Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Frères et Soeurs : Quand Vivre Ensemble dans une Fratrie permet de Grandir Mieux

 

La fratrie est sans aucun doute une source d’attachement affectif entre enfants, mais également un cadre d’apprentissage de liens sociaux et aussi un facteur de sécurité, notamment en cas de défaillance des parents.


Tout d’abord, la fratrie est un terrain exceptionnel d’expérimentation pour la construction du « moi » des enfants.
Les liens fraternels se construisent le plus souvent sur des dualités « complicité/rivalité », « entente/ mésentente », entre les frères et sœurs.
La fratrie permettrait donc à chaque enfant d’expérimenter des sentiments complexes selon lesquels il pourrait aimer et haïr le même frère, en fonction des moments et des circonstances.
Pour parvenir à développer des relations adultes, il est important de savoir appréhender les subtilités de nos émotions.

De même, il semble primordial d’expérimenter et d’assumer son rôle et sa place dans la fratrie : être l’aîné, par exemple, peut comporter certains avantages qui rendront les plus jeunes jaloux : permission de sortir seul ou rentrer plus tard à la maison. Cependant, cela peut aussi avoir des côtés moins plaisants comme supporter la pression de devoir montrer le bon exemple à ses cadets.

Ensuite, la fratrie est également une barrière de sécurité contre la défaillance des adultes.
Avoir des frères et sœurs permet de se créer un sous-groupe familial relativement indépendant des parents. Cette unité peut ainsi devenir une source de sécurité si les parents ne remplissent pas ou plus leur rôle.
Il semble que les relations fraternelles deviennent fréquemment plus intenses et vitales pour les enfants lorsque les parents sont défaillants.
Le maintien d’un cadre de vie commun pour les enfants de la fratrie entraîne moins de troubles comportementaux et affectifs, notamment chez les plus jeunes, pour qui l’aîné représente une source de sécurité. Ainsi, dans le cadre d’un placement, il est vraiment souhaitable qu’il soit conjoint pour permettre une meilleure régulation des émotions et ainsi contribuer à une meileure adaptation psychosociale.

Il est donc important pour les membres d’une même fratrie de vivre ensemble. Il existe très souvent une pérennité des liens fraternels que ce soit la connivence, l’attachement, le sentiment de sécurité, une fois que les frères et sœurs sont parvenus à l’âge adulte.

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

Alcool et grossesse : des risques encore trop ignorés

 

Il est inquiétant de constater que trop peu de femmes en âge d’être mère sont conscientes des risques liés à la consommation d’alcool en cours de grossesse.


La majorité des femmes comprennent mal la recommandation d’abstinence et elles ne connaissent que très mal les éventuelles conséquences, de la consommation d’alcool pendant la grossesse, sur la santé de l’enfant à naître.

Pourtant, la majorité de ces femmes est informée, notamment grâce aux médias et aussi grâce à leur gynécologue, pendant le suivi de la grossesse.

Du côté des professionnels de santé, on remarque souvent qu’ils sont mal à l’aise pour aborder le sujet.

La consommation d’alcool pendant la grossesse reste encore un véritable tabou, notamment du fait du déni de l’alcoolisme féminin mais aussi le fait de ne pas vouloir culpabiliser ou heurter la femme enceinte. Cependant, la prise de conscience est réellement primordiale.

Plus rarement mais cela est dramatique, certains médecins seraient curieusement mal informés des risques et des conséquences de la consommation d’alcool pendant la grossesse, notamment le syndrome d’alcoolisation fœtale. Dans ce cas de figure, l’usage de l’alcool n’est pas clairement condamné.

On remarque que les femmes enceintes qui ne sont pas clairement informées, se tourneraient vers l’avis de leur mère. De fait, la consommation d’alcool est banalisée car pour la génération précédente, aucune prévention n’était faite. L’expérience personnelle familiale devient donc la théorie scientifique à laquelle va se référer la future maman.

Pourtant, les effets de l’alcool sur le bébé sont bien réels : retard de croissance, modification du périmètre crânien, troubles psychiques pour ne citer que ces conséquences…..

Alors, pendant la grossesse, dès que vous savez que vous êtes enceinte c’est ZERO ALCOOL !!!

http://www.inpes.sante.fr/70000/dp/06/dp060911.pdf

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy