Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

12 février : Journée mondiale "ENFANTS SOLDATS"

 

Entre 8.000 et 10.000 enfants sont tués ou mutilés par des mines terrestres chaque année. A l'occasion de la Journée mondiale « Enfants soldats », l'Unicef et Amnesty international rappellent que pour 300.000 enfants dans le monde, la guerre n’est pas un jeu. Exploités dans le cadre des conflits armés, utilisés pour faire la guerre, pour espionner ou pour servir d'esclaves sexuels, les organisations œuvrent pour favoriser leur libération et leur réinsertion. Car les enfants soldats ne sont pas des générations perdues et l’ « on peut faire comprendre à l’enfant qu’il lui est possible de récupérer ».


Depuis le milieu des années 1990, l’Unicef mène des programmes de prévention du recrutement, de prise en charge et de réinsertion des enfants associés aux entités armées.
Selon Amnesty, dans le monde, 300.000 enfants soldats sont à tout moment engagés dans les conflits et représenteraient 50% des victimes civiles de ces conflits. Ainsi, plus de 2 millions d'enfants soldats seraient morts au combat ces dix dernières années.
20 millions d'enfants ont été contraints de fuir de chez eux en raison des conflits et de violations des droits fondamentaux, et vivent comme réfugiés dans les pays voisins ou sont déplacés dans leur propre pays.
6 millions auraient été frappés d'une invalidité permanente ou grièvement blessés au cours de ces 10 dernières années.

Une exploitation insupportable : ces enfants sont utilisés comme combattants, coursiers, porteurs ou cuisiniers, et pour fournir des services sexuels. Recrutés de force ou enlevés, ils sont séparés de leur famille, parfois sous le regard de leurs parents, d'autres s'enrôlent pour fuir la pauvreté, la maltraitance et la discrimination. Les filles sont menacées de viol, de violence, d'exploitation sexuelle, de traite, et d'humiliation et de mutilations sexuelles. Les rapports d'enquête établis à la suite du génocide commis en 1994 au Rwanda ont conclu que presque toutes les femmes de plus de 12 ans ayant survécu au génocide avaient été violées.

Le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant concernant la participation des enfants aux conflits armés est entré en vigueur en 2002. Il interdit la participation d'enfants de moins de 18 ans au combat et exige des Etats qu'ils portent à 18 ans l'âge du recrutement obligatoire et de la participation directe aux conflits.

Régulièrement confrontés à des événements émotionnellement et psychologiquement douloureux, tels que la mort violente d'un parent ou d'un proche et la séparation d'avec leur famille, le fait d'avoir vu des êtres chers tués ou torturés, les mauvais traitements, ces enfants peuvent tout de même « s’en sortir ».

Le programme de l’Unicef a pour objectifs :
-de sortir les enfants des groupes et des forces armés,
-d’assurer leur accès aux services socio-sanitaires essentiels,
-de reconnecter ces enfants avec un environnement protecteur et leur famille,
-de leur proposer des alternatives durables grâce à la scolarisation, à l’apprentissage d’un métier, au soutien psychosocial et au soutien des communautés qui les accueillent.

Ainsi, depuis 2001, près de 100.000 enfants associés aux forces et groupes armés ont pu être sauvés et réinsérés.

Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik interrogé par l’Unicef sur les traumatismes propres à la guerre chez l’enfant, et sur les mécanismes pour s’en sortir, précise d’emblée : « Il faut distinguer le trauma, qui est le coup subi par l’enfant dans le réel, du traumatisme, qui est la représentation qu’il se fait du coup, dans son esprit. Cette représentation dépend de lui mais aussi du discours de ses proches, du discours de la culture. Or on peut agir sur l’alentour. On peut faire comprendre à l’enfant qu’il lui est possible de récupérer».

(UNICEF, Amnesty International)
http://www.childsoldiersglobalreport.org/

 

Commentaires  

 
0 #1 06-04-2012 17:21
je trouve sa tre gantie a vous et sour tous a les enfant merci a tous les cipe .c est de la pare de anouschka et je suis das l ecole de pierre perret dans la classe de ms petrossilo cosimo.
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Actualités

Qu’est-ce que l’anorexie des nourrissons ?

 

Votre bébé refuse de boire son biberon ou de téter ? Il pourrait s'agir d'un trouble du comportement alimentaire.


Outre les adolescents, l'anorexie peut toucher directement les nourrissons. L'anorexie symptomatique des nouveau-nés est le signe de perturbation fonctionnelle des centres réflexes situés dans le cerveau, et, si l'enfant n'est pas prématuré, cette perturbation est due à des lésions cérébro-méningées à la naissance (hémorragie cérébrale, anoxie, par exemple). Dans ce cas, le refus de l'alimentation est évidemment important et tenace, et, donc, se distingue de l'anorexie dite "primitive", où le nouveau-né, hypotonique, ne tire pas ou refuse sein et tétine. Il est possible que l’anorexie soit simplement due à de gros problèmes de digestions, ou à une intolérance au gluten, … Elle peut être due aussi à une pression alimentaire exercée pas les parents sur l’enfant. Le bébé refuse donc de boire au sein ou à la tétine. La cause de l’anorexie chez le nourrisson est la plupart du temps due a une carence affective de l’enfant, qui aurait de mauvaises relations avec sa mère. C’est pour cette raison qu’il refuse de boire à son sein Dès sa naissance, l'enfant se trouve pris dans une relation à la mère qui s'inscrit entre le besoin et la demande. L'objet alimentaire qui satisfait le besoin est aussi objet d'une demande d'amour à la mère nourricière. L'enfant demande à être nourri et aimé dans le même temps ou la mère qui l'aime lui demande aussi d'absorber la nourriture qu'elle prépare pour lui. Dès lors que le désir de l'enfant s'insère entre le besoin et la demande en se fondant sur un manque. Le nourrisson peut être amené à rejeter la nourriture en confondant ainsi nourriture et amour. L’anorexie du nourrisson s’installe en général entre le quatrième est le sixième mois. On l’appelle anorexie de sevrage ou l’anorexie d’opposition. Les symptômes sont les suivants :

- Le nourrisson ne finit pas ses biberons entièrement.

