Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

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Aroma Therapeutics annonce la commercialisation de son diffuseur connecté d’huiles essentielles.

 

Nouveau compagnon santé et bien-être, l’AromaCare est un diffuseur nomade d’huiles essentielles. Ludique et intuitif, il permet à chacun de profiter de séances d’aromathérapie partout, chez soi ou au bureau.

Simple d’utiisation, ce diffuseur d’huiles essentielles nouvelle génération fonctionne avec des capsules prêtes à l’emploi. Pour cela rien de plus simple : l’utilisateur insère la capsule choisie dans le diffuseur et lance sa séance, soit grâce au bouton, soit grâce à l’application smartphone AromaCare. Il peut ainsi lancer sa session de bien-être personnel, avec au choix différents programmes pour répondre au besoin du moment : apaisement, endormissement, tonicité, acuité intellectuelle, allergie saisonnière…

Pour permettre au grand public de profiter de ses huiles essentielles approuvées en termes d’efficacité et de non-toxicité, Aroma Therapeutics lance son diffuseur personnel, simple et nomade, accompagné de ses capsules prêtes à l’emploi : AromaCare 100 % naturelles et bio 20 minutes d’utilisation = durée idéale pour une efficacité optimale, validée par le personnel médical (1 capsule = 10 séances 10 de 20 minutes) 

AromaCare fonctionne en programmation manuelle ou via une application afin de piloter aisément sa diffusion.

L’application permet également d’avoir accès à de nombreuses informations sur les huiles essentielles, les capsules utilisées ainsi que des précisions pour gérer au mieux ses séances.

« Avec AromaCare c’est simple. En mode manuel, j’insère ma capsule et je lance ma séance avec un seul bouton. En mode connecté, je gère mon programme et mes séances directement avec l’application mobile AromaCare. Le programme de diffusion associé à la capsule se lance automatqiuement et mes informations deconsommation sont consultables instantanément »

Grâce à l’application AromaCare, l’utilisateur gère ses séances d’aromathérapie comme il le souhaite. En quelques clics, il lance sa séance de 20 minutes et

peut gérer ses informations, connaitre le nombre de séances restantes, gérer l’éclairage de l’appareil.

Envie de programmer une séance de réveil avec la capsule Tonique ? Rien de plus simple, l’application permet de programmer ses séances mais également de suivre des coachings personnalisés.

L’AromaCare est disponible à partir du :

- 20 Juillet 2017, sur le site internet de la startup : aroma-care.fr

- du mois de Septembre 2017, en magasin à travers un réseau de boutiques d’objets connectés, produits bien-être ...

 
Nouvelle collection « Ma bibliothèque Montessori »

SELON MARIA MONTESSORI, LES ENFANTS N’AIMENT PAS LES CONTES DE FÉES.

LA LIBRAIRIE DES ÉCOLES LANCE « MA BIBLIOTHÈQUE MONTESSORI » : SIX HISTOIRES SIMPLES ET RÉALISTES MAIS EXTRAORDINAIRES ET POÉTIQUES AUX YEUX DES ENFANTS.

La bibliothèque de nos enfants est remplie de livres que nous n’avons pas vraiment choisis : des ânes qui parlent, des ours qui vont à l’école, des lapins qui font des cauchemars, des ogres qui dansent, des fées qui chantent, des loups « gentils » et des moutons « méchants »… Mais ces livres sont-ils vraiment utiles pour nos enfants ? Et même, ne sont-ils pas dangereux ?

Les enfants sont naturellement imaginatifs. Comme ils ignorent les lois qui régissent le monde, ils en inventent d’autres qui leur permettent de s’envoler en un battement d’ailes, de devenir virtuose en tapant de toutes leurs forces sur un piano ou d’être un lion en marchant à quatre pattes.

Et comme, entre 3 et 6 ans, nous ne pouvons pas leur enseigner toutes ces lois, c’est leur environnement qui leur sert de professeur – de façon très efficace : un bol se casse s’il tombe ; le bain déborde si on ne ferme pas le robinet.

Les enfants intuitivement sentent que la réalité leur est profitable, c’est pourquoi ils se montrent naturellement avides d’apprendre : ils veulent passer le balai et l’éponge, couper le pain tout seul, aider à cuisiner – bien sûr maladroitement.

