Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Le Cours Molière (Blagnac) : l'enseignement secondaire autrement

Les Français sont bien conscients des défauts de leur système scolaire : ainsi, chaque année, de nouveaux établissements dits « hors contrat » voient le jour. Ces nouveaux établissements placent l'élève au centre de leur projet pédagogique et offrent des conditions d'apprentissage optimales.

Le Cours Molière (Blagnac) établissement scolaire privé hors contrat depuis 2009, accueille les élèves de la 6ème à la Terminale et leur propose un accompagnement idéal pour leur épanouissement tant intellectuel que personnel.

En France, l'éducation bienveillante et l'enseignement positif sont en plein essor. Les parents ont besoin de sentir que leur enfant n'est pas un simple pion dans un immense système et face à des classes hétérogènes souvent surchargées.

Comment enseigner différemment à nos enfants, de manière positive et bienveillante ? Comment répondre aux besoins des enfants précoces, soit tout de même 1,25% des élèves français ? L'idéal, ne serait-ce pas une école considérant chaque élève comme une personne unique, ayant ses propres spécificités, ses propres besoins ?

Le Cours Molière propose un accompagnement personnalisé, approfondi et complet. La directrice, Virginie Glodieu annonce :

Je suis très attachée à certaines valeurs : laïcité, respect de l’autre, entraide, stimulation et goût de l’effort... Ce sont des principes forts auxquels je crois et qui sont plus faciles à apporter dans une petite structure telle que Le Cours Molière. Rigueur, autonomie et plaisir d’apprendre constituent ainsi les bases de notre projet pédagogique et seul le hors contrat permet une telle liberté.

Le Cours Molière accueille depuis plus de 5 ans des élèves de la 6ème à la Terminale. Il place l’épanouissement de l'enfant au coeur de son projet pédagogique et met tout en oeuvre pour que chaque enfant, avec ses qualités, ses particularités et ses envies, puisse apprendre, grandir et s'ouvrir au monde qui l'entoure.

Cette ouverture passe alors par des voyages scolaires (au Canada cette année), des sorties culturelles trimestrielles, une éducation au respect de soi, de l'autre, de la citoyenneté et de l'individualité de chacun grâce à des classes aux effectifs réduits.

Le Cours Molière, c'est en quelques mots :

- Une pédagogie rassurante et structurante, - Un effectif réduit par classe pour une meilleure compréhension, - Des cours polycopiés pour une meilleure interaction orale, - Un enseignement rigoureux orienté vers la réussite, - Des enseignants pédagogues et à l’écoute des enfants, - Une équipe pédagogique motivée à l’écoute de chaque famille.

Virginie Glodieu précise :

Pour que l'apprentissage soit central et plaisant à la fois, nous veillons à donner du sens à l'acquisition de chaque savoir, de chaque compétence. C'est, selon nous, de cette façon que l'on peut susciter l’envie de savoir, d’apprendre, de découvrir chez nos élèves.

Un accompagnement particulièrement adapté aux enfants dits « à haut potentiel »

Au fil du temps, le Cours Molière s’est orientée vers la prise en charge des enfants précoces. Quel que soit le nom qui leur est donné, « zèbres », « enfants à haut-potentiel », ces élèves ont soif d’apprentissages mais ont surtout besoin d’évoluer à leur rythme, dans la vitesse comme dans la prise de temps.

Virginie Glodieu précise :

Je voulais, dans mon école, cultiver la spécificité de chacun. Vivre avec l’autre et accepter l’autre dans sa diversité, c’est permettre aux enfants de s’épanouir.

Ce volet pédagogique est très important pour Le Cours Molière qui connaît bien les difficultés rencontrées par ces enfants et leurs familles.

Le Cours Molière est indépendant financièrement et n’est pas lié à l’État, bien que les formations qu’il dispense soient totalement reconnues.

http://Ecole.coursmoliere.com/collegelycee 

http://www.Facebook.com/Cours-Molière-Officiel 

http://Twitter.com/CoursMoliere

 

 

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Actualités

LE JEU DE LA BOBINE (FREUD)

 

Le jeu de la bobine (ou "Fort/Da") a été décrit par Freud dans "Au-delà du principe de plaisir" (1920).


Le jeu a une fonction symbolique. Il ne montre pas la réalité objective que vit l'enfant mais la réalité psychique. Le jeu est un moyen d'accès au vécu psychique de l'enfant.

Lorsqu’on veut parler des jeux d’enfants, comment ne pas évoquer le « fort-da » ou jeu de la bobine observé par Freud chez un petit enfant de son entourage.
L’enfant passait son temps à jeter au loin ses jouets, sous le lit, etc. En même temps, il prononçait le son prolongé « o-o-o-o-o » qui est l’ébauche du mot « fort « (« loin » en allemand).
Un jour, Freud observa également chez le même enfant un jeu plus complet. Il le vit jouer avec une bobine en bois entourée d’une ficelle. L’enfant jetait la bobine par-dessus son lit derrière les rideaux où elle disparaissait, tout en s’écriant et prononçant le même son « o-o-o-o » puis l’enfant tirait sur la ficelle pour faire réapparaître la bobine et la ramenait à lui en s’exclamant « Da ! » (« là »).

Freud relie alors ces jeux à la situation de l’enfant à cette période : une période où sa mère s’absentait pendant de longues heures. Le jeu symboliserait ainsi la disparition et la réapparition de la mère .

Freud a interprété ce jeu de « disparition-retour » comme une manière pour l’enfant de mettre en scène les disparitions et retours de sa mère et par là même de devenir actif par rapport à cet événement au lieu de simplement le subir.

Freud a donné un sens profond à ce jeu du « fort-da » : il lui paraissait évident que la disparition et la réapparition de la bobine représentait le départ et le retour de la mère. Comme les enfants vivent douloureusement cette séparation, ils la reproduisent symboliquement de façon répétitive. La joie de ces retours joués leur permet de supporter l’attente du retour réel. Ils aiment tous les jeux qui se répètent. Le jeu de cache-cache des yeux « coucou, beuh » recommencé indéfiniment est un autre exemple des situations par lesquelles les enfants vont aménager la séparation et vont se montrer capables d’agir intérieurement sur un monde extérieur qu’ils ont du mal à appréhender.

Le jeu serait donc similaire à un espace psychique dans lequel l’enfant peut faire le lien entre présence et absence, dedans et dehors, lui et les autres. Dans cet espace qui apprivoise le manque, il ne se pose pas la question du vrai ou du faux, et pénètre dans un univers singulier situé entre le réel et l’imaginaire où il peut déplacer, représenter, jouer ses émotions : c’est l’univers symbolique.

Pour Freud, la psyché de l’enfant va se construire sur ce prototype de la maîtrise de la présence-absence (de la mère, du corps).

Le jeu mène vers une unification et une intégration générale de la personnalité.

L’intériorisation psychique de la séparation signifie en même temps d’autres jeux : la capacité de se mettre à la place de l’autre, l’imitation, l’identification. A travers les jeux symboliques, la construction des relations sociales mais aussi le concept de temps vont pouvoir s’élaborer. Une grande partie de la vie de l’enfant est remplie par le jeu. Le jeu, c’est la preuve continue de la créativité, qui signifie la vie.

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