Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Quels sont les symptômes de la précocité intellectuelle d’un enfant ?

 

Les signes de la précocité peuvent se révéler aussi bien à l’école (maternelle, primaire) qu’à la maison.


A l’école, voici des signes d’alerte :

- l’enfant s’ennuie (il peut renier son potentiel en le laissant caché)
- l’enfant est souvent dans la lune
- l’enfant comprend dès la 1ère explication
- l’enfant est turbulent de par son ennui : il chahute, discute, perturbe la classe
- l’enfant cherche l’affrontement, la rivalité intellectuelle, pour répondre à sa soif de savoir
- l’enfant est agressif avec ses camarades
- l’enfant est très susceptible aux remarques et reproches
- l’enfant supporte mal d’être en échec
- l’enfant accepte difficilement l’autorité de l’enseignant.

A la maison :

- l’enfant est hypersensible
- l’enfant ne cesse de poser des questions surprenantes
- l’enfant s’intéresse au monde adulte
- l’enfant est boulimique de connaissances.

On remarque que l’enfant précoce n’aime pas l’école, se fait peu d’amis. Il subit souvent en décalage sa précocité intellectuelle et sa psychomotricité : il a donc souvent une écriture de mauvaise qualité, sa main étant incapable de suivre le rythme de sa pensée. L’enfant précoce est également en décalage entre sa précocité intellectuelle et son affectivité. Il a du mal à gérer ses émotions, il peut être sujet à des insomnies, des angoisses nocturnes. Certains réclament beaucoup de câlins et semblent immatures.

 

Commentaires  

 
0 #2 07-02-2011 09:07
bonjour, le seul moyen de définir la précocité est de passer les tests "techniques". Le plus important est quand même de bien vivre cette situation. Si cela ne vous pèse pas, si vous ne vous sentez pas en décalage avec les autres enfants de votre âge, il ne semble pas pertinent d'être diagnostiquée à tout prix. Vous pouvez en parler avec l'infirmière scolaire, pour avoir son avis. Quant au fait de pleurer souvent, d'avoir du mal à supporter les remarques, cela vous montre sensible et peut-être en mal avec la frustration. Ne tirez pas de conclusion de tel ou tel "signe". Cependant, si vous vous sentez en questionnement, le plus judicieux serait d'en parler à vos parents sans leur demander forcément de passer les tests, seulement partager avec eux vos doutes. Belle journée
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0 #1 06-02-2011 20:04
Bonjour,

Je viens d'avoir 12 ans et me pose beaucoup de questions à ce sujet. Je ne pense pas être une personne intellectuellem ent précoce, mais je me retrouve dans certains critères que vous citez, sauf l'attitude " cancre " à l'école qui n'est pas mon cas. Mais il m'arrive de pleurer lorsque qu'un professeur s'énerve à mon sujet et à la maison j'ai dû mal à supporter les reproches. Je pleure souvent et j'aimerais en savoir la cause. J'ai déjà fait un test en ligne ou j'avais plus d'une chance sur deux d'être précoce. Mais je n'y crois pas vraiment. Je ne veux pas demander à mes parents qu'ils me fassent passer un test, un véritable test, j'aimerais qu'ils s'en rendent compte tout seul. De plus, je trouve que j'ai une très belle écriture. Mais j'aime travailler seule. Pourriez-vous, en analysant mon écriture et ma façon de m'exprimer, s'il y a des possibilités de précocité chez moi ?
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S’amuser…et si le jeu était vital pour l’enfant...

 

Le texte de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant affirme qu’un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut éduquer, protéger, soigner quel que soit l’endroit où il est né mais que c’est aussi une personne qui a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer.


De nombreuses études ont montré qu’un tel droit constitue aussi une dimension essentielle du développement harmonieux de l’enfant.

Le plaisir est une composante essentielle de l’apprentissage.

Dans la vie de l’enfant, le jeu est la première action qui lui permette d’exploiter en même temps amusement et socialisation. Le jeu lui offre la possibilité de modeler son environnement, d’utiliser son imagination et de prendre plaisir aux activités auxquelles il participe. On sait que le plaisir reste l’un des premiers moteurs de l’apprentissage.

Participer à des activités artistiques, physiques ou sportives contribuerait au désir d’apprendre et aurait, de fait, des répercussions sur la performance scolaire. La pratique de ces activités permet non seulement d’améliorer son sens de l’exécution et sa capacité à fixer son attention mais également son aptitude à planifier, à anticiper, à prendre des décisions, à contrôler son stress et à corriger ses erreurs…
Autant de compétences qui se révèlent être très utiles dans la vie quotidienne et nécessaires pour la réussite scolaire.

La sociabilité et le sentiment de compétence sont des éléments fondateurs de l’estime de soi.

A travers l’observation, le jeu et le travail avec d’autres personnes un enfant découvre à la fois ce qu’il peut faire et qui il peut devenir et développe ainsi ses compétences et son identité.
Plus on propose à l’enfant des activités qui le font se sentir important et compétent, plus on crée chez lui le sentiment d’exister.
Ce sentiment, lorsqu’il s’exprime en présence d’autres enfants, renvoie une image positive d’eux-mêmes et les motive, en outre, à entretenir avec les adultes des relations bienveillantes, positives et encourageantes.

Développer son autonomie est la garantie d’un avenir plus facile.
L’enfant a besoin de faire des choix, d’avoir son mot à dire et de faire des choses par et pour lui-même. Il s’agit aussi de développer des compétences sociales et physiques dans des environnements variés afin d’avoir cette aptitude à être indépendant, à compter sur soi, à faire des choix réfléchis... Plus globalement, il s’avère que ces expériences le préparent à faire face aux situations de la vie susceptibles d’affecter sa confiance en soi.

La Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) défend le droit aux activités récréatives (art. 31 : «Les États parties reconnaissent à l’enfant le droit au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à son âge, et de participer librement à la vie culturelle et artistique»).
On entend par activité récréative toute activité qui encourage l’apprentissage progressif tout en s’amusant et en apportant de la satisfaction : sport, arts, théâtre, danse… et toute activité de loisirs de plein air. La valeur des activités récréatives a été reconnue dans la CIDE pour assurer le bien-être et le développement sain des enfants. A ce titre, cette dernière encourage tous les gouvernements à favoriser les programmes récréatifs pour les enfants.

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