Si vous adaptez l’environnement à votre enfant, avec des ustensiles à sa taille par exemple, et si vous lui proposez des activités manuelles, vous nourrirez plus sûrement son intelligence qu’avec des livres de contes. Les contes sont donc au mieux inutiles.

Maria Montessori avait observé que, lorsqu’on leur lisait un conte, les enfants « s’en allaient petit à petit, surtout les plus jeunes. Les enfants plus âgés restaient par politesse espérant que la maîtresse aurait bientôt fini avec l’histoire. Dans l’esprit de l’enfant il n’y a pas d’intérêt spécifique pour ces contes. Ils écoutent, au moins les plus âgés, mais ils portent en eux des impulsions plus importantes et plus naturelles. Quand ils sont libres de choisir, ils choisissent quelque chose de plus signifiant pour leur développement.»

Mais il existe bien une raison qui explique l’attachement de la tradition aux contes de fées. Laquelle ?

Les contes ont une grande utilité cognitive, non pas par leur contenu fantastique mais pour leur structure littéraire. En effet, dans les contes, les personnages sont à peine décrits, les lieux à peine définis, les actions sont racontées de manière simple et sans luxe de détails.

Cette structure permet aux enfants de faire travailler non pas leur imaginaire, mais leur imagination.

Ma bibliothèque Montessori

C’est ce qu’Alicia Fleury et Iseult Abelians ont fait dans la collection que nous venons de publier : « Ma bibliothèque Montessori. Des histoires courtes, dans un environnement restreint, avec peu de détails et de descriptions.

Comme dans un conte, chaque héros est confronté à une difficulté, qu’il va devoir surmonter grâce à ses efforts. Encouragé par le regard bienveillant de son entourage, il va avoir accès à ce qui est vraiment merveilleux aux yeux des enfants : le réel.

Surtout, pas de malentendu. Tous les contes ne sont pas à jeter, bien au contraire, ni les mythes, ni d’ailleurs les grands écrivains fantaisistes que sont Lewis Caroll, Roald Dahl, Kipling ou Marcel Aymé.

Mais il faut les lire à des enfants de 6 ou 7 ans, âge auquel ils ont acquis une intelligence corporelle et sensorielle suffisante pour avoir une idée précise de la distinction entre le réel et l’imaginaire.

Alors bien sûr, la mythologie, les fables, les contes, les grands romans de la littérature jeunesse prennent tout leur sens – en particulier celui d’illustrer les grands dilemmes moraux qui préoccupent les enfants de cet âge.

 
Le jour où ÇA m’est arrivé



Martine Legrand 

« Je sors de la consultation. Appelle mon compagnon, c’est un cancer, appelle ma sœur, c’est un cancer. Je ne dis pas que je l’ai, je dis que c’est, qu’il y a, quelque part, ça. Je dis les mots et ne réalise rien, comme si ça ne me regardait pas. Je sais juste que j’ai ça, quelque part en moi, petite pierre anguleuse de mystère. »  

Martine a soixante et un ans, vit à Paris, travaille dans le théâtre, a quatre enfants tendance Tanguy, un compagnon, une maman Alzheimer, une vie sociale bien remplie… Et un jour elle découvre qu’elle a aussi « ça », un petit caillou d’environ 4 millimètres dans le sein droit et un verdict sans appel : c’est un cancer du sein.  
Commence alors pour elle le périlleux parcours médical que connaissent bien d’autres femmes, de la première mammographie à la chirurgie et le traitement qui suit. Prise dans ce tourbillon, elle décide d’écrire ce qui lui arrive, la manière dont les membres du « grand corps médical » traitent ça et leur patiente, parfois bien, souvent mal. Elle raconte les questions, la douleur, l’inquiétude de se voir dépossédée de sa féminité. Elle décrit avec toujours beaucoup d’humour les ratés, les bourdes, les accès de « superstitionnite aiguë ». Elle observe les réactions de ceux qui l’entourent et l’aident à surmonter ça. Et une fois le tourbillon passé, elle s’interroge :
« Est-ce que je comprendrai un jour les décisions prises au-dessus de ma tête ? Valait-il la peine de faire toute une montagne de ce petit caillou, de creuser une vallée là où il n’y en avait pas ? De me laisser un sein en point d’interrogation ? » 

Un très beau témoignage sur le cancer du sein, sans pathos ni étalage, à la fois intime et pudique, drôle et grave, subjectif et universel. 

