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Allaitement et anti-dépresseurs

 

Une étude menée à l'Université de Cincinnati (Etats-Unis) montre que la prise d'antidépresseurs serait susceptible de gêner la montée de lait chez les jeunes mamans.


Près de 450 femmes ont été interrogées dans les suites immédiates de leur accouchement.

Pour celles qui étaient traitées par un médicament appartenant à la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), la montée de lait a connu un retard important. Elle n'est intervenue en moyenne qu'après 85 heures suivant la naissance, contre 69 chez les femmes non-traitées. Or pour les spécialistes, la montée de lait est considérée comme tardive si elle survient plus de 72 heures après l'accouchement.

Même après la première montée de lait, l'allaitement s'est avéré plus difficile pour ces femmes. Les ISRS en effet, freinent la production du lait. La lactation est en effet étroitement liée au métabolisme et à la régulation de la sérotonine dans l'organisme. Or ces antidépresseurs empêchent la recapture de la sérotonine, aussi bien au niveau du cerveau bien sûr, que des glandes mammaires !

De toute façon, l'indication d'allaitement pour une femme sous traitement antidépresseur doit être soumise à avis médical : la plupart de ces médicaments passent en effet dans le lait. Seul le médecin, selon l'état psychologique de sa patiente, pourra évaluer les bénéfices et les risques et décider de l'opportunité de poursuivre le traitement ou de poursuivre ou non l’allaitement.

 

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Actualités

Dois-je emmener mon enfant à l'enterrement d'un proche ?

 

Face à la perte d’un être cher, le premier réflexe des parents est de protéger leur enfant. Pourtant, celui-ci doit aussi pouvoir faire ses adieux mais surtout pouvoir commencer son travail de deuil.


Il semble important pour l’enfant de comprendre que la mort est définitive. Les paroles et explications n’ont pas toujours « l’impact » voulu. L’enterrement est en cela un bon principe de réalité.

Alors, il est fortement conseillé de permettre à l’enfant d’assister aux funérailles.

Cette cérémonie des funérailles peut lui permettre de comprendre la disparition du proche, et ainsi de vivre cette épreuve en étant entouré et en bénéficiant du soutien familial : présence rassurante, paroles réconfortantes, gestes tendres, textes en souvenir de l’être cher…

L’enfant peut ainsi observer les rituels, prendre le temps de la cérémonie pour assimiler le deuil en se fabriquant des souvenirs et pleurer librement.

L’enterrement est aussi le meilleur moyen de faire ses adieux à une personne disparue.

Ainsi, associer l'enfant au deuil de la famille, lui permet d'affronter la réalité tout en profitant de l’entourage réconfortant.

Cela n’a pas de sens de laisser l’enfant seul à la maison pendant que toute la famille assiste à un enterrement. Peut-être le vivra-t-il comme une punition, comme une mise à l’écart et son imagination aura tout le loisir de créer des fantasmes concernant ce décès. Les choses doivent être claires et posées et pour cela la présence de l’enfant est très souhaitable.

L'enfant a le droit de pleurer, de se fabriquer des souvenirs, de faire son deuil, sinon comment pourrait-il se construire? L’enfant a parfois aussi envie d’être aux côtés de ses parents, pour les soutenir.

On a longtemps pensé qu’il fallait protéger les enfants des réalités trop dures de l'existence. Ce genre de réflexe ne fait que repousser le moment où l'enfant devra affronter la réalité. C'est exactement le même principe de fuite lorsqu'un parent rachète un doudou identique à celui perdu la veille !

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