Conseil-Psy: une écoute et un accompagnement permanents

Pour arrêter de fumer

Ouvrage de Kevin Finel 

Patchs, pastilles et autres traitements sont les attributs habituels des personnes désireuses d’arrêter de fumer. Tous les moyens sont bons pour qui se sent esclave, redoute le cancer, se sent essoufflé, a une vilaine peau ou perd de l’argent… Mais comment faire pour s’arrêter par des moyens peu violents ou invasifs ? Comment être sûr de ne pas reprendre la cigarette ? Comment cesser de répondre au stress par des conduites addictives ? Comment opérer un changement de fond ? Comment retrouver une véritable hygiène de vie ? Cet ouvrage permet de définir quel type de fumeur nous sommes et de prendre conscience de nos mécanismes. Il contient bien sûr de nombreuses méditations mais constitue surtout une gigantesque séance d’hypnose truffée de suggestions, au sens hypnotique du terme. Ainsi nous guide-t-il simplement et avec un vrai détachement vers un changement durable.

Achat en ligne : http://www.editions-bussiere.com/109_/373-pour-arreter-de-fumer.html

Editions Bussière Librairie Esotérique 34 rue Saint-Jacques 75005 Paris

Vous avez besoin d'aide pour arrêter de fumer, contactez nos thérapeutes : www.conseil-psy.fr / Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

 

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Actualités

Enfants et suicide : quel sens a la mort ?

Selon Boris Cyrulnik, «C'est vers 8-10 ans que le mot mort prend tout son sens». De même, «90 % des enfants qui se suicident ont eu un attechement insécure».

Boris Cyrulnik est psychiatre et chargé d'une mission sur le suicide des jeunes par Jeannette Bougrab, secrétaire d'Etat à la Jeunesse.

Nous reprenons les questions posées par 20 Minutes à l'occasion de la 15e Journée de la prévention du suicide :

Comment le théoricien de la résilience s'est-il retrouvé à la tête de cette mission ?
Ce sont les mêmes trois facteurs qui empêchent le processus de résilience et favorisent le suicide. La solitude, «personne ne me parle» ; le non-sens, «qu'est-ce que je fais sur terre?» ; et la honte des survivants (de la famille).

Y-a-il des signes annonciateurs?
Une fois sur trois, c'est une consultation pour un mal de ventre. Ils souhaitent exprimer un malaise, mais n'ont pas de mots pour le dire. Des muets qui parlent avec des sourds… Autre signe d'alerte chez les jeunes, l'isolement. On pense qu'il travaille, mais il est seul et ce sentiment s'aggrave, facilitant son passage à l'acte.

Comprennent-ils la portée de leur geste?
C'est vers 8-10 ans que le mot mort prend tout son sens, exception faite des pays en guerre. Un élément déterminant du suicide des ados est la violence conjugale précoce. Si l'enfant a vu très tôt ses parents se battre, cela laisse des traces qui se réveilleront à l'adolescence. S'il est seul à ce moment-là, il peut passer à l'acte.

Comment les prévenir?
90 % des enfants qui se suicident ont eu un attachement insécure. Mais on peut inverser la tendance via les familles ou les copains.

Et l'école?
L'école, au contraire, crée les conditions expérimentales de l'angoisse. Le Japon et la Finlande, en mettant la barre très haut, angoissent les enfants et connaissent un pic de suicide.

Quel rôle peut jouer une maladie ou un handicap dans le suicide de l'enfant ?
C'est la signification de la maladie ou du handicap qui compte. Ainsi, au Japon, un enfant qui travaille mal va estimer qu'il s'agit d'un handicap gravissime qui mérite la mort.

(www.20minutes.fr)

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