Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
« LA PORTE DE LA LIBÉRATION » Manuel de paix intérieure

 

Don Ernesto ORTIZ 

Vous méritez de vivre la vie de vos rêves.

Aujourd’hui votre destin est entre vos mains 

Contrairement à ce que l’on pense souvent, ce ne sont pas les événements auxquels nous sommes confrontés qui nous forgent, mais la façon dont nous les vivons. En effet, que nous ayons hérité ou que nous les ayons créés, nos systèmes de croyances, nos conditionnements et nos façons de gérer nos émotions ont un impact considérable sur notre vie tout entière, et construisent finalement notre réalité.

Dans cet ouvrage accessible, véritable manuel de paix intérieure empreint de secrets chamaniques ancestraux, Don Ernesto Ruiz nous explique comment apaiser nos pensées et nos émotions pour transmuter les événements de la vie avec sérénité et maîtrise et accéder à une meilleure connaissance de nous-mêmes.

Grâce à ces enseignements, une nouvelle porte s’ouvre alors à vous – celle de la véritable libération et d’une expérience sublimée de la vie.

Don Ernesto Ortiz est le fondateur de « Journey to the Heart », institut dédié à l’élévation de la conscience et au bien-être des personnes. Artiste et écrivain, chamane lakota et guérisseur, il est salué pour ses séminaires exploratoires innovants et multi-canaux sur les Mémoires akashiques, le chamanisme, la musico-thérapie… Aujourd’hui, il accompagne des milliers de personnes vers la conscience, révélant et guidant nos quêtes intérieures. Il est l’auteur des Mémoires akashiques, paru chez le même éditeur.

 
KINTSUGI

Un voyage initiatique au coeur de l’êtrede Marilou Brousseau

Un livre exceptionnel, d’une grande profondeur et admirablement bien écrit. L’oeuvre majeure de l’auteure.

« Après votre ascension, une lumière vous guidera vers le maître Kintsugi, mais seulement si vous entrez dans un silence visionnaire. Restez en tout temps à l’écoute du silence, de la neige, de la montagne, des animaux, même du bruit et des tourments de la nature. Ne vous éloignez jamais de vous-même. De votre mission. De votre but. De votre vérité. »

Dans un monastère tibéto-népalais niché sur un plateau du troisième plus sommet du monde, le Kangchenjunga, une rencontre a lieu entre un grand maître et une femme en quête de sens. Avec discernement et bonté, elle se voit ramener peu à peu à sa propre sagesse intérieure. Guidé par l’imagination créatrice de l’auteure, le lecteur s’engouffre, dès les premières pages, dans une autofiction qui traverse les parois du réel pour atteindre des dimensions insoupçonnées de l’être.

Dans une deuxième partie, Marilou Brousseau revient sur ses pas pour se laisser enseigner par son chemin d’écriture. Ce retour lui permet de baliser des voies de passage vers une parole créatrice, libératrice, réparatrice, structurante et unificatrice.

 
MATHILDE AU COEUR PUR

 

Sue Lian, une jeune fille de 12 ans d’origine chinoise, a été adoptée par des parents québécois. Ses beaux grands yeux bridés ont toujours reflété la profondeur d’un coeur accueillant, ce qui lui donne un autre regard sur la vie et les choses.

Alors que l’été tire à sa fin et qu’elle se retrouve un peu seule depuis le départ de son ex-petit copain, Sue Lian fait la rencontre de Mathilde, une fillette très différente des autres. En fait, Mathilde est atteinte de la trisomie 21. Sue Lian ne tarde pas à être touchée par la pureté du coeur de Mathilde et se prend d’affection pour elle. Mais la différence fait parfois peur. Et Mathilde en souffre. Comment Sue Lian viendra-t-elle au secours de sa jeune amie trisomique?

C’est ce que tu découvriras dans cette nouvelle aventure de Sue Lian

 
« TOUT SE JOUE AVANT LA NAISSANCE… » Parler à son bébé pendant la grossesse 

 

En s’appuyant sur sa longue expérience de psychothérapeute, l’auteur nous fait découvrir comment les conditions des premiers instants de la vie embryonnaire et les neuf mois qui suivent peuvent influencer le déroulement même de la naissance et de toute la vie future. 

A partir de nombreux exemples, il nous montre comment les futures mères, bien qu’elles ne puissent contrôler les événements et aléas de leur vie quotidienne lors de leur grossesse – susceptibles de générer des émotions douloureuses qui peuvent imprégner leur bébé – ont toutefois cette extraordinaire possibilité d’enrayer ces empreintes négatives en parlant à leur bébé tout au long de leur grossesse. 

