un trouble développemental, évoluant tout au long de la vie. Il serait dû à un mauvais fonctionnement de la circulation de l’information dans le cerveau, via les neurotransmetteurs, notamment au niveau des systèmes dopaminergiques et noradrénergiques.

L’hyperactivité est souvent associée à des troubles du sommeil, un lien encore souvent méconnu par les médecins. Chez l’enfant, ce peuvent être des difficultés d’endormissement, ou du maintien du sommeil nocturne. On peut aussi observer, chez l’enfant comme chez l’adulte, un « syndrome des jambes sans repos ». Un besoin irrépressible de bouger les jambes empêche le patient de s’endormir, et s’il y arrive, ses jambes échappent à son contrôle et bougent sans arrêt : on parle alors de « syndrome de mouvements périodiques des membres inférieurs ».
A l’Hôpital Robert Debré (AP-HP), le Dr Eric Konofal étudie depuis 10 ans les liens entre les troubles du sommeil et le TDAH. Ses recherches ont montré une augmentation de 30% de la motricité au cours du sommeil chez les enfants présentant un TDAH. Ces derniers ont également tendance à somnoler durant le jour – tout en s’agitant pour se maintenir éveillés – ce qui aggrave leur trouble.

Les études sur le sujet ont montré qu’une baisse des réserves de fer dans l’organisme pouvait être lié au déficit d’attention avec hyperactivité, tout comme aux troubles du sommeil, car le fer est impliqué dans le bon fonctionnement du système dopaminergique. Le Dr Konofal a ainsi retrouvé un manque de fer chez 84% des enfants « hyperactifs » participant à son étude.
Suite à ces résultats, un traitement de sulfate de fer pendant 3 mois a amélioré significativement leurs symptômes. D’autres recherches sont menées pour savoir si un apport de fer pourrait diminuer les troubles du sommeil.

Pour en savoir plus : http://www.thada-france.org/

(Flavie Chatel-Baudrier AP-HP)

 

 
Films pour adultes, un danger pour les enfants

C’est toute la personnalité de l’enfant qui pourrait être façonnée à la vision de films normalement réservés à l’adulte.

L’étude, publiée dans le Journal of Studies on Alcohol and Drugs et menée par le département de pédiatrie de la Dartmouth Medical School d’Hanovre (New Hampshire) a porté sur près de 3.600 collégiens. Les chercheurs ont constaté : un penchant plus fort à l’alcoolisme (90% de ces films présentent des scènes de consommation d’alcool) ; démarrage précoce de la consommation de tabac ; comportement violents… Cette étude qui démontre, entre autres conclusions, que les collégiens préservés de films réservés aux adultes sont moins susceptibles de commencer à consommer de l’alcool.

Les chercheurs soulignent l'importance de l’attention des parents à l'exposition de leurs enfants à certains programmes. "C’est un aspect très important de la parentalité,et qui est souvent négligé», déclare le Dr James D. Sargent. Ces résultats s'appuient sur des preuves liant l'exposition des enfants à des films “pour adultes” non seulement au début de la consommation d’alcool mais aussi aux premières cigarettes, aux comportements violents ou, dans un autre registre… à la probabilité d'avoir (très jeunes) des relations sexuelles.

Cela semble pourtant une simple question d’éducation. Les parents qui limitent l'accès à des films réservés aux adultes sont simplement plus prudents et stricts dans leur éducation, en général. Toutefois, après avoir également tenu compte d’autres critères tels que le niveau d’autorité des parents et leur capacité à exiger de manière légitime, et la perception des enfants, les chercheurs constatent toujours ce lien entre exposition à des films "pour adultes" et probabilité de commencer à consommer de l’alcool.

L’explication se trouve dans le fait que 90% des films interdits aux mineurs comportent des représentations de l’alcool et en celà accoutument déjà les collégiens à la pratique de consommation ou du moins “les rendent plus vulnérables” à l’alcool.

Mais là encore, l’analyse va plus loin : les enfants qui voient ce type de films deviennent plus enclins à «la recherche de sensations» et la prise de risque.“ Ces contenus vont jusqu’à modifier leur personnalité”, analysent les chercheurs.

(NIH, Journal of studies on Alcool and Drugs)

 
Guide des médicaments destinés aux enfants

Une nouvelle publication dressant la liste des médicaments formulés pour les enfants a été mise en ligne par l’UNICEF et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour aider les médecins et les organisations à se procurer près de 240 médicaments essentiels susceptibles de sauver des vies d’enfants.

« On estime que neuf millions d’enfants meurent chaque année de causes évitables qui pourraient être traitées. Une meilleure offre de médicaments sûrs spécifiquement destinés aux enfants et un accès amélioré à ceux-ci sont encore loin d’être une réalité pour de nombreux enfants des pays pauvres. Cette publication, unique en son genre, sera utile aux organisations et au personnel chargés de l’achat des médicaments pour savoir où se procurer ceux-ci et à quel prix », a déclaré Hans Hogerzeil, Directeur du Département Médicaments essentiels et politiques pharmaceutiques à l’OMS. Plus de la moitié de ces décès sont provoqués par des maladies qui pourraient être traitées au moyen de médicaments essentiels sûrs, adaptés aux enfants: les infections respiratoires aiguës/la pneumonie (17%); les maladies diarrhéiques (17%); les infections néonatales graves (9%); le paludisme (7%) et le VIH/sida (2%).

La deuxième édition de la publication Sources et prix des médicaments sélectionnés pour les enfants contient des informations détaillées et à jour sur 612 formulations pédiatriques différentes de 240 médicaments figurant sur la Liste modèle OMS des médicaments essentiels pour les enfants, ainsi que des aliments thérapeutiques et des compléments en vitamines et minéraux, pour traiter les principales maladies et problèmes de santé de l’enfant. Ces informations sont indispensables aux partenaires de l’action de santé et de développement chargés de l’approvisionnement en médicaments essentiels pour les enfants.

Le guide note que le nombre de sources est limité en ce qui concerne le traitement pédiatrique de la diarrhée et du VIH/sida, et qu’il reste encore difficile d’obtenir des médicaments adaptés à l’enfant pour traiter les infections tropicales endémiques en Afrique et en Asie. Il établit un classement en fonction de l’offre des médicaments et note que 75% des formulations citées sont disponibles sur le marché. Il existe plusieurs sources de médicaments et de traitements pour prendre en charge les infections opportunistes, les soins palliatifs, la douleur et la pneumonie chez l’enfant. L’offre de formulations pédiatriques pour traiter le paludisme, assurer les soins de la mère et du nouveau-né et traiter la tuberculose est relativement bonne.

Les soins au nouveau-né laissent souvent à désirer dans les pays pauvres, en particulier dans des communautés difficiles d’accès. Au moment de la publication, on ne disposait pas d’informations en provenance des fabricants concernant les stimulants respiratoires et les surfactants pulmonaires pour le traitement de l’apnée et du syndrome de détresse respiratoire chez le nouveau-né.

Bien que des maladies comme la schistosomiase, la filariose et les géohelminthiases sévissent à l’état endémique dans certaines régions d’Afrique et d’Asie, peu de fabricants produisent des médicaments adaptés à l’enfant pour traiter ces maladies négligées. L’élargissement du marché pour les médicaments essentiels dans cette catégorie est un défi majeur.

D’après Francisco Blanco, Chef du service Médicaments et nutrition, Division UNICEF de l’approvisionnement, «s’il existe des médicaments efficaces pour combattre des maladies et traiter des problèmes de santé pouvant avoir des conséquences mortelles, tels que la malnutrition, il est souvent difficile de se procure des formulations adaptées aux enfants. Les données figurant dans cette nouvelle édition confirment que d’importants efforts et des recherches sont encore nécessaires pour améliorer l’offre de médicaments pour les enfants et les rendre plus accessibles à ceux qui en ont le plus besoin.»

Pour compenser l’absence de médicaments pédiatriques, les agents de santé comme les parents ont souvent recours au fractionnement des formes destinées à l’adulte ou bien confectionnent des préparations artisanales de médicaments en écrasant des comprimés ou en dissolvant des parties de gélules dans de l’eau. Ces procédés ne sont pas toujours sans danger ni efficaces, car la dose n’est pas exacte. Parmi les autres défis à relever figure la réalisation d’un plus grand nombre d’essais cliniques et de travaux de recherche concernant les médicaments pédiatriques.

L’OMS recommande que, dans la mesure du possible, les médicaments destinés aux enfants soient proposés sous des formes galéniques orales solides à usage pédiatrique qui puissent être administrées avec un liquide à un enfant malade. Les formulations liquides sont plus coûteuses à l’achat par rapport aux comprimés dispersibles et reviennent également plus cher à conditionner, à stocker et à transporter dans de bonnes conditions de sécurité.

