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The Panda Family, la collection des éditionscDaoCom 100% dédiée au développement personnel des enfants

 

Depuis plusieurs années, le développement personnel connaît un formidable essor auprès des Français, toujours plus nombreux et sensibles au mieux-être, à la confiance, au dépassement et à l’épanouissement de soi.

Convaincus que l’éveil et la connaissance de soi doivent être accessibles à tous, dès le plus jeune âge, Laure Girardot et Fabrice Guieysse ont créé en 2015 DaoCom, la 1ère maison d’édition jeunesse 100% dédiée au développement personnel des enfants. A travers leur collection The Panda Family, ils s’adressent directement aux enfants de 6 à 10 ans pour leur proposer des outils positifs, ludiques et utiles pour découvrir qui ils sont, développer leur confiance en eux et découvrir leurs talents.

Testée en ateliers, approuvée en milieu scolaire, soutenue par des initiatives d'éducation positive - et plébiscitée par les enfants ! – The Panda Family se décline aujourd’hui en une série de livractivités, en carnets de jeux créatifs et même en webséries en partenariat avec les chaînes Tiji et Gulli !

Enrichie d’un 3e et tout nouveau titre, Zéro complexes ! la série de carnets de jeux créatifs de la Panda Family, La Panda Agency, devient un véritable coffret bien-être spécial kids, à mettre au pied du sapin de Noël pour bien démarrer l’année 2018.

Le trio de carnets de jeux créatifs La Panda Family : La bonne idée de coffret bien-être à offrir à tous les enfants... Parce que le bien-être devrait s’apprendre dès l’enfance, en s’amusant !...

Comment adapter et transmettre tous les outils de développement personnel à nos enfants afin de les sensibiliser au bien-être, à l’éveil de soi et donc au bonheur ?

Zoom sur le trio de carnets 100% jeux, un cadeau 100% positif !

À travers sa gamme de carnets créatifs La Panda Agency, The Panda Family invite les enfants à découvrir et prendre conscience de leurs talents et de leurs forces, à gérer leurs émotions, à développer l’estime et la confiance en soi... et à s’amuser !

Après plus de 10 années dans l’accompagnement du changement et la communication en entreprises et de multiples lectures et expériences autour du bien-être (sophrologie, yoga, méditation, réflexologie, TFT, coaching…), Laure Girardot et Fabrice Guieysse sont convaincus que les outils du développement personnel devraient être accessibles dès l’enfance, et mieux encore, en s’adressant directement aux enfants.

Guidés par la passion, leurs convictions et leurs talents (Laure écrit des histoires depuis toujours et Fabrice a enseigné l’anglais à des enfants), les deux entrepreneurs, mari et femme, décident de créer les éditions DaoCom et la collection The Panda Family. Pour mener leur projet, ils s’entourent de l’illustratrice Julie Olivier, mais également d’enseignants, de parents et de thérapeutes.

Dès la parution du 1er livractivité The Panda Family, Le Livre des Secrets, Laure et Fabrice recueillent de précieux soutiens, dont le label éducation positive Cool Parents make Happy Kids, formant aujourd’hui ce qu’ils nomment avec bienveillance, l’académie de la Panda Family !

 
300 inventions auxquelles vous avez échappé ou pas

 

Dans le domaine des inventions, certaines d’entre elles ont révolutionné l’histoire de l’humanité et notre quotidien. Mais toutes n’ont pas connu le même sort et certaines d’entre elles se sont même avérées totalement ratées voire inutiles. Du masque à poker au ventilateur à cuillère en passant par les lunettes pour lire couché, le slip au radium, le chapeau pour faire pousser les cheveux, le parapluie pour chaussures, le vélo machine à coudre ou encore le bateau contre le mal de mer, le stick de beurre et le bonbon déodorant, nos inventeurs ont fait preuve, à n’en pas douter, d’une imagination sans limites !

… et c’est drôle !

 

Découvrez l’histoire de 300 inventions plus cocasses et loufoques les unes que les autres.

 
Peurs, angoisses, phobies, par ici la sortie !

Ouvrage de Rodolphe Oppenheimer

Comment faire peur à ses peurs, surmonter ses angoisses, maîtriser son anxiété ou vaincre unevphobie ? Avec Peurs, angoisses, phobies, par icivla sortie ! Rodolphe Oppenheimer, psychanalystevfrançais de renom, compose cette année un ouvrage gorgé de solutions simples à desvsituations néanmoins complexes, telle une attaque de panique, une dépression, une phobievde l’avion, et livre des clefs pour apaiser lesvmultiples facettes de la peur.

C’est aussi un ouvrage truffé de conseils concrets, par exemple pour aider ses enfants à réussir leurs examens, d’approches explicatives concernant certains maux du siècle comme le stress, l’alcoolisme chez les jeunes, le harcèlement moral, la reconstruction possible d’une victime après les attentats qui ont frappé la France, l’importance de l’image de soi si présente dans nos sociétés compétitives…etc. A chaque question, une réponse. A chaque situation, une solution. Peurs, angoisses, phobies, par ici la sortie ! s’adresse au grand public, avec beaucoup de modestie, de bienveillance et une once d’humour.

Rodolphe Oppenheimer-Faure est un Psychanalyste français. Il conduit des thérapies analytiques et s’intéresse de près aux Thérapies Comportementales Comportementales et Cognitives, en particulier en utilisant dans certains cas la réalité virtuelle comme support afin d’aider ses patients à s’immerger graduellement dans leurs peurs et leurs phobies. Du training autogène de de Schultz, à la méthode Jacobson, l’auteur cherche au travers de toutes les grandes méthodes qui ont fait leurs preuves un maximum de solutions aux maux que traversent ses patients.

Rodolphe Oppenheimer-Faure est également coauteur, de Se libérer des troubles anxieux par la réalité virtuelle (éd. Eyrolles) avec Christophe Lançon et Eric Malbos, de Sans totem ni tabou-Regards croisés, Correspondances, avec Sophie Sendra (éd. Ramsay), et de Edgar Faure : secrets d’état, secrets de famille, avec Luc Corlouër (éd. Ramsay).

 
Le corps humain Cette magnifique machine Ses secrets de fonctionnement

Très pratiquée aux Etats-Unis, la chiropraxie est reconnue depuis peu en France et compte environ 1000 praticiens. Axée sur l’étude de la colonne vertébrale, elle est bénéfique pour soigner les troubles neuro-musculo-squelettiques.

Intervenant sur tout l’appareil locomoteur, le chiropracteur est un des seuls médecins à pouvoir effectuer des manipulations sur les zones à risque que sont les cervicales, le crâne et rachis.

Peu d’ouvrages se penchent sur cette médecine naturelle en capacité de soigner un grand nombre de pathologies. Dans un véritable guide professionnel à la portée du grand public, le Docteur Pascal Labouret synthétise les articles scientifiques et ses connaissances issues d’une longue expérience tout en présentant les spécificités du métier.

Si vous souffrez de troubles liés au stress ou à de mauvaises postures, de lumbago, de sciatique, de cervicalgie, de lombalgie, de tendinite ou encore de sinusite, de troubles respiratoires, d’otites, de céphalées, d’insomnies ou de problèmes viscéraux, cet ouvrage est fait pour vous !

 
L'élan de la résilience

100 clés pratiques pour naviguer à travers les défis du quotidien avec joie et succès.

La Résilience, c’est quoi exactement ? C’est la physique qui nous donne l’explication originale du mot Résilience. Il s’agit de la caractéristique mécanique définissant la résistance aux chocs d’un matériau. Les psychologues, comme Boris Cyrulnik en France, ont repris cette image pour faire allusion à la capacité à rebondir face à un obstacle ou à vaincre des situations traumatiques.   Depuis lors, le concept de Résilience a fait du chemin et englobe un ensemble de compétences qui permettent non seulement de rebondir face à l’adversité mais aussi de mener une vie personnelle et professionnelle performante et épanouissante.   L’erreur commune est de croire que la résilience ne sert qu’aux gens en souffrance ou en manque. C’est faux. Elle est utile à tous, à titre préventif pour se préparer aux changements et aux nécessités de s’adapter à de nouvelles conditions (séparation, deuil, départ des enfants menace de chômage, prise de responsabilités, concurrence, etc). Mais la résilience nous est aussi précieuse pour mieux apprécier chaque instant de la vie et en être satisfait, rayonner et faire indirectement du bien à son entourage.  

Après avoir obtenu une licence en Sciences économiques et consulaires, elle a travaillé 10 ans dans le monde du marketing et des médias. Confrontée à une culture étrangère lors de son établissement en Chine pour des raisons professionnelles, elle profite de cette expérience pour se déconditionner et mieux se connaître. Elle se forme et devient coach professionnel certifiée (ICA Grande pratiquante de yoga, elle parvient à mobiliser son corps avec conscience, créant sérénité et harmonie. En 2008, elle rencontre le Dr Sven Hansen – fondateur du Resilience Institute. Conquise par cette approche à la fois holistique et pragmatique, elle comprend que la Résilience doit être cultivée au quotidien, non seulement pour rebondir plus rapidement face aux épreuves de la vie, mais aussi pour vivre pleinement chaque journée. Ce livre est le fruit de 10 années d’accompagnement et de formations de dirigeants et leurs équipes. Il reflète aussi, et peut-être surtout, une pratique que l’on peut tous mettre en place dans sa vie et apprécier les innombrables bienfaits : plus de plaisir, de souffle, de calme, de reconnaissance, d’optimisme, de faculté d’adaptation, de sérénité. Moins de course vaine, de sentiment d’impuissance, d’abattement, de frustration, d’impression de passer à côté de sa vie.

Parution le 23 novembre 2017

 

 
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Actualités

Frères et soeurs : amitié ou guerre fratricide ?

 

Les rivalités et les jalousies opposent les frères et les sœurs à tout âge. Cependant, ces sentiments et comportements sont particulièrement fréquents entre 3 et 6 ans, notamment du fait du complexe d’Œdipe.


Tout enfant souhaiterait avoir le monopole de l’amour du parent du sexe opposé, mais, à cette époque du complexe d’Œdipe, il découvre que non seulement ses parents s’aiment entre eux, mais encore qu’il doit partager leur affection avec un ou plusieurs autres enfants, qu’ils soient plus jeunes ou plus âgés.
L’enfant en est tout dépité : il veut tout pour lui seul et se retrouve avec une seule part, en présence de rivaux ou rivales……

Les parents ont souvent du mal à supporter les conflits opposant leurs enfants et toutes les disputes qui en découlent. Ils ressentent alors un sentiment de déception. Ils aimeraient que leurs enfants s’aiment comme eux les aiment, avec la notion de famille unie idéalisée !

Cependant, on ne peut pas faire l’économie des conflits : les bonnes relations fraternelles se bâtissent progressivement. Cette étape passe toujours par des phases d’opposition même parfois très marquée.

Par leur attitude, les parents peuvent éviter que les conflits ne prennent un tour trop violent ou trop durable. Tout d’abord en mettant des limites et surtout pas de favoritisme envers le petit dernier ni de sévérité accrue vis à vis de l’aîné.

La rivalité est d’abord ressentie par l’aîné à l’égard du cadet. L’enfant a bien entendu qu’il allait bientôt avoir une petite sœur ou un petit frère, mais en général, il n’y a pas vraiment cru : d’où viendrait ce « nouveau » ? Bien sûr, la mère a un gros ventre, mais d’ici à ce qu’il en sorte un bébé…. Et puis un beau jour, la mère s’absente et ne revient pas seule.

Au début, la mère est fatiguée et s’occupe surtout du nouveau-né ; elle lui demande de ne pas toucher le bébé et de ne pas faire trop de bruit. Pourtant ce nouveau venu est bien intéressant avec son petit corps ; ce serait amusant de le faire bouger et de lui ouvrir les yeux. L’enfant est très curieux et a besoin d’un contact physique avec le bébé. Il en prend possession devant les étrangers « c’est mon bébé ».

Une certaine déception peut naître de l’impression d’être négligé ; la mère accorde fatalement moins de temps à l’aîné, qui en éprouve de la jalousie. Les parents doivent donc faire très attention au favoritisme, et rassurer l’aîné en lui témoignant fréquemment leur affection.
En même temps, on est bien obligé de retenir l’enfant pour protéger le petit être encore très fragile. Il faut d’autant être vigilant que l’aîné peut très bien pratiquer des jeux agressifs sans s’en rendre compte.

