Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Mais pourquoi personne ne nous le dit? L'alimentation santé des ados

Virginie Parée, constatant que les adolescents mangent très mal, a choisi de s'intéresser spécifiquement à ce jeune public, après avoir écrit un guide donnant les grandes lignes d’une alimentation santé pour toute la famille (L’alimentation santé en pratique), puis un recueil de recettes pour mettre en pratique ces conseils (L’alimentation santé, les recettes !)

La demande émane aussi de parents qui aimeraient nourrir convenablement leurs ados mais ne savent pas comment s’y prendre : comment convaincre les ados de l’importance de ce qu’ils mangent et que peut-on leur proposer qui leur soit bénéfique sans être rébarbatif ?

Cet ouvrage aborde les spécificités de l’adolescence et propose des solutions qui prennent en compte les comportements et les besoins de cette période de la vie (appétit féroce, envie de liberté, quête de séduction...) et montre que, grâce à la nutrition, de nombreux problèmes propres aux ados peuvent être résolus : poids, concentration, acné, haleine, sexualité… Une fois les jeunes convaincus qu’il est essentiel de ne pas se jeter à tous les repas sur un burger frites et toute la journée sur des sucreries, il s’agit de donner aux parents les moyens d’appliquer !

Mais pourquoi personne ne nous le dit ?

À questions d’ados, réponses pour ados ! Ce livre s’adresse aussi aux adolescents. À partir de leurs témoignages et de leurs questionnements, Virginie Parée leur apporte des réponses concrètes en fonction des situations évoquées.

Préface du Dr Lallement et du Dr Lefebvre
- Dr Lallement, auteur de Les clés de l’alimentation santé et de Les 3 clés de la santé. (Éditions Mosaïque-Santé)
- Dr Lefebvre, médecin homéopathe : « En tant que médecin homéopathe uniciste, pour moi, la prise en charge thérapeutique d’un patient commence par un regard sur le contenu de son assiette. (…) Mais c’est surtout la mère de famille qui a apprécié ce livre, car j’ai souvent expérimenté la difficulté de transmettre à mes « ados » certains messages essentiels, notamment dans le domaine de la santé. C’est justement ce que réussit très bien cet ouvrage. Dans un langage simple et déculpabilisant, il décrit les déséquilibres de l’alimentation moderne et leurs conséquences sur ce qui préoccupe le plus les adolescents : leur potentiel de séduction ».

Virginie Parée, conférencière et passionnée de nutrition, intervient dans les écoles et les entreprises pour délivrer les grands principes d’une alimentation équilibrée. Elle travaille également avec le Dr Lallement en accompagnant de manière individuelle des personnes confrontées à des difficultés telles que surpoids, intolérances, terrains acides….

 

Consultations

Votre panier est actuellement vide.

Les News par Mail

Entrez votre adresse email:

YouCMSAndBlog Module Generator Wizard Plugin

Actualités

Quels sont les dommages psychologiques de la guerre sur l'enfant ?

 

 

Quoi de plus terrifiant pour un enfant que de se retrouver seul, perdu, séparé de ses proches, surtout lorsque la guerre fait rage ?


Bien que le droit international humanitaire et les droits de l’homme garantissent une protection spéciale aux enfants, ceux-ci sont trop souvent pris dans la tourmente des conflits armés. Chaque jour, des milliers de civils sont tués ou blessés dans le cadre de conflits armés et plus de la moitié de ces victimes innocentes sont des enfants. Les enfants ne sont évidemment pas les seules victimes des conflits armés à travers le monde mais ils constituent une population particulièrement vulnérable, en raison de leur immaturité physique et psychologique, et nécessitent une aide spécifique.

Les enfants sont exposés à de nombreux risques en temps de guerre : orphelins, portés disparus, séparés de leur famille, réfugiés ou déplacés à l’intérieur de leur pays, maltraités (sévices physiques, psychologiques, sexuels…), recrutés comme soldats, enfants astreints à des travaux forcés….
L’enfant isolé est une proie facile pour toute sorte d’exploitation.