S’adressant à tous – mères en devenir ou déjà mères, compagnons et pères à leurs côtés, personne en recherche personnelle s’interrogeant sur son passé, praticiens de la relation d’aide et thérapeutes – cet ouvrage pratique et accessible donne les clés pour offrir au bébé une vie utérine épanouie, et la possibilité, et la possibilité défaire naître une nouvelle humanité. 

Jean-Paul FLUTEAU - psychologue clinicien et psychothérapeute, est le fondateur de la Thérapie Brève Enfant Gigogne. Il est l’auteur de L’Enfant gigogne, paru chez le même éditeur, et Au cœur de la relation d’aide, paru aux éditions Josette Lyon.

 
Et j’ai dansé pieds nus dans ma tête

 

 

Un roman qui donne envie de suivre son intuition : une histoire inspirante,

des rituels quotidiens, des maximes poétiques et un texte à la vibration

particulière conçu pour entraîner sur le jeu de piste de l’intuition qui nous parle

via les signes, le hasard, notre voix intérieure et nous ouvre les portes de la

magie de la vie. Apprendre à la reconnaître, à la décoder, oser lui faire

confiance est le chemin initiatique proposé par ce livre

L’intuition est propre à chacun, elle se vit au travers d’un son intérieur, d’une

vision, d’un frisson, d’une certitude venue d’ailleurs et se transmet par

l’expérience. Par un processus de mise en résonance avec l’histoire du livre, le

lecteur sera appelé à écouter sa propre voie et pourra s’approprier les

enseignements en fonction de son histoire. Pris dans la peau de l’héroïne de ce

roman, il pourra connecter l’état vibratoire nécessaire pour entrer en contact

avec son intuition.

Plus qu’une fiction, ce roman est un appel au lecteur à ouvrir son esprit, à

écouter sa voix profonde, à laisser la magie opérer pour entrer dans la

danse subtile de l’intuition.

Parution le 1er juin 2017

 
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Actualités

Frères et soeurs : amitié ou guerre fratricide ?

 

Les rivalités et les jalousies opposent les frères et les sœurs à tout âge. Cependant, ces sentiments et comportements sont particulièrement fréquents entre 3 et 6 ans, notamment du fait du complexe d’Œdipe.


Tout enfant souhaiterait avoir le monopole de l’amour du parent du sexe opposé, mais, à cette époque du complexe d’Œdipe, il découvre que non seulement ses parents s’aiment entre eux, mais encore qu’il doit partager leur affection avec un ou plusieurs autres enfants, qu’ils soient plus jeunes ou plus âgés.
L’enfant en est tout dépité : il veut tout pour lui seul et se retrouve avec une seule part, en présence de rivaux ou rivales……

Les parents ont souvent du mal à supporter les conflits opposant leurs enfants et toutes les disputes qui en découlent. Ils ressentent alors un sentiment de déception. Ils aimeraient que leurs enfants s’aiment comme eux les aiment, avec la notion de famille unie idéalisée !

Cependant, on ne peut pas faire l’économie des conflits : les bonnes relations fraternelles se bâtissent progressivement. Cette étape passe toujours par des phases d’opposition même parfois très marquée.

Par leur attitude, les parents peuvent éviter que les conflits ne prennent un tour trop violent ou trop durable. Tout d’abord en mettant des limites et surtout pas de favoritisme envers le petit dernier ni de sévérité accrue vis à vis de l’aîné.

La rivalité est d’abord ressentie par l’aîné à l’égard du cadet. L’enfant a bien entendu qu’il allait bientôt avoir une petite sœur ou un petit frère, mais en général, il n’y a pas vraiment cru : d’où viendrait ce « nouveau » ? Bien sûr, la mère a un gros ventre, mais d’ici à ce qu’il en sorte un bébé…. Et puis un beau jour, la mère s’absente et ne revient pas seule.

Au début, la mère est fatiguée et s’occupe surtout du nouveau-né ; elle lui demande de ne pas toucher le bébé et de ne pas faire trop de bruit. Pourtant ce nouveau venu est bien intéressant avec son petit corps ; ce serait amusant de le faire bouger et de lui ouvrir les yeux. L’enfant est très curieux et a besoin d’un contact physique avec le bébé. Il en prend possession devant les étrangers « c’est mon bébé ».

Une certaine déception peut naître de l’impression d’être négligé ; la mère accorde fatalement moins de temps à l’aîné, qui en éprouve de la jalousie. Les parents doivent donc faire très attention au favoritisme, et rassurer l’aîné en lui témoignant fréquemment leur affection.
En même temps, on est bien obligé de retenir l’enfant pour protéger le petit être encore très fragile. Il faut d’autant être vigilant que l’aîné peut très bien pratiquer des jeux agressifs sans s’en rendre compte.