- Il repousse la tétine du biberon avec sa langue ou bien tourne la tête quand on la lui présente.

- Il recrache ce qu'on lui met dans la bouche.

- Il est pris de nausées ou de vomissements.

Quelques solutions :

- Consulter le médecin si l’enfant a perdu l'appétit depuis plus d'une semaine, afin d'en déterminer la cause.

- Bien surveiller la courbe de poids de l’enfant concerné.

- Veiller à maintenir l’enfant sur les 24 heures une certaine quantité d'eau sucrée, à défaut de pouvoir lui faire prendre son lait.

- Ne pas s'angoisser dès qu'arrive l'heure des repas.

- Donner à l'enfant les aliments qu'il préfère, mais ne pas le forcer à manger.

- Ne pas imposer à l’enfant d'horaires stricts.

- Lui servir de petites quantités d'aliments pour ne pas le décourager, quitte à le resservir ensuite.

Ce trouble de l'alimentation est assez fréquent chez l'enfant de 3 à 24 mois. L'anorexie du nourrisson, d'une intensité et d'une durée limitées, passe le plus souvent inaperçue.

On peut distinguer :

- l’anorexie commune : c'est une forme accentuée du refus alimentaire. Elle fait le plus souvent suite à une réponse mal adaptée de l'entourage face à ce refus soudain. Elle est souvent liée à un événement de la vie de l'enfant : poussée dentaire, sevrage, maladie infectieuse (rhinopharyngite, par exemple), naissance d'un frère ou d'une sœur, reprise du travail de l'un des parents, conflits familiaux. Le nourrisson anorexique, s'il refuse de manger aux repas, grignote néanmoins dans la journée et accepte toujours de boire. Les parents tentent souvent de le forcer à manger par toutes sortes de moyens : jeux, histoires, promesses, intimidation. Le conflit s'envenime d'autant plus qu'il n'est pas rare que le nourrisson s'alimente normalement chez d'autres personnes (nourrice, grands-parents ou à la crèche). Après un examen clinique éliminant l'éventualité d'une maladie organique curable, le médecin aide les parents à dédramatiser la situation et fournit des conseils adaptés au fonctionnement familial et au stade de développement de l'enfant : présenter les aliments et les retirer sans commentaires en cas de refus, laisser le nourrisson manger avec ses doigts, assouplir les horaires de ses repas, jouer davantage avec lui, etc. La plupart des anorexies communes ne durent pas si elles sont traitées rapidement. La prise de poids reste faible mais va en augmentant. Toutefois, le diagnostic doit être remis en question en cas d'amaigrissement persistant.

- l’anorexie sévère : plus rare, elle peut apparaître quelques jours après la naissance. Le nourrisson présente un retard pondéral important et sa courbe de poids est "cassée". Son développement psychomoteur et cognitif (acquisition des connaissances) est ralenti. Trois diagnostics peuvent être évoqués: — une anorexie commune mal traitée peut se muer en une anorexie sévère si la relation parent-enfant devient fortement perturbée; — l'anorexie sévère peut être la conséquence d'une maladie organique. Le refus alimentaire n'entre plus alors dans le cadre de troubles comportementaux mais plutôt dans celui d'une disparition de la sensation de faim, liée à la pathologie ; — l'anorexie sévère peut enfin révéler un trouble psychopathologique grave. Elle est alors associée à d'autres symptômes tels que troubles du sommeil, irrégularité des acquisitions psychomotrices et cognitives, comportements anormaux (apathie et agressivité), communication et socialisation perturbées. L'anorexie sévère du nourrisson nécessite une prise en charge à la fois somatique et psychopathologique.

Pour les pédopsychiatres, il est nécessaire de distinguer l'anorexie précoce de l'anorexie tardive appelée également anorexie nerveuse du second semestre.

L'anorexie précoce est le plus souvent le résultat d'un trouble du réflexe de la succion ou de la déglutition (difficulté à avaler). L'anorexie des premières semaines fait quelquefois suite à une alimentation artificielle chez un enfant prématuré qui a été gavé durant les premiers jours. Quelquefois l'anorexie précoce est d'ordre neuropsychologique et fait suite à un dérèglement de la sensation de la faim (perturbation du fonctionnement de l'hypothalamus) et qui nécessite une prise en charge psychologique.

L'anorexie du nourrisson de six mois fait le plus souvent suite à une perturbation de la relation entre la mère et l'enfant. Les pédiatres ont remarqué que la mère est anxieuse et présente une certaine rigidité en ce qui concerne la présentation des aliments au nourrisson. Dans ce cas il est nécessaire de faire preuve de patience et de dédramatiser la situation. L'enfant garde, au cours de l'évolution, un petit appétit mais un développement normal.

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