On sait aussi que la vue d’un nouveau-né donne envie à l’enfant d’être traité comme lui, et qu’en conséquence il peut régresser dans certaines activités. Les parents devraient accepter ce comportement sans y attacher trop d’importance ; une attitude trop intransigeante risquerait de provoquer des conflits inutiles.

L’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur est donc à l’origine de bien des contraintes pour l’aîné, qui peut manifester ouvertement des sentiments hostiles. Il existe aussi des actions ambivalentes : l’enfant qui embrasse le bébé avec un tel enthousiasme qu’il risque de l’étouffer est mu par un curieux mélange de tendresse et de haine. Finalement, cette agressivité est banale et doit être considérée comme une phase naturelle. Petit à petit, l’aîné comprendra que ce nouveau venu ne retire rien à l’amour que lui portent ses parents, et il consentira à lui faire une place. Il ne faut surtout pas juger ses actes sur le plan de la morale parce qu’ils ne sont ni intentionnés ni calculés.

Les enfants peuvent aussi manifester leur hostilité de façon voilée. Celle ci est déguisée en indifférence exagérée, et la décision des parents de ne pas intervenir est judicieuse.

D’une façon générale, il faut protéger le bébé contre d’éventuelles violences, mais sans pour autant culpabiliser l’aîné. Bien que les parents le souhaitent de tout leur cœur, on doit bien admettre que rien n’oblige les frères et sœurs à s’aimer. L’affection ne se commande pas ; si elle est forcée, elle ne saurait être sincère.

Partenaire passif dans les premiers temps, le cadet a très vite son mot à dire. Il joue alors un rôle actif dans les rapports fraternels. Le bébé est très attiré par les enfants plus âgés, qui le sentent bien. Il cherche à les imiter et se sent honoré lorsqu’ils consentent à jouer avec lui.

Les conflits commencent lorsque le plus petit vient s’imposer dans des jeux qui ne sont pas de son âge, quand il veut prendre les jouets de l’aîné ou mener la même vie que lui. Néanmoins, cette rivalité est très stimulante et souvent il progresse plus rapidement que l’aîné : il parle plus tôt et s’éveille plus aisément à certaines activités ; il commence parfois à lire dans le livres des « grands » qui ne demandent pas mieux que de l’initier à une science nouvellement acquise.

Il y a véritablement un problème quand les enfants font intervenir les parents dans leurs disputes. Les choses risquent alors de s’envenimer car les enfants peuvent avoir un sentiment d’injustice. Bien que ce soit très difficile, il faut donc s’efforcer de toujours conserver un équilibre entre les enfants, de ne jamais se laisser aller au favoritisme même le plus léger car le chouchoutage exaspère l’enfant qui se sent délaissé.

En outre, dans la mesure où il n’y a pas de danger physique, il est préférable de ne pas entrer dans le conflit. Les parents conserveront ainsi le respect dû à l’arbitre impartial, et les enfants apprendront à régler leurs affaires eux-mêmes.

Afin d’éviter d’aggraver les conflits qui opposent les frères et sœurs, rappelons-nous que :

- l’hostilité de l’aîné à l’égard du cadet correspond à une évolution naturelle, de même que la jalousie du cadet quand il voit que certaines choses sont permises au grand et pas à lui. Ces sentiments sont des étapes nécessaires au développement.

- Ces conflits persisteront sous des formes plus ou moins ouvertes bien au-delà de l’âge de raison, mais ils ont une action bénéfique puisqu’ils permettent à chaque enfant de se distinguer de ses frères et sœurs et de renforcer son autonomie.

Cependant, ces considérations générales semblent parfois tellement théoriques et lointaines pour les parents excédés par les chamailleries incessantes de leur marmaille. Voici un petit conseil pratique : les enfants éprouvent le besoin de se réserver des espaces différents. Malgré les difficultés inhérentes à la vie en appartement, il faut s’efforcer de leur ménager à chacun un coin où ils pourront jouer tranquillement lorsque l’envie de solitude se fera sentir. De même, on peut favoriser leur séparation temporaire : activités extra-scolaires différentes….. Il est également possible de les séparer pendant les vacances. Il est permis d’espérer que les retrouvailles seront chaleureuses ou tout du moins que l’hostilité sera apaisée.

Si vraiment la situation s’envenime, parlez-en au pédiatre ou allez consultez avec tout ce petit monde un psychologue (notamment en PMI).

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