Martine Legrand a soixante et un ans et vit à Paris. Après des études de lettres et le Conservatoire national d’art dramatique, elle est devenue comédienne. Aujourd’hui, elle écrit (pièces de théâtre, presse écrite, fictions radiophoniques, livres de jeunesse, théâtre en entreprise…) et anime des ateliers d’écriture auprès de publics variés. 

Parution le 14 septembre 2017

 
Défoule-Toi : des livres de coloriages vulgaires pour exprimer ses émotions, se détendre et déstresser

Forcés de vivre une vie à 200 à l'heure, les Français sont de plus en plus stressés : ils seraient ainsi 30 % à s'avouer stressés au travail. Le stress a pourtant des effets dévastateurs sur la santé : il provoque notamment des maladies cardio-vasculaires, de la dépression et de l'anxiété, ainsi que des problèmes de sommeil.

Aujourd’hui, il est donc essentiel de trouver des moyens pour lutter efficacement contre ce grand mal du 21ème siècle. Avec Défoule-Toi, Rémy Roulier apporte une solution inattendue au stress : des coloriages vulgaires pour adultes qui permettent de se concentrer, d’exercer sa créativité et de se détendre.

Les vertus thérapeutiques du coloriage ne sont plus à prouver, comme en témoigne le formidable succès de cette activité chez les enfants comme les adultes. Le coloriage a en effet des points communs avec la méditation : il nécessite de la concentration, ce qui permet de se vider la tête et de ne penser qu'à ce que l’on fait.

Cette forme d’art-thérapie permet par ailleurs de cultiver son sens de la créativité, d’éviter la dépression, d’entretenir son cerveau et d’améliorer l’estime de soi. C’est donc un véritable remède anti-stress à moindre coût, et sans effets secondaires indésirables !

Défoule-Toi : des injures à colorier pour se détendre

Défoule-toi est une gamme originale de livres de coloriages vulgaires pour adultes, destinés à tous ceux qui souffrent de collègues pénibles ou de problèmes de couple, ou qui ont simplement passé une mauvaise journée. Plusieurs titres sont proposés, dont :

 "Libère ta colère" : 40 gros mots de coloriage adulte antistress pour passer ses nerfs, se détendre et lâcher prise

 "Défouloir pour femmes" : le premier livre de coloriage adulte antistress vulgaire 100% réservé aux filles en colère

 "Répondre aux crétins" : un livre de coloriage adulte antistress vulgaire et jouissif !

 
Les Appels de l’Âme

Derrière le voile des mystères sacrés de JoAnne St-Martin

Que nous arrive-t-il lorsque nous quittons notre corps physique ? Où allons-nous ? Qui voyons-nous ?

Comment nous occupons-nous ? C’est à ces questions que répond ce roman initiatique captivant et fascinant.

Nous suivons l’histoire d’Emmy, une femme d’origine irlandaise vivant en Inde et qui se prépare à mourir. Nous la suivons ensuite dans ses premiers pas dans l’Au-delà puis tout au long de son cheminement d’âme. Elle traversera des mondes spirituels et, selon son taux vibratoire, visitera différents lieux énergétiques célestes. Elle apprendra le pardon, pour les autres et pour elle-même, et réalisera que la Vie est éternelle, malgré les successions de naissances et de morts que l’âme expérimente. Son parcours la conduira à revenir sur terre pour une nouvelle incarnation. À travers cette histoire à la fois touchante et rassurante, le lecteur découvre le monde de l’après-vie et le parcours des âmes après la mort physique. Parfois étonnantes, mais toujours sensées, les informations partagées lui permettent de mieux comprendre la Vie dans son ensemble, tant ici que dans l’Au-delà et de mieux vivre sa propre incarnation.

Les appels de l’âme est une douceur pour l’âme et un baume sur la peur viscérale de la mort qui obsède malheureusement bien des gens.

JoAnne St-Martin est une artiste dans l’âme et une insatiable amoureuse de la Vie. Après des études en Arts et Lettres, elle découvre le Feng-Shui et en devient rapidement une spécialiste, offrant conférences, ateliers, consultations et des formations professionnelles en Amérique, en Europe et en Afrique. Elle a écrit de nombreux livres sur le sujet, dont les deux best-sellers Guide décor Feng Shui zone par zone et L’âme du décor. Elle a été régulièrement invitée à des émissions de radio et de télévision en plus de signer de nombreux articles dans la presse écrite.

