Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

CESSER DE FUMER AVEC LʼHypno-sonothérapie

 

Libérez-vous de vos mauvaises habitudes grâce aux capacités de votre inconscient !

Le tabagisme est à l’origine de nombreuses maladies graves. Il est également nocif pour l'esthétisme et le porte-monnaie. Si, à la base, "fumer" est une mauvaise habitude, elle devient rapidement une sensation de besoin et le fumeur a l'impression que celui-ci ne pourra jamais disparaître.

Cette dépendance peut s'éliminer sans effort, sans contrainte et sans prise de poids grâce aux suggestions hypnotiques enregistrées par lʼinconscient pendant une séance dʼhypnose.

Tout part de l'idée que si le fumeur est capable de se passer de tabac en dormant sans ressentir de manque, c'est à dire pendant les phases d'activités prédominantes de son inconscient, une méthode comme l'hypnose utilisant les potentialités de l'inconscient peut obtenir ce sevrage sans frustration et sans besoin de compensation.

 

COMMENT L'HYPNOSE PEUT-ELLE INTERVENIR ?

Le procédé élaboré par Dany Dan DEBEIX en 1973 vise à une désintoxication progressive pendant laquelle l'inconscient du fumeur est reconditionné pour enrayer l'effet de manque psychique et physique dans un premier temps et le réhabituer à se séparer de cette cigarette gestuelle dans un second temps.

Cette méthode progressive et douce associe deux techniques : lʼhypnose moderne utilisant des suggestions à la pointe des dernières recherches en psychosomatique et la sonothérapie qui associe musique et synthèse d’ondes cérébrales pour harmoniser conscient et inconscient.

Dany Dan DEBEIX applique sa méthode en séances de thérapie et forme de nombreux thérapeutes à ce concept à l’Ecole Centrale d'Hypnose (ECH).

 

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Actualités

Comment aider un enfant à surmonter un décès ?

 

Un enfant n’a pas les capacités de mentalisation et de recul que peuvent avoir les adultes. Face au décès d’un proche, l’enfant réagira à sa manière, pouvant parfois surprendre son entourage.


Même si cela est déroutant, il faut avoir à l'esprit qu'un enfant ne se comportera pas comme un adulte.

Un enfant peut parfois développer un sentiment de culpabilité et se sentir responsable du décès du défunt. Un enfant peut se souvenir de certaines de ses mauvaises pensées comme avoir souhaité la mort par colère passagère.

Il peut également se sentir responsable en pensant ne pas avoir assez aimé cette personne. Il est primordial d’expliquer à l’enfant qu’il n’y est pour rien, que les pensées ne tuent pas et qu’il arrive à chacun d’entre nous d’avoir parfois de mauvaises pensées.

Parfois, face à ce traumatisme qu’est la perte d’un être cher, certains enfants vont régresser, s’infantiliser, et demander davantage de bisous et d’attention. Souvent, cela montre qu’ils vivent mal le décès et ont des difficultés à faire le deuil.
Il faut les laisser venir vers vous, à leur rythme et se montrer disponible et présent.

Il s’agit de ne pas laisser l’enfant seul avec son chagrin : trouvez le temps de multiplier les instants de détente, les sorties ou bien les moments de câlins.
Et si votre enfant le souhaite, une visite régulière sur la tombe du défunt peut être d’un grand réconfort. Le mort est décédé mais fait encore partie de la famille.

Parfois l'enfant ne réagit même pas à l'annonce de la mort de quelqu'un et continue de jouer dans sa chambre comme si on ne lui avait rien annoncé. Cette réaction particulière est propre au caractère et à l’histoire de l’enfant.

Il arrive également que l’enfant se dise malade ou s'invente un ami imaginaire. On sait alors qu’il a compris cette triste nouvelle et qu'il réagit tant bien que mal.
Si ce comportement dure, il faudra alors penser à aider son enfant à exprimer ce qu'il ressent. Les personnes les plus liées avec le disparu ne sont pas forcément les mieux placées. Si les paroles des parents ou proches ne parviennent pas à désamorcer le blocage, il faut alors consulter un thérapeute.

Si la détresse est trop importante, si la souffrance n’est pas parlée, l’enfant peut devenir agressif, refuser la compagnie des autres enfants, souffrir de troubles du sommeil ou encore se montrer complètement indifférent au deuil, l’indication d’une psychothérapie est également pertinente.

De même, il faut s’agit d’être attentif à l’enfant afin qu’il ne se renferme pas sur lui-même avec son chagrin. S’il nie sa peine, faites-le pleurer. Il faut percer sa résistance, même si cela vous semble cruel. Si l’enfant n’évacue pas son chagrin il formera un abcès de douleur qui finira par remonter à la surface. Le chagrin qui est tu, caché, va s’enfler dans le silence et empoisonner petit à petit la personne qui n’aura pas su partager sa peine.

Pour les parents, il s’agit de garder à l'esprit qu'un enfant solide sur le plan affectif aura plus d'armes pour se défendre face aux malheurs de la vie. En abordant ce thème de la mort avec l’enfant dès son plus jeune âge, il sera préparé à la compréhension de cette perte mais aussi à en parler. Il est bon aussi de donner confiance en soi à l'enfant.

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