La publication Sources et prix des médicaments sélectionnés pour les enfants s’inscrit dans le cadre des travaux menés par l’UNICEF et l’OMS pour rendre les médicaments essentiels pour les enfants plus universellement accessibles. Depuis le lancement de la campagne «Des médicaments sur mesure pour les enfants» en 2007, l’OMS et l’UNICEF se sont efforcés ensemble de sensibiliser davantage l’opinion et d’accélérer l’action, afin de résoudre les problèmes graves qui contribuent aux neuf millions de décès évitables d’enfants enregistrés chaque année.

L’OMS est l’autorité directrice et coordinatrice, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international au sein du système des Nations Unies. Elle est chargée de diriger l’action sanitaire mondiale, de définir les programmes de recherche en santé, de fixer des normes et des critères, de présenter des options politiques fondées sur des données probantes, de fournir un soutien technique aux pays, et de suivre et d’apprécier les tendances en matière de santé publique. Le Département Médicaments essentiels et politiques pharmaceutiques considère que tous les individus doivent avoir accès aux médicaments essentiels dont ils ont besoin, que les médicaments doivent être sûrs, efficaces et de qualité vérifiée, et qu’ils doivent être prescrits et utilisés de façon rationnelle.

L’UNICEF est présent dans plus de 150 pays et territoires pour aider les enfants à survivre et à se développer, dès la petite enfance et pendant l’adolescence. Principal fournisseur mondial de vaccins pour les pays en développement, l’UNICEF soutient la santé et la nutrition de l’enfant, l’eau et l’assainissement, une éducation de base de qualité pour tous les garçons et les filles et la protection de l’enfant contre la violence, l’exploitation et le sida. L’UNICEF est financé entièrement par des contributions bénévoles.

Liz Finney
Chargée de la communication
Organisation mondiale de la Santé
Genève, Suisse
Téléphone: +41 22 791 1866
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Joan Howe
Spécialiste de la communication
Division UNICEF des approvisionnements
Copenhague, Danemark
Portable: +45 29 65 71 94
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(OMS)

 
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Actualités

Doudou perdu

 

Vous redoutez la perte du doudou de votre enfant. En fait, vous redoutez surtout sa réaction.


Cependant, cette perte est souvent la 1ère expérience de séparation que connaîtra votre enfant.
Ce premier traumatisme lui permettra de mieux supporter les séparations futures ou deuils futurs.

Si votre enfant perd son doudou, ne vous affolez pas pour lui trouver le frère jumeau. Soyez présent pour votre enfant, soutenez le, il en aura besoin. En effet, l’enfant réagira de façon différente selon son âge. Cette perte sera vécue dans la douleur vers 2 ans car l’attachement aux objets ou personnes est encore très fort à ce moment là. A contrario, vers 4 ans, quand l’autonomie est installée, votre enfant réagira avec plus de sérénité.

Si un jour votre enfant perd son doudou. Surtout, évitez de lui mentir, même si cela part d’une bonne intention. Ne lui dites pas que doudou est parti, ne culpabilisez pas l’enfant. Le mieux à faire est de dédramatiser, en soutenant et accompagnant votre enfant dans cette période délicate. Cela sera positif car cela posera de bonnes bases pour plus tard. Ecoutez sa peine et dites lui que le fait de perdre doudou est une chose qui arrive et que maman et papa sont là pour le câliner et l’aider à surmonter cette perte.

Il semble aussi important pour l’enfant de procéder à des recherches pour retrouver éventuellement ou en vain « doudou ». Il est primordial de prendre ce temps là avec votre enfant et de constater ensemble que doudou n’a pas été retrouvé. Cela permettra à votre enfant de faire son deuil petit à petit.

Ne vous précipitez pas pour remplacer le doudou perdu par un autre. Laissez cette liberté à votre enfant. Quand il se sentira prêt, il en réclamera ou en choisira un autre, ou pas. Car s’il n’est jamais prêt pour cela, tant pis, ce n’est pas grave.

Parfois, cette période délicate pour l’enfant est également difficile à vivre pour les parents car il n’est pas évident de voir son enfant confronté à un chagrin, à de la peine. Pourtant, cela fait partie du développement "classique". On ne peut, et heureusement, protéger les enfants de toute émotion négative, de tout imprévu. Alors, laissez votre enfant profiter de son doudou sans qu'il ne s'y attache de trop.

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