 
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Actualités

Le Complexe d'Oedipe

 

En ce qui concerne le développement d'un enfant, la psychanalyse identifie trois étapes fondamentales: le Stade Oral, le Stade Anal, et le Stade Phallique. C'est lors de ce dernier que survient le complexe d'Œdipe.


Concept théorique central de la théorie psychanalytique freudienne, le complexe d'Oedipe se définit comme une période de l'enfance, au cours de laquelle, l'enfant éprouve à l'égard de ses parents, tout un ensemble de désirs amoureux et hostiles.
Freud s’est servi du mythe grec narré par Sophocle (Œdipe tua son père et épousa sa mère) pour désigner une phase affective commune à tous les êtres humains. Sous sa forme dite positive, le complexe se présente comme dans l'histoire d'Oedipe : désir de la mort de ce rival qu'est le personnage du même sexe et désir sexuel pour le personnage du sexe opposé. Sous sa forme négative, il se présente à l'inverse : amour pour le parent du même sexe et haine et jalousie envers le parent de sexe opposé.

L'élaboration du complexe d'Oedipe constitue une étape normale dans le développement psychologique des enfants. Cette question est capitale dans les rapports parents-enfants.

Freud situe le complexe d'Oedipe dans la période entre trois et cinq ans. Celui-ci joue un rôle fondamental dans la structuration de la personnalité et dans l'orientation du désir humain.
A partir de 2 ans, l’enfant prend conscience de son sexe et de la différence des sexes. Cette « découverte » marque le passage d’une relation à deux « enfant-mère » à une relation à 3 « enfant-mère-père ». En fonction de son sexe, l’enfant connaît une évolution inconsciente qui se manifestera dans son comportement extérieur.
L’enfant se focalise sur un point très important de son corps : ses organes génitaux. L’enfant découvre que certaines personnes ont un pénis et d’autres non. Toutes les grandes personnes doivent avoir un pénis. Il se pose beaucoup de questions sur la sexualité, la grossesse, les relations entre ses parents… Ne comprenant pas tout, il trouvera des réponses à sa manière.
Difficile pour lui d’admettre ce qui n’est pas sa croyance fondamentale. Le fait de faire un bébé est donc lié pour l’enfant à ce qu’il connaît déjà, comme le fait de manger, le calin-bisou... L’enfant élabore aussi le fantasme de la « scène primitive », qu’il ait été témoin d’un coït de ses parents, ou seulement qu’il imagine ce qu’il se passe quand il est exclu de la relation.

Le petit garçon, très attaché à sa mère, reçoit l’empreinte de l’impulsion sexuelle. La mère est perçue, depuis le premier stade du développement, comme la « nourricière » qui procure du plaisir (en donnant le sein). Le petit garçon tend donc progressivement à « se l'approprier ». Il voudrait prendre la place de son père auprès de sa mère et se montre agressif vis-à-vis de lui. Dans certains cas, il exprime son désir par la parole, en disant que lorsqu’il sera grand, il se mariera avec Maman.

La petite fille vit exactement le même phénomène, mais de manière inversée. Elle veut plaire à son père et prendre auprès de lui, la place de sa mère. Comme le petit garçon, elle supporte mal les sentiments qui unissent ses parents.

Cette phase affective est nécessaire mais ne dure pas. Quand il va grandir, l’enfant comprendra qu’il ne prendra jamais la place de son parent « rival », et que ses parents resteront toujours ses parents. Vers 5 ans environ et jusqu’à l’adolescence, la petite fille a tendance à s’identifier à sa mère, et le petit garçon à son père.

Le complexe d’Œdipe disparaît et pendant cette nouvelle phase, l’enfant copie certains traits du parent du même sexe que lui,. Désormais, la fillette tend à devenir une femme afin de plaire aux hommes en général, et non plus uniquement à son père. Quant au petit garçon, il s’intéressera désormais aux femmes en général, et non plus à la figure maternelle.

Par la résolution du complexe d'Œdipe, l'enfant assume les interdits du parricide (meurtre du père) et de l'inceste (relations sexuelles parent-enfant) et s'identifie au parent du même sexe. En intériorisant ainsi l'autorité de ce parent, l'enfant le tue symboliquement en s'emparant de sa sphère d'influence et en rendant en quelque sorte ce parent superflu. L'intégration des interdits et recommandations des parents permet à l'enfant de mieux gérer ses futurs rapports avec le monde qui l'entoure.

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