En période de conflit, des milliers de parents et d’enfants se trouvent séparés, ignorant ce qu’il est advenu aux uns et aux autres. Dans le même temps, l’insécurité et l’absence de structures engendrent, jour après jour, une situation propice à la montée de la violence ou de l’industrie du « crime organisé », pour lesquelles l’enfant séparé de sa famille ou livré à lui-même est particulièrement vulnérable : trafic d’enfants, gangs de rue, prostitution, esclavage…

Au-delà des violences sexuelles ponctuelles, dites opportunistes, le viol est utilisé dans certains conflits comme une arme de guerre : en violant la fille, la femme, ou la mère de l’ennemi c’est sa communauté toute entière que l’on cherche à atteindre.

Indépendamment des risques liés à la contamination par le VIH/Sida, le viol est avant tout synonyme de mort sociale pour les enfants qui en sont victimes car ils subissent bien souvent rétrospectivement l’opprobre de leur groupe.

Les enfants isolés ont également plus de risques d’être enrôlés de force en tant qu’enfant soldat ou d’être adoptés illégalement ; nombre d’entre eux vont rejoindre les rangs des migrants clandestins et/ou deviennent demandeurs d’asiles.

Parlons également du statut ambigu des enfants soldats.
L’expression « enfant soldat » désigne toute personne âgée de moins de 18 ans faisant partie de toute force ou groupe armé, régulier ou irrégulier. Ce phénomène des enfants soldats n’est pas nouveau puisqu’il remonte à l’Antiquité mais son caractère massif est totalement inédit : les enfants peuvent représenter jusqu’à 50% des factions armées, lesquelles contrairement aux idées reçues, compte de nombreuses filles.
La question des enfants soldats pose problème : d’un côté, ils sont reconnus comme victimes selon le droit international, et de l’autre, ils sont placés sur le banc des accusés pour les atrocités qu’ils ont pu commettre et qui relèvent de la responsabilité pénale. Pourtant sont-ils responsables de leurs actes ?
Ces enfants soldats se retrouvent victime et bourreau à la fois.

Ces enfants soldats sont aussi une main d’œuvre très recherchée et sous contrôle.
Qu’ils aient été recrutés de force, qu’ils aient rejoint les combattants pour une question de survie, ou qu’ils se soient enrôlés volontairement par désir de vengeance, les enfants « font d’excellents combattants » : ils coûtent moins cher qu’un adulte ; ils passent facilement inaperçus lorsqu’il s’agit de collecter des informations. Désireux de prouver leurs valeurs aux plus âgés, sans véritable conscience de la valeur de la vie et de la mort, ils sont aisément manipulables et obéissent aux ordres sans états d’âme. Les enfants sont également choisis car ils manient sans difficultés les armes légères, peu coûteuses, qu’on peut se procurer facilement.
Souvent battus, drogués et menacés, ils doivent prendre part aux tortures et aux meurtres ou ils sont impliqués dans des missions suicides. Ils sont utilisés comme messagers, porteurs, patrouilleurs, gardiens, cuisiniers ou même « détecteurs » de mines et nombre d’entre eux deviennent des esclaves sexuels. L’armée leur fait subir une discipline de fer assortie d’une culture rituelle visant à les transformer en de véritables « machines à tuer », insensibles à la mort et à la douleur, ne faisant plus la distinction entre les notions de « bien » et de « mal ».

Les enfants soldats perdent, non seulement leur enfance et leurs chances d’être éduqués, mais ils risquent aussi la mort ainsi que de nombreuses blessures invalidantes et de profonds troubles psychologiques liés au traumatisme. Qui plus est, ils sont souvent confrontés au rejet de la société et de leur famille rendant leur réinsertion particulièrement difficile. La vie des ces enfants est sacrifiée.

Espace Client







Partenaires

Allo-Medecins.fr

les-numeros-medicaux.fr

Trouvez un psychologue près de chez vous sur Allo-psychologues.fr


Conseil Psy