Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Les dossiers de Conseil-Psy
LAPINOURS A PEUR DU NOIR

 

Entre les pleurs, le souhait d’un dernier verre d’eau ou d’un énième bisou, le rituel du coucher s’éternise souvent pour les parents. Et pour cause, sitôt couchés et la lumière éteinte, les enfants redoutent ce noir intense et profond.

Viennent alors les hanter toutes sortes de créatures survenues de leur imagination. Il devient alors nécessaire pour les parents de laisser la porte entrouverte ou de laisser une petite veilleuse pour calmer leurs angoisses et les laisser s’endormir paisiblement.

C’est face à ce constat et suite à sa propre histoire que Alexandre Gros se lance dans l’écriture de son premier album jeunesse : Lapinours a peur du noir. Une jolie histoire pour aider les enfants à relativiser face à cette peur du noir, dont il annonce aujourd’hui la sortie aux éditions Big Pepper. Maison d’édition qu’il a lui même créée.

UN LIVRE POUR LES ENFANTS, INSPIRÉ PAR LES ENFANTS

Ce livre jeunesse est né d’une anecdote familiale, il y a maintenant un peu plus de trois ans. Alexandre Gros a imaginé et écrit cette histoire pour sa première fille. Il raconte : « À l’époque, elle ne supportait pas de dormir dans le noir et on lui laissait systématiquement une petite lumière. L’idée était d’avoir une histoire support pour dédramatiser cette peur du noir. Pendant plusieurs semaines, chaque fois que j’allais la coucher, elle me demandait cette histoire. Puis ce fut au tour de ma deuxième fille de me la réclamer. »

Face à ce constat, il a donc décidé d’entreprendre la publication de ce livre pour en faire profiter également d’autres enfants. 

UNE BELLE HISTOIRE POUR DÉDRAMATISER CETTE PEUR DU NOIR

Cet album jeunesse écrit par Alexandre Gros et illustré par l’atelier Le Yak Éditions, plonge les enfants et leur famille au coeur d’une forêt unique et pleine de surprises. Elle les emmène à la rencontre de personnages attachants pour les aider à appréhender et à dédramatiser cette peur du noir.

 
LE CHANT DE PLEINE CONSCIENCE

Philippe Barraqué

Le Chant de pleine conscience vous invite à explorer vos résonances profondes, à corriger vos dissonances émotionnelles et à apaiser vos souffrances. Par la pratique des sons spontanés associés à la méditation, la visualisation et les techniques psychocorporelles, le chant de pleine conscience vous ouvre à de vastes états de plénitude intérieure et de détente.

Le chant de pleine conscience est facilement accessible à ceux qui recherchent des clés de vie, d’accomplissement personnel et professionnel car chaque son spontané élève le méditant à l’espace de conscience infini qui le libère et le révèle.

Quelle que soit l’intensité des épreuves que vous traversez, des remises en question et des changements, le chant de pleine conscience les inscrit dans l’instant présent, dans l’impermanence qui est au cœur de la nature de l’être.

Vous disposez ainsi d’un outil pratique qui favorise votre renaissance par l’immersion dans vos chants intérieurs.

 
"Juste Puni"

 

Une histoire forte porteuse d'espoir sur la maltraitance infantile

"Juste Puni" emmène les lecteurs dans l'intimité d'un jeune homme battu par son père et le silence dans lequel il s'est muré.

« Aujourd’hui, je suis résigné à ce que ma vie soit un enfer. Chaque jour, j’encaisse ainsi les coups, les insultes et cache mes marques aux yeux des autres. Après tout, je ne suis pas battu, mais juste puni pour avoir détruit l’existence de mon père. »

À 17 ans, Mathieu en est convaincu, il n’a pas le droit au bonheur, jusqu’au jour où il fait la rencontre d’Amory et cède à cette amitié inattendue. Mathieu va alors se retrouver déchiré entre son père qui le ramène sans cesse à sa place de chien, et Amory et sa famille qui s’efforcent de lui faire ouvrir les yeux sur l’absurdité de cette situation.

Au milieu de la tourmente, quelle vérité Mathieu choisira-t-il ?

Un livre aux multiples messages et pour un large public

Tout d'abord, évidemment, celui sur la maltraitance à travers une histoire concrète : comment cela se fait-il qu'ils passent à travers les mailles du filet ? Pourquoi les personnes suspectant quelque chose ne disent-elles rien ? Le côté pénal est également abordé, pour les parents et les personnes s'étant tues. Puis, la reconstruction de celui qui a subi, après des années de sévices.

Enfin, outre la maltraitance, la romancière se place au plus près des émotions et de la psychologie de ses personnages dans le but de toucher les lecteurs, de les bousculer et les inviter à se questionner sur leurs convictions.

Grâce à la lecture de ce livre, on peut comprendre qu'il y a toujours un mécanisme psychologique, un vécu, qui explique pourquoi la personne reste passive, même face à la plus grande des souffrances, et qu'une fois cela accepté, il est possible de l'aider.