On sait aussi que la vue d’un nouveau-né donne envie à l’enfant d’être traité comme lui, et qu’en conséquence il peut régresser dans certaines activités. Les parents devraient accepter ce comportement sans y attacher trop d’importance ; une attitude trop intransigeante risquerait de provoquer des conflits inutiles.

L’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur est donc à l’origine de bien des contraintes pour l’aîné, qui peut manifester ouvertement des sentiments hostiles. Il existe aussi des actions ambivalentes : l’enfant qui embrasse le bébé avec un tel enthousiasme qu’il risque de l’étouffer est mu par un curieux mélange de tendresse et de haine. Finalement, cette agressivité est banale et doit être considérée comme une phase naturelle. Petit à petit, l’aîné comprendra que ce nouveau venu ne retire rien à l’amour que lui portent ses parents, et il consentira à lui faire une place. Il ne faut surtout pas juger ses actes sur le plan de la morale parce qu’ils ne sont ni intentionnés ni calculés.

Les enfants peuvent aussi manifester leur hostilité de façon voilée. Celle ci est déguisée en indifférence exagérée, et la décision des parents de ne pas intervenir est judicieuse.

D’une façon générale, il faut protéger le bébé contre d’éventuelles violences, mais sans pour autant culpabiliser l’aîné. Bien que les parents le souhaitent de tout leur cœur, on doit bien admettre que rien n’oblige les frères et sœurs à s’aimer. L’affection ne se commande pas ; si elle est forcée, elle ne saurait être sincère.

Partenaire passif dans les premiers temps, le cadet a très vite son mot à dire. Il joue alors un rôle actif dans les rapports fraternels. Le bébé est très attiré par les enfants plus âgés, qui le sentent bien. Il cherche à les imiter et se sent honoré lorsqu’ils consentent à jouer avec lui.

Les conflits commencent lorsque le plus petit vient s’imposer dans des jeux qui ne sont pas de son âge, quand il veut prendre les jouets de l’aîné ou mener la même vie que lui. Néanmoins, cette rivalité est très stimulante et souvent il progresse plus rapidement que l’aîné : il parle plus tôt et s’éveille plus aisément à certaines activités ; il commence parfois à lire dans le livres des « grands » qui ne demandent pas mieux que de l’initier à une science nouvellement acquise.

Il y a véritablement un problème quand les enfants font intervenir les parents dans leurs disputes. Les choses risquent alors de s’envenimer car les enfants peuvent avoir un sentiment d’injustice. Bien que ce soit très difficile, il faut donc s’efforcer de toujours conserver un équilibre entre les enfants, de ne jamais se laisser aller au favoritisme même le plus léger car le chouchoutage exaspère l’enfant qui se sent délaissé.

En outre, dans la mesure où il n’y a pas de danger physique, il est préférable de ne pas entrer dans le conflit. Les parents conserveront ainsi le respect dû à l’arbitre impartial, et les enfants apprendront à régler leurs affaires eux-mêmes.

Afin d’éviter d’aggraver les conflits qui opposent les frères et sœurs, rappelons-nous que :

- l’hostilité de l’aîné à l’égard du cadet correspond à une évolution naturelle, de même que la jalousie du cadet quand il voit que certaines choses sont permises au grand et pas à lui. Ces sentiments sont des étapes nécessaires au développement.

- Ces conflits persisteront sous des formes plus ou moins ouvertes bien au-delà de l’âge de raison, mais ils ont une action bénéfique puisqu’ils permettent à chaque enfant de se distinguer de ses frères et sœurs et de renforcer son autonomie.

Cependant, ces considérations générales semblent parfois tellement théoriques et lointaines pour les parents excédés par les chamailleries incessantes de leur marmaille. Voici un petit conseil pratique : les enfants éprouvent le besoin de se réserver des espaces différents. Malgré les difficultés inhérentes à la vie en appartement, il faut s’efforcer de leur ménager à chacun un coin où ils pourront jouer tranquillement lorsque l’envie de solitude se fera sentir. De même, on peut favoriser leur séparation temporaire : activités extra-scolaires différentes….. Il est également possible de les séparer pendant les vacances. Il est permis d’espérer que les retrouvailles seront chaleureuses ou tout du moins que l’hostilité sera apaisée.

Si vraiment la situation s’envenime, parlez-en au pédiatre ou allez consultez avec tout ce petit monde un psychologue (notamment en PMI).

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