Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

CESSER DE FUMER AVEC LʼHypno-sonothérapie

 

Libérez-vous de vos mauvaises habitudes grâce aux capacités de votre inconscient !

Le tabagisme est à l’origine de nombreuses maladies graves. Il est également nocif pour l'esthétisme et le porte-monnaie. Si, à la base, "fumer" est une mauvaise habitude, elle devient rapidement une sensation de besoin et le fumeur a l'impression que celui-ci ne pourra jamais disparaître.

Cette dépendance peut s'éliminer sans effort, sans contrainte et sans prise de poids grâce aux suggestions hypnotiques enregistrées par lʼinconscient pendant une séance dʼhypnose.

Tout part de l'idée que si le fumeur est capable de se passer de tabac en dormant sans ressentir de manque, c'est à dire pendant les phases d'activités prédominantes de son inconscient, une méthode comme l'hypnose utilisant les potentialités de l'inconscient peut obtenir ce sevrage sans frustration et sans besoin de compensation.

 

COMMENT L'HYPNOSE PEUT-ELLE INTERVENIR ?

Le procédé élaboré par Dany Dan DEBEIX en 1973 vise à une désintoxication progressive pendant laquelle l'inconscient du fumeur est reconditionné pour enrayer l'effet de manque psychique et physique dans un premier temps et le réhabituer à se séparer de cette cigarette gestuelle dans un second temps.

Cette méthode progressive et douce associe deux techniques : lʼhypnose moderne utilisant des suggestions à la pointe des dernières recherches en psychosomatique et la sonothérapie qui associe musique et synthèse d’ondes cérébrales pour harmoniser conscient et inconscient.

Dany Dan DEBEIX applique sa méthode en séances de thérapie et forme de nombreux thérapeutes à ce concept à l’Ecole Centrale d'Hypnose (ECH).

 

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Actualités

La semaine de 4 jours néfaste pour les élèves ?

L'Académie nationale de médecine se prononce contre la semaine de 4 jours pour les élèves de primaire.

Le rythme de 4 jours par semaine et 144 jours par an dans les écoles primaires, facteur de longues journées scolaires, est donc à nouveau mis en cause, cette fois par l'Académie de médecine. Pour autant, le ministère de l'Education nationale n'entend pas trancher cette question, préférant en laisser la responsabilité aux conseils d'école, instances composées notamment du directeur, du maire de la commune, des maîtres et de représentants des parents.
Il n'est prévu pour l'instant ni débat ni conférence sur les rythmes scolaires, a précisé le ministère, alors que la FCPE a fait une demande en ce sens. La première fédération de parents a réclamé jeudi "des décisions concrètes pour mettre fin aux aberrations pédagogiques et de santé actuelles".

Ce système de 4 jours ne serait pas adapté au rythme biologique de l'enfant et tendrait à le fatiguer davantage qu'une semaine classique de 4,5 ou 5 jours. Elle entraînerait une désynchronisation du rythme de l'enfant. Le lundi, le mardi, le jeudi et le vendredi, les élèves auront 6 heures de cours, c'est déjà beaucoup trop pour un enfant.
De plus, ils ont 2 coupures dans la semaine qui cassent leur rythme : une longue coupure le week-end et une autre le mercredi en plein milieu de la semaine. Ces journées, trop longues et pas assez équilibrées, entraînent une diminution de l'attention.
Selon l'Académie, des recherches ont montré que la semaine de 4 jours "n'est pas favorable à l'enfant car celui-ci est plus désynchronisé le lundi et le mardi matin", avec pour conséquence une diminution de la vigilance.

Une semaine étalée sur 4,5 ou 5 jours permet de réduire cet écart entre journées libres et jours d'école et ainsi, diminue le risque de déséquilibrer les élèves.
De plus, elle permet un rythme de scolarité plus fluide tout au long de l'année avec 2 semaines de vacances toutes les 8 semaines d'école. Avec la semaine de 4 jours, les écoliers bénéficient de 12 jours de congé en moins qu'ils doivent, de surcroît, rattraper sur leurs grandes vacances.

Selon l'Académie de médecine, il faudrait 180 à 200 jours de cours par an au lieu de 144 si l'on veut réellement tenir compte du rythme biologique des enfants.

Les Académiciens proposent des journées moins longues mais un temps scolaire, en primaire notamment, plus étalé : « 5 heures par exemple et sur une semaine de 4 jours et demi ou 5 jours comme dans la plupart des pays européens ».
A leurs yeux, le début des cours à 8h30 est une aberration sur le plan des rythmes psychophysiologiques. « L'enfant arrive fatigué à l'école, quelle que soit la durée de son sommeil la nuit précédente », explique l'Académie.
Quant aux cours du samedi matin, ils permettraient d'éviter « la désynchronisation liée à un week-end dont le samedi matin est libre ».
Elle estime aussi que les vacances de Toussaint, période difficile pour l'enfant, devraient être allongées à deux semaines.

Il s’agit aussi de profiter des pics d'attention et d'apprentissage de l'enfant. Les auteurs proposent également « d'enseigner les matières difficiles aux moments d'efficience reconnus » : en milieu de matinée et en milieu d'après-midi. En conclusion, il faut « respecter le sommeil de l'enfant et le considérer comme un sujet de santé publique, au même titre que le tabac, l'alcool et l'alimentation ».

Il s’agit d’être en cohérence avec les rythmes biologiques de l’enfant.

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