Que dire, sinon que c’est très bon. Difficile d’accès pour les personnes les plus sensibles, peut-être, étant donné le contenu, mais d’un point de vue littéraire, c’est maîtrisé, bien construit et complètement dans le genre qu’Anaïs travaille depuis son premier roman.

 
LE CANCER UN TREMPLIN VERS LA VIE

CHRISTIAN ROESCH

AVANT-PROPOS : VÉRONIQUE JANNOT

PRÉFACE : BERNARD MONTAUD

« Mon Dieu ! Oui c’est le mot du début et celui de la fin, et aussi celui du milieu, car le fil que l’on suit tout au long de ce récit, est bien cette foi incroyable en Dieu qui anime Christian Roesch au long de chaque étape de sa maladie, qu’il vit avant tout comme une guérison profonde de son être. Un chemin qui commence à l’annonce du cancer.

Une acceptation totale dès le premier instant. De tout ce qui lui arrive. De chaque douleur, de chaque épreuve, de chaque « petite mort ». Une écoute de son corps et de tous les messages qu’il lui envoie, comme des marches à gravir.

Toujours vers le haut, à la quête du divin que l’homme porte en lui. Presque heureux de comprendre le sens de ce cancer déclaré à l’estomac, où il estime avoir gâché une partie de sa relation à l’autre et aux autres avec des émotions mal gérées et des colères mal digérées. Tout n’est là que pour élever son âme. Que l’on adhère ou pas à cette démarche intérieure qui semble parfois frôler la déraison, aux interprétations qu’il donne à chaque stade de l’évolution du mal, n’est pas le problème. Devant la maladie chacun trouve ses armes et sa motivation. Les siennes étaient les meilleures pour lui et l’ont conduit vers la guérison.

Et bien au-delà, dans sa compréhension de l’univers et des hommes…

Ce qu’il a gagné sur ce chemin de douleur physique qu’il a su sublimer, est indestructible. Son témoignage est un message d’espoir et de lumière. Une leçon de courage. Il tombe mais jamais ne s’effondre, il chavire mais jamais ne sombre et n’est préoccupé que de donner de l’amour autour de lui.

Que l’on soit croyant ou pas, on ne peut qu’être interpellé par un tel parcours intérieur. C’est un miraculé et c’est juste magnifique.

Christian ROESCH, né en 1947, a été chirurgien-dentiste. Il a pratiqué des méthodes alternatives (homéopathie, acupuncture) avant de se recentrer sur la vie spirituelle.

Passionné par les textes sacrés, il donna pendant des années des conférences sur les clés de lecture de la vie. En septembre 2010, un accident de moto met fin à son activité professionnelle. Immobilisé, il fonde la revue Reflets en 2011. Puis un cancer l’incite à développer et à enseigner une méthode d’écriture donnant sens aux événements au-delà des émotions. Il est l’auteur du livre Le chemin du sourire (Éd. Édit’As, 2011).

 
Médecin Lève toi !

  

Un livre coup de poing pour remettre l’humain au coeur de la médecine

La médecine d’aujourd’hui serait-elle en passe d’avoir perdu toute son humanité ? L’empathie est-elle véritablement une perte de temps ? C’est cette question dérangeante et brûlante d’actualité que nous pose dans son nouvel ouvrage le Dr. Philippe Baudon.

Lorsqu’il diagnostique chez son épouse une tumeur cérébrale rare et particulière­ment agressive – un Glioblastome du type de celui qui emportait en 2008 le célèbre couturier Yves Saint Laurent et cet été le sénateur américain John McCain – l’auteur va soudainement basculer, passant du monde des médecins à celui des malades en souffrance et de leurs aidants, lors d’une véritable descente aux enfers. Et contraire­ment à ce que l’on pense, l’enfer, ce n’est pas la maladie.

Durant de longs mois, il sera confronté à la réalité des malades en sursis, une réali­té où le manque d’empathie flirte parfois avec une certaine forme de malveillance psychologique, la déconsidération de la notion de vie et la banalisation de la mort.

Face à un corps médical dénué de toute sensibilité, enfermé dans une carapace de protection tant émotionnelle que juridique, nous rencontrons les patients, leurs fa­milles, eux qui n’attendent qu’un regard, qu’un sourire, qu’un petit mot… Le droit à la dignité en somme.

Pour le médecin généraliste Philippe Baudon, lauréat de l’Académie nationale de médecine, certifié d’hématologie en biologie humaine et co-auteur de l’Alimentation pendant la grossesse (éditions Robert Laffont), la situation est intolérable, urgente.

Décidé à réveiller les consciences, celles des médecins d’aujourd’hui, et celles de leurs patients, tous en situation de forte crise émotionnelle, il lance l’alerte et signe Médecin, lève-toi ! à paraître début novembre aux éditions Nymphéas.

 
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivant > Fin >>

Page 4 sur 508

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

Quels sont les dommages psychologiques de la guerre sur l'enfant ?

 

 

Quoi de plus terrifiant pour un enfant que de se retrouver seul, perdu, séparé de ses proches, surtout lorsque la guerre fait rage ?


Bien que le droit international humanitaire et les droits de l’homme garantissent une protection spéciale aux enfants, ceux-ci sont trop souvent pris dans la tourmente des conflits armés. Chaque jour, des milliers de civils sont tués ou blessés dans le cadre de conflits armés et plus de la moitié de ces victimes innocentes sont des enfants. Les enfants ne sont évidemment pas les seules victimes des conflits armés à travers le monde mais ils constituent une population particulièrement vulnérable, en raison de leur immaturité physique et psychologique, et nécessitent une aide spécifique.

Les enfants sont exposés à de nombreux risques en temps de guerre : orphelins, portés disparus, séparés de leur famille, réfugiés ou déplacés à l’intérieur de leur pays, maltraités (sévices physiques, psychologiques, sexuels…), recrutés comme soldats, enfants astreints à des travaux forcés….
L’enfant isolé est une proie facile pour toute sorte d’exploitation.

En période de conflit, des milliers de parents et d’enfants se trouvent séparés, ignorant ce qu’il est advenu aux uns et aux autres. Dans le même temps, l’insécurité et l’absence de structures engendrent, jour après jour, une situation propice à la montée de la violence ou de l’industrie du « crime organisé », pour lesquelles l’enfant séparé de sa famille ou livré à lui-même est particulièrement vulnérable : trafic d’enfants, gangs de rue, prostitution, esclavage…

Au-delà des violences sexuelles ponctuelles, dites opportunistes, le viol est utilisé dans certains conflits comme une arme de guerre : en violant la fille, la femme, ou la mère de l’ennemi c’est sa communauté toute entière que l’on cherche à atteindre.

Indépendamment des risques liés à la contamination par le VIH/Sida, le viol est avant tout synonyme de mort sociale pour les enfants qui en sont victimes car ils subissent bien souvent rétrospectivement l’opprobre de leur groupe.

Les enfants isolés ont également plus de risques d’être enrôlés de force en tant qu’enfant soldat ou d’être adoptés illégalement ; nombre d’entre eux vont rejoindre les rangs des migrants clandestins et/ou deviennent demandeurs d’asiles.

Parlons également du statut ambigu des enfants soldats.
L’expression « enfant soldat » désigne toute personne âgée de moins de 18 ans faisant partie de toute force ou groupe armé, régulier ou irrégulier. Ce phénomène des enfants soldats n’est pas nouveau puisqu’il remonte à l’Antiquité mais son caractère massif est totalement inédit : les enfants peuvent représenter jusqu’à 50% des factions armées, lesquelles contrairement aux idées reçues, compte de nombreuses filles.
La question des enfants soldats pose problème : d’un côté, ils sont reconnus comme victimes selon le droit international, et de l’autre, ils sont placés sur le banc des accusés pour les atrocités qu’ils ont pu commettre et qui relèvent de la responsabilité pénale. Pourtant sont-ils responsables de leurs actes ?
Ces enfants soldats se retrouvent victime et bourreau à la fois.

Ces enfants soldats sont aussi une main d’œuvre très recherchée et sous contrôle.
Qu’ils aient été recrutés de force, qu’ils aient rejoint les combattants pour une question de survie, ou qu’ils se soient enrôlés volontairement par désir de vengeance, les enfants « font d’excellents combattants » : ils coûtent moins cher qu’un adulte ; ils passent facilement inaperçus lorsqu’il s’agit de collecter des informations. Désireux de prouver leurs valeurs aux plus âgés, sans véritable conscience de la valeur de la vie et de la mort, ils sont aisément manipulables et obéissent aux ordres sans états d’âme. Les enfants sont également choisis car ils manient sans difficultés les armes légères, peu coûteuses, qu’on peut se procurer facilement.
Souvent battus, drogués et menacés, ils doivent prendre part aux tortures et aux meurtres ou ils sont impliqués dans des missions suicides. Ils sont utilisés comme messagers, porteurs, patrouilleurs, gardiens, cuisiniers ou même « détecteurs » de mines et nombre d’entre eux deviennent des esclaves sexuels. L’armée leur fait subir une discipline de fer assortie d’une culture rituelle visant à les transformer en de véritables « machines à tuer », insensibles à la mort et à la douleur, ne faisant plus la distinction entre les notions de « bien » et de « mal ».

Les enfants soldats perdent, non seulement leur enfance et leurs chances d’être éduqués, mais ils risquent aussi la mort ainsi que de nombreuses blessures invalidantes et de profonds troubles psychologiques liés au traumatisme. Qui plus est, ils sont souvent confrontés au rejet de la société et de leur famille rendant leur réinsertion particulièrement difficile. La vie des ces enfants est sacrifiée.

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy